Ces derniers mois en séances.

Ces derniers temps au cabinet…

Depuis 8 ans, je pratique et j’étudie le shiatsu et la médecine traditionnelle chinoise (MTC). Huit années d’apprentissage, de pratique et d’observation qui me permettent aujourd’hui d’aborder des situations parfois complexes, dans lesquelles plusieurs déséquilibres se mêlent et interagissent.

(Je suis certifiée depuis 2023.)

Car le shiatsu, ce n’est pas un protocole unique ni une réponse toute faite. Chaque personne arrive avec son histoire, ses besoins, ses douleurs et ses difficultés.

J’accompagne, je soulage et j’adapte chaque prise en charge à la personne, dans sa globalité. Chaque séance est différente et en fonction de la lecture des déséquilibres.

Les motifs de consultation sont multiples :

• Douleurs et mobilité

Douleurs articulaires, arthrose, sciatique, douleurs cervico-brachiales, dorsalgies, tensions dans les épaules, torticolis, migraines, fasciite plantaire, tendinites, calcifications plantaires et douleurs neuropathiques. J’accompagne également les personnes après une blessure, notamment pour retrouver progressivement de la mobilité et du confort.

• Circulation et gonflements

Stagnation lymphatique dans les jambes, gonflements des mains, lipœdème et inconfort lié à certaines problématiques circulatoires.

• Digestion et équilibre interne

Ventre gonflé, inconfort digestif, stagnation du Ki dans le hara, maladie de Crohn, sténose intestinale et accompagnement après une chirurgie digestive ou l’ablation de la vésicule biliaire.

• Fatigue, épuisement et récupération

Burn-out, dépression, épuisement physique et émotionnel, fatigue liée au TDAH, perte d’énergie et récupération après une maladie, une blessure ou une intervention chirurgicale.

• Stress, émotions et sommeil

Anxiété, angoisses, nervosité, ruminations mentales, agitation intérieure, insomnies et difficultés à retrouver le calme. Le shiatsu peut offrir un espace pour ralentir, relâcher les tensions et se reconnecter à ses sensations.

• Neurodivergence et fonctionnement émotionnel

Accompagnement des personnes présentant un TDAH ou un trouble du spectre de l’autisme, notamment autour du besoin d’apaisement, de la détente et du confort au quotidien.

• Épreuves de vie et reconstruction

Accompagnement après un deuil traumatique, des violences sexuelles ou du harcèlement scolaire. Retrouver confiance en soi, oser prendre sa place, apprendre à poser ses limites et ne plus se laisser envahir.

• Endométriose et problématiques gynécologiques

Accompagnement des personnes vivant avec une endométriose, ainsi qu’après une hystérectomie et une éventuelle ablation des ovaires.

• Récupération après une chirurgie et accompagnement médical

Chirurgie cardiaque, intervention pour une sténose intestinale, ablation de la vésicule biliaire, hystérectomie et autres opérations nécessitant une période de convalescence. J’accompagne également des personnes sous traitement immunosuppresseur, en tenant compte de leur état de santé et des précautions nécessaires.

• Autonomie, confiance et équilibre personnel

Certaines personnes viennent aussi pour apprendre à mieux se positionner, oser dire non, prendre leur place et retrouver une relation plus sereine avec elles-mêmes.

Derrière chaque motif, il y a une personne. Et bien souvent, les difficultés ne se limitent pas à un seul symptôme.

Mon travail consiste à écouter, observer, prendre en compte les différents aspects de la personne et adapter ma pratique à ses besoins du moment. La médecine traditionnelle chinoise m’apporte une grille de lecture complémentaire pour comprendre les déséquilibres, tandis que le shiatsu me permet de travailler par le toucher, l’écoute corporelle et la détente.

Le shiatsu ne remplace ni un diagnostic ni un traitement médical. Il s’inscrit en complément du suivi médical, avec les précautions nécessaires à chaque situation. Et un point avec l’équipe médicale si besoin.

