



Le Shiatsu à l’école : une première dans la région !

Dans le cadre de ma fonction d’enseignante au secondaire inférieur, j’ai la joie de proposer deux mardis par mois des ateliers de Do In aux élèves.
Quelques minutes seulement pour leur transmettre des trucs et astuces simples afin de mieux gérer le stress, l’anxiété, la pression scolaire et les angoisses.
Un petit moment de pause… mais souvent suffisant pour retrouver le calme dont nous avons tous besoin. ![]()
Le Do In, yoga japonais, permet à chacun d’apprendre à prendre soin de soi grâce à des mouvements doux, des étirements, des auto-massages et des exercices de respiration.
Dans un contexte scolaire parfois exigeant, ces pratiques offrent aux élèves des outils simples et concrets pour :
• apaiser le stress, l’anxiété et les angoisses
• améliorer la concentration
• relâcher les tensions physiques et mentales
• retrouver calme, équilibre et vitalité
Cette initiative, une première dans la région, place le bien-être des élèves au cœur de l’école. Elle s’inscrit également dans l’attention portée par les enseignants et la direction au climat scolaire et à l’équilibre des jeunes, convaincus que le bien-être favorise l’apprentissage, l’attention et la confiance en soi.
Dans le tumulte du quotidien scolaire et des nombreux impératifs auxquels les élèves sont confrontés, ces ateliers offrent un espace pour ralentir, respirer et se recentrer.
En transmettant ces techniques d’auto-soin, ces ateliers participent également à faire découvrir et diffuser le shiatsu, en donnant aux élèves des outils qu’ils pourront utiliser tout au long de leur vie.
Une belle démarche pour accompagner les jeunes vers plus d’équilibre, de sérénité et de conscience de soi dans la vie scolaire.

Voici un article de fond présentant mon approche d’accompagnement des états anxieux à travers la médecine traditionnelle chinoise et le shiatsu. Il s’appuie sur des retours de séances et des observations cliniques, ainsi que sur une analyse des manifestations de l’angoisse et des déséquilibres énergétiques qui y sont associés.
Cet article propose une lecture globale des symptômes, des méridiens impliqués et des axes de travail privilégiés en shiatsu, dans une démarche complémentaire et respectueuse du cadre médical.
Médecine chinoise et shiatsu : une approche globale pour apaiser les crises d’angoisse
Comprendre les déséquilibres énergétiques pour mieux accompagner l’anxiété
Les crises d’angoisse touchent un nombre croissant de personnes dans nos sociétés modernes, marquées par le stress chronique, la surcharge mentale et la perte de repères corporels. Si la médecine occidentale propose des réponses efficaces (psychothérapie, médicaments anxiolytiques ou antidépresseurs… ) certaines personnes se tournent vers des approches complémentaires. Parmi elles, la médecine traditionnelle chinoise (MTC) et le shiatsu offrent une lecture différente, globale et profondément corporelle de l’angoisse.
Les crises d’angoisse sont souvent vécues comme soudaines, incontrôlables et profondément déstabilisantes. Palpitations, oppression thoracique, souffle court, sensation de perte de contrôle ou peur de mourir peuvent surgir sans cause apparente.
Une autre vision de l’anxiété : le regard de la médecine chinoise
La médecine chinoise ne sépare pas le corps et l’esprit. Les émotions ne sont pas considérées comme de simples phénomènes psychologiques, mais comme des mouvements d’énergie (Qi) qui influencent directement les organes.
Dans cette tradition, l’angoisse est souvent liée à des déséquilibres internes, notamment :
Ainsi, une crise d’angoisse n’est pas vue comme un symptôme isolé, mais comme l’expression d’un déséquilibre global, souvent installé progressivement.
Contrairement à une vision symptomatique, le praticien en shiatsu cherche donc à comprendre :
Le shiatsu : le corps comme porte d’entrée vers l’apaisement
Issu de la médecine chinoise et développé au Japon, le shiatsu est une technique manuelle basée sur des pressions exercées le long des méridiens énergétiques. Son objectif est de restaurer la circulation harmonieuse du Qi et de soutenir les capacités d’autorégulation du corps.
