Le corps finit par s’habituer à tout, même à l’insupportable….
À force d’avancer sous pression,
Les charges invisibles deviennent presque des présences familières, toujours là, mais que l’on ne remarque plus.
Elles glissent dans le décor de nos journées, au point que leurs signaux se perdent dans le bruit ambiant.
“Tiens j’ai mal là?…Ça passera….”
Alors on continue, mécaniquement, pris dans le rythme démesuré qui dicte désormais nos vies.
Tournés vers ce qui nous entoure, nous enchaînons les obligations, anticipons, absorbons, encaissons.
Peu à peu, le stress chronique s’installe comme une habitude.
Une habitude dangereuse, mais tellement répandue qu’on la confond avec une condition « normale ».
Pourtant, notre corps n’a jamais été fait pour supporter indéfiniment tout ce que l’on lui impose.
On attend qu’il s’effondre pour enfin lui prêter attention.
On attend qu’il nous arrête parce que nous n’avons pas su, ou pas osé, le faire nous-mêmes.
Et lorsque cela arrive, c’est bien souvent après avoir franchi la limite.
Nous nous retrouvons fatigués, déconnectés de nous-mêmes, vidés de notre énergie.
Nous ne percevons plus clairement nos émotions, ni nos sensations.
Nous ne nous autorisons plus à ralentir, à respirer, à simplement exister.
La guérison commence lorsque l’on réapprend à écouter en profondeur.
Quand on accepte de tourner le regard vers l’intérieur pour entendre ce que le corps tente de dire depuis longtemps.
Comprendre pourquoi nous privilégions sans cesse l’action au détriment de l’Être, c’est ouvrir une porte essentielle : celle de notre vérité intime.
Nous faisons, produisons, courons… mais dans quelle direction, et surtout pour échapper à quoi ?
Qu’essayons-nous de fuir ?
Le silence intérieur ?
La rencontre avec nous-mêmes ?
Ces émotions que l’on retient par peur d’être obligé de se regarder en face ?
S’écouter demande du courage.
Cela implique de ralentir, de laisser remonter ce que l’on a bâillonné.
D’accueillir peurs, doutes, blessures, élans enfouis, sans jugement.
Ce n’est pas confortable, mais c’est dans cet inconfort que naît la transformation.
Le corps, lui, ne triche pas.
Il révèle, patiemment.
Chaque tension porte une histoire,
Chaque douleur signale un déséquilibre,
Chaque fatigue excessive montre une frontière dépassée.
Ce que notre mental minimise, le corps le manifeste clairement.
Développer la conscience, c’est apprendre à reconnaître ces messages.
Développer l’introspection, c’est accepter de descendre en soi pour comprendre ce qui s’y joue.
Développer la présence, c’est s’offrir la possibilité d’agir autrement.
Avec discernement, douceur et authenticité.
C’est précisément là que le shiatsu en écoute intervient.
Dans la présence, dans le toucher conscient, dans le temps suspendu.
Mon shiatsu crée cet espace où l’on peut ressentir à nouveau, retrouver ses sensations, son souffle, son rythme.
Un espace où le corps se raconte autrement : par une tension qui lâche, un relâchement discret, une émotion qui circule.
Le shiatsu permet de revenir dans son corps, dans son chemin, dans ses pas, là où la tête n’a plus besoin de tout contrôler.
Il aide à comprendre ce qui se joue, à percevoir ce qui était enfoui, à reconnaître les messages subtils que l’on n’entendait plus.
La guérison n’est pas une destination.
C’est un retour vers soi, progressif.
Un choix de ne plus se fuir.
Une manière de vivre vraiment, au lieu de simplement tenir debout.
C’est là que commence l’Être.
Et si vous avez besoin d’un “coup de pouce ” le futon n’attend que vous.
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