Parce qu’on ne vient pas toujours au shiatsu pour la même raison. Et parce qu’aucune personne ne se résume à son symptôme. 💚

Flo Shiatsu

#Shiatsu#ShiatsuShen#floshiatsu#MédecineTraditionnelleChinoise#Accompagnement#ÉcouteDuCorps#BienÊtre

Burn-out

Le jour où ton corps décide que ça suffit…

On parle souvent du burn-out comme d’un épuisement professionnel. Mais parfois, c’est bien plus que ça. C’est tout un mode de fonctionnement qui finit par nous exploser à la figure.Et crois-moi, je sais de quoi je parle. J’ai moi-même bien failli me casser les dents.

En médecine traditionnelle chinoise, on parle d’un déséquilibre entre le Yin et le Yang. Et cette lecture me parle particulièrement.

Le Yang, c’est l’action, le mouvement, l’extérieur, tout ce qu’on fait, tout ce qu’on donne, tout ce qu’on prend en charge.

Le Yin, c’est le repos, l’intériorité, la récupération, la capacité à se poser et à se régénérer.

Le problème, c’est qu’on est nombreux à vivre dans un Yang permanent.

On se lève, on travaille, on gère, on court, on pense à tout, on anticipe, on prend des responsabilités. On s’occupe des autres, de la maison, des enfants, du boulot… On veut que tout soit fait, et si possible correctement. On ajoute encore une activité, un objectif, une chose à terminer.

Et quand on a enfin cinq minutes, on en profite pour faire autre chose.

Parce que se poser, ça donne parfois l’impression de perdre son temps.

Alors on continue. On serre les dents. On se dit que ça ira mieux demain. Qu’il faut tenir encore un peu. Qu’on n’a pas vraiment le choix.

Sauf que le corps, lui, ne fonctionne pas sur le principe du « encore un petit effort ».

À force de solliciter le Yang sans laisser suffisamment de place au Yin, on finit par épuiser nos capacités de récupération.

Et un jour, ça ne suit plus.

Ce qu’on prenait pour de la force devient de l’épuisement. Ce qu’on appelait de la motivation devient une obligation permanente. Et ce corps qu’on a si longtemps poussé finit par nous imposer l’arrêt qu’on n’a jamais voulu lui accorder.

Le repos qu’on n’a pas choisi finit parfois par devenir celui qu’on ne peut plus éviter.

Alors non, l’idée n’est pas de ne plus rien faire, de tout envoyer balader ou de devenir passif.

C’est de retrouver un équilibre.

Remettre du Yin dans nos journées Yang. Et pas uniquement quand on est déjà au bout du rouleau.

S’accorder de vraies pauses. Respirer. Marcher en forêt. Méditer si ça nous parle. Prendre le temps de ressentir son corps, d’écouter ses sensations, de faire quelque chose simplement parce que ça fait du bien.

Sans objectif. Sans performance. Sans devoir rentabiliser chaque minute.

Et surtout, apprendre à reconnaître que se reposer n’est pas une faiblesse. Qu’on n’a pas besoin d’avoir tout terminé pour s’autoriser à souffler.

Mais il y a aussi une autre question à se poser : pourquoi est-ce si difficile de s’arrêter ? Pourquoi a-t-on parfois l’impression que tout repose sur nos épaules ? Pourquoi veut-on tout contrôler, tout anticiper, tout faire correctement ? Pourquoi culpabilise-t-on dès qu’on ralentit ?

Chez certaines personnes, les blessures émotionnelles liées à l’injustice ou à la trahison peuvent participer à ce fonctionnement. Le besoin de garder le contrôle, de prouver sa valeur, de ne dépendre de personne, de ne pas laisser de place à l’erreur…

On devient exigeant envers soi-même. Perfectionniste. On veut bien faire, on veut assurer, on veut être à la hauteur. Et parfois, on finit par porter bien plus que ce qu’on peut réellement supporter.

Attention, ce n’est évidemment pas la seule explication à un burn-out, et ces blessures ne sont pas présentes chez tout le monde. Mais quand on se reconnaît dans ces mécanismes, ça vaut la peine de s’y arrêter.