Dans le cadre des crises d’angoisse, le shiatsu agit à plusieurs niveaux :
1. Apaiser le système nerveux
Les pressions lentes et profondes favorisent l’activation du système parasympathique, responsable du repos et de la détente. Cela peut réduire :
2. Ramener l’attention dans le corps
L’angoisse est souvent associée à une déconnexion corporelle : la personne est happée par ses pensées ou ses peurs. Le shiatsu aide à revenir aux sensations physiques, à retrouver un ancrage, ce qui peut limiter l’emballement mental.
3. Soutenir les organes impliqués dans l’anxiété
Un praticien adaptera la séance selon le terrain de la personne : tonifier les Reins pour renforcer le sentiment de sécurité, calmer le Cœur pour apaiser l’esprit, libérer le Foie pour relâcher les tensions émotionnelles.
Quels sont les méridiens le plus souvent en déséquilibres lors de crises d’angoisses et comment on accompagne en shiatsu ?
1. Le méridien du Cœur (Xin) – Gouverner l’esprit
Le Cœur est central dans les troubles anxieux. Il abrite le Shen, responsable de la clarté mentale, de la stabilité émotionnelle et du sentiment de paix intérieure.
Déséquilibres fréquents :
En shiatsu :
Le travail sur le méridien du Cœur vise à calmer le Shen, apaiser l’agitation interne et favoriser un état de sécurité intérieure. Les pressions sont généralement douces, profondes et enveloppantes.
2. Le méridien du Péricarde (Maître du Cœur) – Protection émotionnelle
Le Péricarde agit comme un bouclier émotionnel du Cœur. Il est très souvent impliqué dans les crises d’angoisse, notamment lorsque celles-ci s’accompagnent de sensations thoraciques intenses.
Signes associés :
En shiatsu :
Le méridien du Péricarde est fondamental pour réguler les états anxieux. Son travail favorise le relâchement émotionnel et aide à retrouver une respiration plus ample et plus libre.
3. Le méridien des Reins (Shen) – Sécurité intérieure et peurs profondes
Les Reins sont liés à la peur et à la capacité de se sentir en sécurité. Dans les angoisses chroniques ou existentielles, leur implication est quasi constante.
Déséquilibres fréquents :
En shiatsu :
Le travail sur les Reins vise à renforcer l’ancrage, la stabilité émotionnelle et la capacité à faire face. Il est particulièrement important chez les personnes épuisées ou ayant vécu des périodes prolongées de stress.
4. Le méridien du Foie (Gan) – Libérer les tensions émotionnelles
Le Foie assure la libre circulation du Qi. Lorsque l’énergie est bloquée, les émotions stagnent et peuvent se transformer en tensions internes, favorisant l’angoisse.
Signes associés :
En shiatsu :
Libérer le Qi du Foie permet de désamorcer les montées émotionnelles, d’apporter plus de souplesse physique et psychique.
5. Le méridien de la Rate (Pi) – Ruminations et surmenage mental
La Rate est impliquée dans les pensées répétitives et la rumination mentale, souvent présentes chez les personnes anxieuses.
Déséquilibres fréquents :
En shiatsu :
Son harmonisation aide à apaiser le mental, à retrouver une stabilité émotionnelle et à soutenir l’énergie globale.
Pendant une crise : prévention plutôt qu’urgence
Il est important de souligner que le shiatsu et la médecine chinoise ne prétendent pas « arrêter » une crise d’angoisse aiguë comme le ferait un médicament d’urgence. Leur action est surtout préventive et régulatrice.
Avec des séances régulières, certaines personnes observent :
Auto-massages et hygiène de vie énergétique
La médecine chinoise insiste également sur le rôle de la personne elle-même. En complément du shiatsu, des pratiques simples peuvent être proposées :
Ces outils renforcent l’autonomie et redonnent un sentiment de maîtrise, souvent mis à mal par l’angoisse.