Parce qu’on peut passer des années à essayer de mieux gérer son temps, alors que le véritable travail consiste peut-être à comprendre pourquoi on s’autorise si peu à en perdre.

Aujourd’hui, je crois surtout qu’il faut apprendre à écouter les signaux avant que le corps ne soit obligé de hausser le ton.

Et c’est aussi pour ça que je propose le shiatsu.

Le shiatsu a été salvateur pour moi et il l’est toujours quand trop de yang s’accumule dans mes journées.

Parce qu’apprendre à s’écouter, ça ne se décrète pas. Quand on a passé des années à fonctionner dans l’action, à gérer, à anticiper, à répondre aux besoins des autres avant les siens, on finit parfois par ne même plus savoir ce dont on a réellement besoin.

On avance. On fait. On tient. Mais on ne s’écoute plus vraiment.

Le shiatsu, c’est une invitation à faire une pause. À revenir dans son corps, à ressentir plutôt qu’à réfléchir, à accueillir ce qui est là sans devoir immédiatement chercher une solution ou passer à autre chose.

C’est un moment où l’on peut enfin arrêter de faire, pour simplement être.

Remettre du Yin dans son quotidien, c’est aussi s’offrir un espace où l’on n’a rien à prouver, rien à réussir et rien à porter pour les autres.

C’est revenir à soi, retrouver ses sensations, prendre conscience de ses tensions et réapprendre à écouter les signaux de son corps.

il peut être un précieux temps de pause et de reconnexion à soi, dans un quotidien où l’on oublie trop souvent de se mettre dans la liste des personnes dont on prend soin.

Et ça, je ne le dis pas parce que j’ai lu quelque chose dans un livre. Je le dis parce que j’ai compris, à mes dépens, qu’on peut avoir beaucoup de volonté, beaucoup de ressources et être capable de soulever des montagnes… jusqu’au moment où ça ne suffit plus.

Prendre soin de soi, ce n’est pas attendre de ne plus avoir le choix. C’est arrêter de se considérer comme une ressource inépuisable.

On se voit en séance ?

Floshiatsu http://www.floshiatsu.com #shiatsu #burnout #ARLON #mtc #iokaï #zen#floshiatsu

Le mal à dit…

Le corps finit par s’habituer à tout, même à l’insupportable….

À force d’avancer sous pression,

Les charges invisibles deviennent presque des présences familières, toujours là, mais que l’on ne remarque plus.

Elles glissent dans le décor de nos journées, au point que leurs signaux se perdent dans le bruit ambiant.

“Tiens j’ai mal là?…Ça passera….”

Alors on continue, mécaniquement, pris dans le rythme démesuré qui dicte désormais nos vies.

Tournés vers ce qui nous entoure, nous enchaînons les obligations, anticipons, absorbons, encaissons.

Peu à peu, le stress chronique s’installe comme une habitude.

Une habitude dangereuse, mais tellement répandue qu’on la confond avec une condition « normale ».

Pourtant, notre corps n’a jamais été fait pour supporter indéfiniment tout ce que l’on lui impose.

On attend qu’il s’effondre pour enfin lui prêter attention.

On attend qu’il nous arrête parce que nous n’avons pas su, ou pas osé, le faire nous-mêmes.

Et lorsque cela arrive, c’est bien souvent après avoir franchi la limite.

Nous nous retrouvons fatigués, déconnectés de nous-mêmes, vidés de notre énergie.

Nous ne percevons plus clairement nos émotions, ni nos sensations.

Nous ne nous autorisons plus à ralentir, à respirer, à simplement exister.

La guérison commence lorsque l’on réapprend à écouter en profondeur.

Quand on accepte de tourner le regard vers l’intérieur pour entendre ce que le corps tente de dire depuis longtemps.

Comprendre pourquoi nous privilégions sans cesse l’action au détriment de l’Être, c’est ouvrir une porte essentielle : celle de notre vérité intime.

Nous faisons, produisons, courons… mais dans quelle direction, et surtout pour échapper à quoi ?

Qu’essayons-nous de fuir ?

Le silence intérieur ?

La rencontre avec nous-mêmes ?

Ces émotions que l’on retient par peur d’être obligé de se regarder en face ?

S’écouter demande du courage.

Cela implique de ralentir, de laisser remonter ce que l’on a bâillonné.

D’accueillir peurs, doutes, blessures, élans enfouis, sans jugement.

Ce n’est pas confortable, mais c’est dans cet inconfort que naît la transformation.

Le corps, lui, ne triche pas.

Il révèle, patiemment.

Chaque tension porte une histoire,

Chaque douleur signale un déséquilibre,

Chaque fatigue excessive montre une frontière dépassée.

Ce que notre mental minimise, le corps le manifeste clairement.

Développer la conscience, c’est apprendre à reconnaître ces messages.

Développer l’introspection, c’est accepter de descendre en soi pour comprendre ce qui s’y joue.

Développer la présence, c’est s’offrir la possibilité d’agir autrement.

Avec discernement, douceur et authenticité.

C’est précisément là que le shiatsu en écoute intervient.

Dans la présence, dans le toucher conscient, dans le temps suspendu.

Mon shiatsu crée cet espace où l’on peut ressentir à nouveau, retrouver ses sensations, son souffle, son rythme.

Un espace où le corps se raconte autrement : par une tension qui lâche, un relâchement discret, une émotion qui circule.

Le shiatsu permet de revenir dans son corps, dans son chemin, dans ses pas, là où la tête n’a plus besoin de tout contrôler.

Il aide à comprendre ce qui se joue, à percevoir ce qui était enfoui, à reconnaître les messages subtils que l’on n’entendait plus.

La guérison n’est pas une destination.

C’est un retour vers soi, progressif.

Un choix de ne plus se fuir.

Une manière de vivre vraiment, au lieu de simplement tenir debout.

C’est là que commence l’Être.

Et si vous avez besoin d’un “coup de pouce ” le futon n’attend que vous.

Flo Shiatsu

www.floshiatsu.com

#Shiatsu#shiatsumassage#therapiemanuelle#floshiatsu#zen#medecinetraditionnellechinoise#acupuncture#bienetre

Shiatsu et Burn-out.

Je vous partage ici un article de fond consacré au burn-out. Ayant moi-même traversé cette épreuve avant de découvrir le shiatsu, je peux témoigner des bienfaits que cette pratique a apportés à ma récupération.

Burn-out, MTC et Shiatsu : un accompagnement global pour retrouver l’équilibre

Qu’est-ce que le burn-out ?

Le burn-out, ou syndrome d’épuisement professionnel, est un état d’épuisement émotionnel, mental et physique provoqué par un stress chronique, le plus souvent lié au travail. Il survient généralement lorsque la charge mentale ou émotionnelle dépasse la capacité d’adaptation de la personne sur une longue période.

Le burn-out n’est pas simplement « être fatigué » : c’est une perte profonde de ressources, un effondrement du système qui affecte plusieurs sphères de la vie.

Symptômes fréquents du burn-out

1. Symptômes physiques

  • Fatigue extrême, non restaurée par le sommeil
  • Tensions musculaires, douleurs dorsales ou cervicales
  • Troubles du sommeil
  • Maux de tête récurrents
  • Troubles digestifs
  • Hypersensibilité au bruit et à la lumière

2. Symptômes émotionnels et mentaux

  • Irritabilité, impatience
  • Perte de motivation
  • Sentiment de vide ou d’impuissance
  • Difficulté de concentration, troubles de la mémoire
  • Anxiété, parfois dépression associée
  • Cynisme, détachement vis-à-vis du travail ou des proches

3. Symptômes comportementaux

  • Isolement social
  • Baisse de performance
  • Difficulté à prendre des décisions
  • Recours à des compensations (sucre, alcool, écrans, etc.)

Le burn-out est un signal d’alarme : le corps et l’esprit demandent une pause, un rééquilibrage profond.