Une approche complémentaire, non exclusive
Il est essentiel de rappeler que la médecine chinoise et le shiatsu ne se substituent pas à un suivi médical ou psychothérapeutique, surtout en cas de troubles anxieux sévères. Leur intérêt réside dans leur capacité à :
Cas concrets : Retours d’expérience (anonymes)
Cas 1 : Anxiété avec palpitations et insomnies
Femme, 42 ans, cadre, crises d’angoisse nocturnes depuis plusieurs mois.
Terrain marqué par un vide de Cœur et de Reins, avec agitation du Shen.
Après plusieurs séances axées sur le Cœur, le Péricarde et les Reins, la personne décrit :
Cas 2 : Crises déclenchées par le stress professionnel
Homme, 35 ans, crises soudaines en contexte de pression et de surcharge mentale.
Blocage du Qi du Foie associé à une faiblesse de la Rate.
Le travail a porté sur la libération des tensions, la respiration et l’ancrage.
Résultats observés :
Cas 3 : Angoisse diffuse et fatigue chronique
Femme, 55 ans, anxiété permanente sans cause précise.
Terrain de vide des Reins ancien.
Le shiatsu a accompagné un travail de fond sur l’ancrage et la vitalité.
La personne rapporte :
Une approche complémentaire et responsable
Le shiatsu et la médecine chinoise s’inscrivent dans une démarche d’accompagnement, en complément d’un suivi médical ou psychothérapeutique si nécessaire. Ils offrent un espace où le corps, les émotions et l’histoire personnelle sont pris en compte dans leur globalité.
Accompagnement des adolescents anxieux en lien avec la scolarité
En parallèle de mon activité de praticien, j’exerce également comme enseignante, ce qui me permet d’être quotidiennement au contact d’adolescents en difficulté dans le cadre scolaire. Cette double posture m’a offert la possibilité d’observer de près les manifestations du stress, de l’angoisse et de la pression vécus par de nombreux jeunes, et d’en accompagner plusieurs au fil du temps.
Mon expérience est aussi nourrie par un cheminement plus intime : celui de mes deux fils, eux-mêmes confrontés à des périodes de stress important liées à la scolarité, dont l’un a traversé une phase de phobie scolaire durant plusieurs mois.
Aujourd’hui, chacun d’eux a retrouvé davantage de calme, de stabilité et de confiance dans son parcours scolaire. C’est à partir de ces accompagnements, à la fois professionnels et personnels, que s’est construite l’analyse et la réflexion présentées ci-dessous
Lecture énergétique et retours d’expérience en shiatsu
L’adolescence est une période de remaniements profonds, tant physiques qu’émotionnels. La pression scolaire, la peur de l’échec, le regard des autres et les exigences de performance peuvent fragiliser un terrain déjà en transformation.
En médecine chinoise, cette période correspond souvent à une instabilité du Shen, une immaturité de l’ancrage des Reins, et une sensibilité accrue du Foie aux contraintes extérieures.
Le shiatsu peut alors offrir un espace sécurisant, non verbal, permettant à l’adolescent de retrouver un sentiment de stabilité corporelle et émotionnelle.
Cas concrets ; Adolescents et angoisse scolaire (anonymes)
Cas 1 : Angoisses avant les cours et maux de ventre récurrents
Garçon, 13 ans, en deuxième secondaire :
Présente des douleurs abdominales fréquentes le matin avant l’école, accompagnées de nausées et parfois de crises de larmes. Les examens médicaux n’ont rien révélé. L’angoisse est particulièrement marquée les jours de contrôle.
Lecture énergétique :
Travail en shiatsu :
Séances axées sur la Rate, le Foie et le Péricarde, avec un toucher doux et rassurant, favorisant la détente abdominale et la respiration.
Évolutions observées :
Cas 2 : Crises d’angoisse avant les examens
Fille, 16 ans, 3ème secondaire
Crises d’angoisse intenses avant les évaluations : palpitations, tremblements, sensation de « trou noir », peur de perdre ses moyens. Élève investie et exigeante envers elle-même.
Lecture énergétique :
Travail en shiatsu :
Harmonisation Cœur–Péricarde pour calmer l’agitation mentale, renforcement des Reins pour soutenir la confiance et l’ancrage.
Retours de l’adolescente :
Cas 3 : Refus scolaire anxieux progressif
Garçon, 15 ans, absentéisme.
Difficulté croissante à se rendre à l’école, avec angoisse intense le matin, fatigue persistante et repli sur soi. Aucun événement déclencheur unique, mais une accumulation de stress.
Lecture énergétique :
Travail en shiatsu :
Accompagnement progressif centré sur l’ancrage, le soutien énergétique global et la détente du système nerveux, en lien avec la famille et les autres professionnels.
Évolutions constatées :
Cas 4 : Anxiété sociale en milieu scolaire
Fille, 14 ans, anxiété marquée en classe et dans la cour.
Peu de prises de parole, peur du regard des autres, tensions corporelles importantes, notamment au niveau de la poitrine et du diaphragme.
Lecture énergétique :
Travail en shiatsu :
Libération des tensions thoraciques, travail sur la respiration, soutien du Cœur pour renforcer la sécurité intérieure.
Changements observés :
Spécificités de l’accompagnement des adolescents en shiatsu
Chez les adolescents, le shiatsu :
Il s’inscrit toujours dans une démarche complémentaire, en lien avec les parents, l’école et, si besoin, un suivi psychologique ou médical.
Conclusion
Les angoisses scolaires chez les adolescents sont souvent l’expression d’un déséquilibre global, mêlant pression extérieure, vulnérabilité émotionnelle et fatigue intérieure.
Le shiatsu, par son approche corporelle et énergétique, peut accompagner ces jeunes dans la reconstruction d’un sentiment de sécurité, d’ancrage et de confiance, à un moment clé de leur développement.
Conclusion générale ;
Face aux crises d’angoisse, la médecine chinoise et le shiatsu proposent une approche douce, profonde et cohérente, centrée sur l’équilibre intérieur et la circulation de l’énergie. En aidant à apaiser le système nerveux, à mieux comprendre ses émotions et à se reconnecter à son corps, ces pratiques peuvent devenir de précieux alliés sur le chemin du mieux-être.
Une amélioration se construit généralement au fil des séances. La régularité est importante : un suivi d’environ une séance par mois permet de renforcer durablement les effets et d’accompagner le retour à un mieux-être.
Je vous invite à me contacter afin que nous puissions échanger sur votre situation et envisager ensemble un accompagnement personnalisé, respectueux de votre rythme et de vos besoins.
Prenez soin de vous.
FloShiatsu. http://www.floshiatsu.com
Le shiatsu, un accompagnement précieux pour les troubles “dys”
Les troubles spécifiques des apprentissages, plus connus sous le terme de “dys” (dyslexie, dyspraxie, dyscalculie, dysphasie, etc.), concernent environ 6 à 8 % des enfants en âge scolaire. Ils touchent également de nombreux adolescents et adultes. Ces troubles, d’origine neurodéveloppementale, impactent des fonctions aussi essentielles que la lecture, l’écriture, le langage ou encore la coordination motrice.
S’ils nécessitent un suivi médical, orthophonique ou psychologique, de plus en plus de familles et de praticiens explorent des approches complémentaires, parmi lesquelles le shiatsu occupe une place croissante.
Le shiatsu, une approche globale
Originaire du Japon, le shiatsu signifie littéralement “pression des doigts”. Inspiré de la médecine traditionnelle chinoise, il se pratique par des pressions rythmées, des étirements et des mobilisations douces, appliqués le long des méridiens d’énergie.
Contrairement à un massage de détente, le shiatsu vise à harmoniser l’énergie vitale (le “Qi”) et à rétablir un équilibre entre le corps et l’esprit. Il s’adresse à tous les âges, des enfants aux personnes âgées.