Comment la MTC comprend le burn-out ?

Dans la Médecine Traditionnelle Chinoise, l’épuisement correspond à un déséquilibre du Qi (énergie vitale) et des organes énergétiques.

Selon les cas, on observe souvent :

Vide de Qi de la Rate

  • Rumination, fatigue après les repas, pensées incessantes
  • Sensation d’être « vidé », manque de concentration

Vide de Yin du Rein

  • Épuisement profond, insomnies, chaleur interne
  • Impression d’être « à sec » énergétiquement

Stagnation du Qi du Foie

  • Irritabilité, oppression thoracique, tensions musculaires
  • Difficulté à gérer les émotions

Ces déséquilibres ne sont pas des diagnostics médicaux, mais des lectures énergétiques complémentaires qui permettent une approche holistique.

Le Shiatsu : un accompagnement précieux dans le burn-out

Le shiatsu est une technique manuelle japonaise, fondée sur les principes de la MTC, qui utilise pressions, étirements et mobilisations pour rééquilibrer le système énergétique du corps.

Il ne remplace pas un suivi médical, mais constitue un excellent soutien dans un parcours de rétablissement.

Comment le shiatsu agit-il dans le cadre du burn-out ?

1. Régulation du système nerveux

Le shiatsu active le système parasympathique, celui de la récupération.

Effets ressentis :

  • calme, relâchement profond
  • diminution du stress
  • respiration plus ample

2. Relâchement des tensions physiques

En travaillant sur les méridiens et zones de tension :

  • diminution des douleurs du dos, des épaules, de la nuque
  • amélioration de la circulation sanguine et énergétique
  • sensation de légèreté et d’ancrage

3. Rééquilibrage du Qi selon la MTC

Chaque séance vise à réharmoniser les méridiens liés au burn-out :

  • Rein : restaurer l’énergie profonde, la volonté
  • Rate : apaiser la rumination, clarifier l’esprit
  • Foie : libérer les tensions, favoriser la circulation du Qi
  • Cœur : calmer l’esprit (Shen), améliorer le sommeil

4. Aide à retrouver ses sensations et son rythme

Le burn-out déconnecte de soi.

Le toucher shiatsu aide à :

  • reprendre conscience de son corps
  • sentir ses limites
  • réapprendre à ralentir
  • développer une écoute intérieure

5. Soutien émotionnel

Sans paroles forcées, le shiatsu offre :

  • un espace sécurisant
  • un moment où l’on peut « déposer »
  • une reconnexion progressive à soi et à ses ressources

Déroulement d’une séance dans ce contexte

Une séance peut inclure :

  • un échange sur l’état du moment, sans jugement
  • un travail sur les méridiens prioritaires
  • des pressions douces mais profondes
  • des étirements du dos, des bras ou des jambes
  • des exercices de respiration
  • parfois des conseils de MTC : hygiène de vie, nuances alimentaires, auto-massages simples et exercices de do-in (yoga japonais)

L’objectif n’est pas de « soigner » le burn-out, mais d’accompagner la personne vers une restauration progressive de l’énergie et une meilleure capacité d’auto-régulation.

Conclusion

Le burn-out est une expérience éprouvante mais aussi une invitation à rééquilibrer son mode de vie.

Le shiatsu, grâce à sa philosophie issue de la MTC, offre un soutien global qui aide autant le corps que l’esprit à se restaurer.

Par ses actions sur le système nerveux, la circulation du Qi et la libération des tensions, il accompagne de manière douce mais profonde le chemin du rétablissement.

Le shiatsu et la Médecine Traditionnelle Chinoise proposent une approche naturelle et complémentaire pour favoriser l’apaisement et soutenir le rééquilibrage intérieur lors d’une période de burn-out.

Ils ne remplacent en aucun cas un diagnostic ou un accompagnement médical réalisé par un professionnel de santé, mais peuvent constituer un soutien précieux pour retrouver progressivement énergie et stabilité.

Une amélioration se construit généralement au fil des séances. La régularité est importante : un suivi d’environ une séance par mois permet de renforcer durablement les effets et d’accompagner le retour à un mieux-être.

Je vous invite à me contacter afin que nous puissions échanger sur votre situation et envisager ensemble un accompagnement personnalisé, respectueux de votre rythme et de vos besoins.

Prenez soin de vous.

FloShiatsu.

Shiatsu et dépression

Photo by Kindel Media on Pexels.com

Shiatsu et dépression. Ou comment le shiatsu peut être un outil magnifique vers un mieux

Bon dimanche.

Flo.

Comment définir la dépression ?

Je pense qu’il n’existe pas une mais plusieurs dépressions, qui s’expriment et se vivent différemment selon chacun. L’une des caractéristiques constantes est un état de perte de motivation, profonde et handicapante au quotidien.

Les causes de la dépression sont souvent complexes, profondes. Une dépression peut survenir suite à la perte d’un être cher (deuil, abandon, divorce, licenciement), ou lors d’un passage d’un moment de la vie à un autre (naissance d’un enfant, départ d’un enfant du foyer, échec, voire même succès après une longue période d’efforts soutenus.

Les symptômes sont divers : fatigue, perte de confiance en soi, absence de joie, impossibilité à ressentir le moindre plaisir, manque d’envie de faire quelque chose, perte d’intérêt pour le quotidien, voire pour la vie en général.

Souvent confondue avec la déprime, la dépression empêche le sujet qui en est atteint d’agir. Prendre une douche, se coiffer relèvent du parcours du combattant parfois.

Il est toujours conseillé d’en parler à son médecin, de consulter un psychiatre ou psychologue qui pourra aider à lutter contre ce mal-être.

Mais d’autres petits changements sont également efficaces.

Pourquoi recevoir un Shiatsu peut aider

Lors d’un état dépressif, anxiété, angoisse, fatigue, tristesse, idées noires peuvent surgir.

Mais une dépression peut également apparaître suite à une hépatite, à un accident vasculaire cérébral, à un dérèglement endocrinien (hypothyroïdie) ou au bouleversement hormonal suite à un accouchement.

Pour guérir de ces symptômes, il faut travailler à la fois sur le plan physique et sur le plan émotionnel.

Le Shiatsu, en s’intéressant à la globalité de l’être, agit en ré-équilibrant les énergies bloquées dans le corps. Il permet d’apaiser les angoisses, de retrouver un bon sommeil, de réguler le psychisme, de mieux permettre à certains organes concernés par ce blocage énergétique de retrouver leur fonctionnement normal. Si les organes fonctionnent mieux, les hormones, liquides et autres substances qu’ils produisent se réguleront.

Selon la Théorie des Cinq Transformations, un déséquilibre ou une perturbation dans l’une des cinq paires d’organes entraîne des manifestations aussi bien psychologiques que physiques. Dans le cas de la dépression, trois paires d’organes sont principalement impliquées : il s’agit, par ordre d’importance, des paires Poumon/Gros Intestin, Foie/Vésicule biliaire et Rein/Vessie.

Rétablir l’équilibre dans ces méridiens peut grandement aider le patient dépressif. Par exemple, travailler sur le méridien du Rein permet de retrouver un peu de volonté d’agir. Le travail sur le méridien de la Rate aura une action bénéfique sur la rumination permanente, l’anxiété, les difficultés à s’endormir.

Ce ne sont là que quelques exemples de la façon dont le Shiatsu peut agir positivement sur un individu atteint de dépression.

Recevoir un Shiatsu, c’est aussi s’accorder une heure pour recevoir des soins régénérant profonds sur le corps : le toucher a quelque chose de réconfortant, d’apaisant. Cela permet un premier contact entre soi et le monde extérieur, à travers les mains du thérapeute.

En relançant la circulation de la joie, en débloquant la tristesse, en calmant l’anxiété, le praticien Shiatsu agit sur le corps du patient de façon précise et personnalisée.

Les effets sont puissants, profonds et durables.