Pourquoi le shiatsu peut aider les enfants et adultes “dys”
Les troubles “dys” entraînent souvent une fatigue importante :
Le shiatsu intervient sur plusieurs plans :
Un accompagnement complémentaire, jamais exclusif
Il est important de souligner que le shiatsu ne prétend ni soigner ni guérir les troubles “dys”. Il s’agit d’un accompagnement complémentaire qui peut s’intégrer dans un parcours global incluant orthophonie, psychomotricité, ergothérapie, accompagnement scolaire et soutien familial.
De plus en plus de parents témoignent d’une amélioration du bien-être global de leur enfant, et certains praticiens spécialisés dans l’enfance adaptent leurs séances en durée, intensité et lucidité.
Témoignages et perspectives
De jeunes dyslexiques rapportent une meilleure capacité à se concentrer après une séance. Des adolescents dyspraxiques décrivent une sensation de “mieux habiter leur corps”. Des parents observent un apaisement des tensions et une meilleure qualité de sommeil.
Si la recherche scientifique reste encore limitée dans ce domaine, plusieurs associations et praticiens militent pour que le shiatsu soit davantage reconnu comme soutien complémentaire aux apprentissages.
En résumé
Le shiatsu offre une voie douce et globale pour accompagner les enfants et adultes “dys”. Sans se substituer aux prises en charge médicales et éducatives, il agit comme un soutien précieux en réduisant le stress, en améliorant la conscience corporelle et en renforçant la confiance.
Dans un quotidien où l’effort est permanent, le shiatsu propose un moment de répit et d’harmonie, qui peut faire une réelle différence dans la qualité de vie.
Effets observés du shiatsu (selon études, rapports cliniques et retours terrain)
1. Sur le stress et la régulation émotionnelle
2. Sur le sommeil
3. Sur le comportement et la communication
4. Sur la conscience corporelle et la motricité
5. Sur la concentration et la fatigue
6. Sur le bien-être global et la qualité de vie
À retenir :
Observations sur mes propres enfants ;
Un de mes enfants est multi dys et tdah, depuis qu’il a 3 ans nous parcourons la moitié des centres du coin de la Belgique afin de lui trouver des outils adaptés à ses besoins,
La prise en charge est multiple et depuis de nombreuses années, il a aujourd’hui bientôt 17 ans.
Psychologue, psychomotricienne, logopède, neurologue, kiné et j’en passe.
Mais le shiatsu combiné à de la kiné sur les réflexes archaïques sont pour le moment ce qui me permet d’observer une réelle amélioration sur du long terme. Et permet à mon fils, malgré les dys d’être en sciences fortes et math fortes depuis quelques temps. (il a longtemps été suivi en neuro et logo)
Il le sent, quand ça ne va plus…
Et demande un shiatsu… En moins de 24h il retrouve l’énergie, se réaligne, reprends confiance, arrive à mieux dormir, se calme profondément et arrive à se repositionner face à ses défis quotidiens…
Bon… il n’y a que lui qui pourrait vous en parler plus longuement, mais je crois que moi je suis convaincue. Cependant, il faut un suivi régulier, une séance au moins une fois par mois avec prise en charge globale avec une équipe pluridisciplinaire sur ce genre de pathologies, avec une collaboration avec l’école qui peut mettre en place des aménagements spécifiques en fonction de la dys et des besoins de l’élève.
N’hésitez pas à me contacter si vous avez encore des questions…
FloShiatsu.


Shiatsu et dépression. Ou comment le shiatsu peut être un outil magnifique vers un mieux
Bon dimanche.
Flo.
Comment définir la dépression ?
Je pense qu’il n’existe pas une mais plusieurs dépressions, qui s’expriment et se vivent différemment selon chacun. L’une des caractéristiques constantes est un état de perte de motivation, profonde et handicapante au quotidien.
Les causes de la dépression sont souvent complexes, profondes. Une dépression peut survenir suite à la perte d’un être cher (deuil, abandon, divorce, licenciement), ou lors d’un passage d’un moment de la vie à un autre (naissance d’un enfant, départ d’un enfant du foyer, échec, voire même succès après une longue période d’efforts soutenus.