Méditer !

En fin de séance de Shiatsu, je donne souvent des conseils à mes patients : conseils sur l’alimentation à favoriser et/ou éviter pendant leurs symptômes, conseils d’hygiène de vie selon chacun.

Dans le cas d’une dépression, je conseille souvent de méditer. Pourquoi ? Parce que méditer permet d’être dans l’ici et maintenant. Cela veut dire que pendant quelques minutes, nous ne sommes pas en train de ressasser le passé, ni d’anticiper (souvent de façon angoissante) le futur.

Cela permet au cerveau de faire un véritable « reset », et cela procure un bien fou.

Portez-vous bien ! Que vous abordiez le problème par l’intellect en consultant un médecin ou psychiatre, par le toucher en recevant un Shiatsu, n’oubliez pas : c’est le premier geste qui compte. Les thérapeutes que vous rencontrez vous orienteront vers d’autres personnes qualifiées si nécessaire. Alors n’hésitez pas : consultez ! Vous n’êtes pas seul.

A bientôt !

Shiatsu et Burn out

Photo by Photo By: Kaboompics.com on Pexels.com

BURN OUT… Quand le shiatsu est une aide précieuse. Qu’est ce que c’est  le burn out ? Pourquoi le shiatsu ? Partage de mon expérience du burn out ?

Bon dimanche à tous.

Flo.

Nouvel article de fond ICI….

Vous avez l’impression de trop travailler et que votre vie ne tourne plus qu’autour de votre boulot ? Il va falloir penser à décompresser et à prendre soin de vous avant de vous crasher et de faire un burn-out. Et si vous testiez le shiatsu ?

“Je travaille trop !” C’est un constat que vous faites parce que vous êtes sujette à l’insomnie, au stress… Vous avez l’impression de devoir être partout en même temps sans que cela soit satisfaisant, que votre charge de travail ne diminue pas, quelque soit le temps que vous y consacrez ?

L’excès de travail est un engrenage, pas une fatalité. En comprenant les mécanismes qui vous ont conduit à cette situation, vous pouvez prendre conscience et changer ce qui peut l’être. La bonne nouvelle, c’est que vous pouvez agir.

1- Prendre conscience

Honnêtement, combien d’heures travaillez-vous chaque semaine ? Est-ce un rythme acceptable pour vous et vos proches ? Qu’est-ce que cette situation vous apporte et qu’est-ce qu’elle vous coûte ?

Parfois, ce constat n’est pas le vôtre mais celui de votre conjoint·e, vos enfants, vos ami·es. Ils vous disent que vous êtes irritable, vous n’êtes pas vraiment là, vous parlez toujours de votre travail, vous ne les écoutez pas réellement, voire que vous n’êtes carrément pas là tellement vos horaires sont conséquents. Vous vous sentez blessé, accusé ? Leurs propos ne sont pas orientés contre vous mais vous leur manquez et ils s’inquiètent pour vous.

A juste titre d’ailleurs, parce que trop travailler est nuisible pour la santé. En 2015, la très sérieuse revue médicale The Lancet a publié une étude qui démontre que les semaines de plus de 40 heures augmentent nettement les risques d’accident vasculaire cérébral (AVC). A méditer, non ?

Quelles sont les raisons qui vous poussent à travailler trop ?

vous pensez que vous pouvez toujours tenir, en faire plus

vous ne savez plus écouter vos besoins et votre corps

vous vous valorisez par l’effort dans le travail et la performance

votre situation financière ne vous permet pas de lever le pied

votre employeur vous impose une cadence infernale

vous vous obligez à ce rythme par peur de perdre votre emploi, de ne pas être à la hauteur.

Ne culpabilisez pas ! Comprenez les raisons qui vous ont conduit à cet état et déterminez vos leviers d’action.

2- Prendre soin de vous

La première étape, vous venez de la faire, c’est de prendre conscience de votre situation. La seconde est de demander un coup de main. C’est souvent plus facile de prendre du recul avec quelqu’un de neutre. C’est là que le shiatsu, par exemple, peut vous aider durablement parce qu’il agit aussi bien sur le plan corporel que sur l’équilibre entre le corps et la tête.

Le shiatsu est basé sur la médecine chinoise. Ce sont des pressions exercées sur l’ensemble du corps afin de lever les tensions, équilibrer le corps et l’esprit.

Tout d’abord, le shiatsu va vous aider à vous écouter, à renouer avec vos besoins. Pendant la séance, les pressions exercées sur votre corps vous permettent de sentir toutes les zones de blocage. Vous sentez progressivement les tensions se dénouer, vos muscles se détendrent, vous lâchez prise. Certains patients somnolent sur le futon d’autres s’endorment complètement !

C’est généralement un très bon indicateur pour moi et j’aime beaucoup ce moment où je sens les tensions s’évacuer.

Parfois à la fin de la séance, vous aurez une furieuse envie de dormir, foncez sous la couette, c’est votre corps qui réclame ! Si certains ont l’impression de se réveiller d’une sieste réparatrice, les patients ressentent tous une profonde détente, un mieux-être après la séance. Avouez que c’est plutôt sympathique comme programme !

Ensuite, le spécialiste en shiatsu vous écoute avec bienveillance et sans jugement. C’est important pour vous, cela vous permet d’échanger sur votre réalité quotidienne sans fard. C’est fondamental pour le professionnel qui combine le ressenti de la séance et ce que vous lui confiez afin de vous accompagner. Il peut vous proposer des exercices de Do In (ou auto shiatsu), des conseils pour changer à votre rythme, apprendre à gérer vos émotions, votre stress, afin de vous accompagner vers un mieux-être durable.

Le meilleur exemple que je peux citer c’est le mien

Il y a quelques années j’ai dû être en arrêt maladie plus d’an et demi, pour plusieurs raisons… Mais sur mon premier certificat les mots BURN OUT étaient écrits en toutes lettres. Je ne connaissais pas encore le shiatsu et il m’a fallut du temps pour remonter la pente, j’ai eu l’impression de dormir pendant 6 mois, je dormais en moyenne 15 à 18h/ jours… Après plusieurs moi je pensais être prête à reprendre le travail. J’ai tout doucement augmenté les activités mais mon corps ne voulait pas suivre.

Chaque activité me demandait une telle dépense d’énergie c’était invraisemblable. Je n’arrivais même plus à faire le trajet maison/travail sans m’endormir sur la route…

Une réunion de famille ? L’horreur… Je mettais une semaine en m’en remettre, entre le bruit, les discussions, le fait d’aller dormir un peu plus tard (sans exagération)…

Je vivais un jour sur 2. Si un jour je faisais une excursion, ou un dîner, ou que je retournais travailler, une séance de sport:  le lendemain je savais à peine sortir de mon lit.

C’était frustrant… L’impression de perdre mes “super pouvoirs” comme j’aimais le dire.

En parallèle j’avais entamé mon cursus de cours sur le shiatsu iokaï, parce que je voulais changer d’orientation professionnelle. Mais aussi parce que j’étais certaine de trouver des réponses…

Je vous épargne le détail du long chemin de la prise de conscience mais, de toutes les techniques testées: traitements Médicamenteux , psy, acupuncture, kine, école de la douleurs, (parce que j’ai des douleurs quotidiennes) mesotherapie… Et j’en passe, c’est le shiatsu qui m’a le plus aidé. Je ne dis pas que les autres traitements n’ont servi à rien. Loin de là, mais j’ai trouvé ce qui m’aide au quotidien et c’est le shiatsu, bien sûr quand on est en burn out le shiatsu est une piste mais elle n’est pas l’ unique chose à faire et il est primordial d’avoir un suivi médical quoi qu’il arrive… Mais je vous encourage à tester en plus cette expérience de recevoir un shiatsu…

Alors, apprenez à lever le pied, à écouter vos besoins et votre corps.

Vous commencez quand ?

Plus d’infos en mp

Bon dimanche à tous.

Flo.