Les symptômes sont divers : fatigue, perte de confiance en soi, absence de joie, impossibilité à ressentir le moindre plaisir, manque d’envie de faire quelque chose, perte d’intérêt pour le quotidien, voire pour la vie en général.
Souvent confondue avec la déprime, la dépression empêche le sujet qui en est atteint d’agir. Prendre une douche, se coiffer relèvent du parcours du combattant parfois.
Il est toujours conseillé d’en parler à son médecin, de consulter un psychiatre ou psychologue qui pourra aider à lutter contre ce mal-être.
Mais d’autres petits changements sont également efficaces.
Pourquoi recevoir un Shiatsu peut aider
Lors d’un état dépressif, anxiété, angoisse, fatigue, tristesse, idées noires peuvent surgir.
Mais une dépression peut également apparaître suite à une hépatite, à un accident vasculaire cérébral, à un dérèglement endocrinien (hypothyroïdie) ou au bouleversement hormonal suite à un accouchement.
Pour guérir de ces symptômes, il faut travailler à la fois sur le plan physique et sur le plan émotionnel.
Le Shiatsu, en s’intéressant à la globalité de l’être, agit en ré-équilibrant les énergies bloquées dans le corps. Il permet d’apaiser les angoisses, de retrouver un bon sommeil, de réguler le psychisme, de mieux permettre à certains organes concernés par ce blocage énergétique de retrouver leur fonctionnement normal. Si les organes fonctionnent mieux, les hormones, liquides et autres substances qu’ils produisent se réguleront.
Selon la Théorie des Cinq Transformations, un déséquilibre ou une perturbation dans l’une des cinq paires d’organes entraîne des manifestations aussi bien psychologiques que physiques. Dans le cas de la dépression, trois paires d’organes sont principalement impliquées : il s’agit, par ordre d’importance, des paires Poumon/Gros Intestin, Foie/Vésicule biliaire et Rein/Vessie.
Rétablir l’équilibre dans ces méridiens peut grandement aider le patient dépressif. Par exemple, travailler sur le méridien du Rein permet de retrouver un peu de volonté d’agir. Le travail sur le méridien de la Rate aura une action bénéfique sur la rumination permanente, l’anxiété, les difficultés à s’endormir.
Ce ne sont là que quelques exemples de la façon dont le Shiatsu peut agir positivement sur un individu atteint de dépression.
Recevoir un Shiatsu, c’est aussi s’accorder une heure pour recevoir des soins régénérant profonds sur le corps : le toucher a quelque chose de réconfortant, d’apaisant. Cela permet un premier contact entre soi et le monde extérieur, à travers les mains du thérapeute.
En relançant la circulation de la joie, en débloquant la tristesse, en calmant l’anxiété, le praticien Shiatsu agit sur le corps du patient de façon précise et personnalisée.
Les effets sont puissants, profonds et durables.
Méditer !
En fin de séance de Shiatsu, je donne souvent des conseils à mes patients : conseils sur l’alimentation à favoriser et/ou éviter pendant leurs symptômes, conseils d’hygiène de vie selon chacun.
Dans le cas d’une dépression, je conseille souvent de méditer. Pourquoi ? Parce que méditer permet d’être dans l’ici et maintenant. Cela veut dire que pendant quelques minutes, nous ne sommes pas en train de ressasser le passé, ni d’anticiper (souvent de façon angoissante) le futur.
Cela permet au cerveau de faire un véritable « reset », et cela procure un bien fou.
Portez-vous bien ! Que vous abordiez le problème par l’intellect en consultant un médecin ou psychiatre, par le toucher en recevant un Shiatsu, n’oubliez pas : c’est le premier geste qui compte. Les thérapeutes que vous rencontrez vous orienteront vers d’autres personnes qualifiées si nécessaire. Alors n’hésitez pas : consultez ! Vous n’êtes pas seul.
A bientôt !