Depuis 8 ans, je pratique et j’étudie le shiatsu et la médecine traditionnelle chinoise (MTC). Huit années d’apprentissage, de pratique et d’observation qui me permettent aujourd’hui d’aborder des situations parfois complexes, dans lesquelles plusieurs déséquilibres se mêlent et interagissent.
(Je suis certifiée depuis 2023.)
Car le shiatsu, ce n’est pas un protocole unique ni une réponse toute faite. Chaque personne arrive avec son histoire, ses besoins, ses douleurs et ses difficultés.
J’accompagne, je soulage et j’adapte chaque prise en charge à la personne, dans sa globalité. Chaque séance est différente et en fonction de la lecture des déséquilibres.
Les motifs de consultation sont multiples :
• Douleurs et mobilité
Douleurs articulaires, arthrose, sciatique, douleurs cervico-brachiales, dorsalgies, tensions dans les épaules, torticolis, migraines, fasciite plantaire, tendinites, calcifications plantaires et douleurs neuropathiques. J’accompagne également les personnes après une blessure, notamment pour retrouver progressivement de la mobilité et du confort.
• Circulation et gonflements
Stagnation lymphatique dans les jambes, gonflements des mains, lipœdème et inconfort lié à certaines problématiques circulatoires.
• Digestion et équilibre interne
Ventre gonflé, inconfort digestif, stagnation du Ki dans le hara, maladie de Crohn, sténose intestinale et accompagnement après une chirurgie digestive ou l’ablation de la vésicule biliaire.
• Fatigue, épuisement et récupération
Burn-out, dépression, épuisement physique et émotionnel, fatigue liée au TDAH, perte d’énergie et récupération après une maladie, une blessure ou une intervention chirurgicale.
• Stress, émotions et sommeil
Anxiété, angoisses, nervosité, ruminations mentales, agitation intérieure, insomnies et difficultés à retrouver le calme. Le shiatsu peut offrir un espace pour ralentir, relâcher les tensions et se reconnecter à ses sensations.
• Neurodivergence et fonctionnement émotionnel
Accompagnement des personnes présentant un TDAH ou un trouble du spectre de l’autisme, notamment autour du besoin d’apaisement, de la détente et du confort au quotidien.
• Épreuves de vie et reconstruction
Accompagnement après un deuil traumatique, des violences sexuelles ou du harcèlement scolaire. Retrouver confiance en soi, oser prendre sa place, apprendre à poser ses limites et ne plus se laisser envahir.
• Endométriose et problématiques gynécologiques
Accompagnement des personnes vivant avec une endométriose, ainsi qu’après une hystérectomie et une éventuelle ablation des ovaires.
• Récupération après une chirurgie et accompagnement médical
Chirurgie cardiaque, intervention pour une sténose intestinale, ablation de la vésicule biliaire, hystérectomie et autres opérations nécessitant une période de convalescence. J’accompagne également des personnes sous traitement immunosuppresseur, en tenant compte de leur état de santé et des précautions nécessaires.
• Autonomie, confiance et équilibre personnel
Certaines personnes viennent aussi pour apprendre à mieux se positionner, oser dire non, prendre leur place et retrouver une relation plus sereine avec elles-mêmes.
Derrière chaque motif, il y a une personne. Et bien souvent, les difficultés ne se limitent pas à un seul symptôme.
Mon travail consiste à écouter, observer, prendre en compte les différents aspects de la personne et adapter ma pratique à ses besoins du moment. La médecine traditionnelle chinoise m’apporte une grille de lecture complémentaire pour comprendre les déséquilibres, tandis que le shiatsu me permet de travailler par le toucher, l’écoute corporelle et la détente.
Le shiatsu ne remplace ni un diagnostic ni un traitement médical. Il s’inscrit en complément du suivi médical, avec les précautions nécessaires à chaque situation. Et un point avec l’équipe médicale si besoin.
Parce qu’on ne vient pas toujours au shiatsu pour la même raison. Et parce qu’aucune personne ne se résume à son symptôme.
On parle souvent du burn-out comme d’un épuisement professionnel. Mais parfois, c’est bien plus que ça. C’est tout un mode de fonctionnement qui finit par nous exploser à la figure.Et crois-moi, je sais de quoi je parle. J’ai moi-même bien failli me casser les dents.
En médecine traditionnelle chinoise, on parle d’un déséquilibre entre le Yin et le Yang. Et cette lecture me parle particulièrement.
Le Yang, c’est l’action, le mouvement, l’extérieur, tout ce qu’on fait, tout ce qu’on donne, tout ce qu’on prend en charge.
Le Yin, c’est le repos, l’intériorité, la récupération, la capacité à se poser et à se régénérer.
Le problème, c’est qu’on est nombreux à vivre dans un Yang permanent.
On se lève, on travaille, on gère, on court, on pense à tout, on anticipe, on prend des responsabilités. On s’occupe des autres, de la maison, des enfants, du boulot… On veut que tout soit fait, et si possible correctement. On ajoute encore une activité, un objectif, une chose à terminer.
Et quand on a enfin cinq minutes, on en profite pour faire autre chose.
Parce que se poser, ça donne parfois l’impression de perdre son temps.
Alors on continue. On serre les dents. On se dit que ça ira mieux demain. Qu’il faut tenir encore un peu. Qu’on n’a pas vraiment le choix.
Sauf que le corps, lui, ne fonctionne pas sur le principe du « encore un petit effort ».
À force de solliciter le Yang sans laisser suffisamment de place au Yin, on finit par épuiser nos capacités de récupération.
Et un jour, ça ne suit plus.
Ce qu’on prenait pour de la force devient de l’épuisement. Ce qu’on appelait de la motivation devient une obligation permanente. Et ce corps qu’on a si longtemps poussé finit par nous imposer l’arrêt qu’on n’a jamais voulu lui accorder.
Le repos qu’on n’a pas choisi finit parfois par devenir celui qu’on ne peut plus éviter.
Alors non, l’idée n’est pas de ne plus rien faire, de tout envoyer balader ou de devenir passif.
C’est de retrouver un équilibre.
Remettre du Yin dans nos journées Yang. Et pas uniquement quand on est déjà au bout du rouleau.
S’accorder de vraies pauses. Respirer. Marcher en forêt. Méditer si ça nous parle. Prendre le temps de ressentir son corps, d’écouter ses sensations, de faire quelque chose simplement parce que ça fait du bien.
Sans objectif. Sans performance. Sans devoir rentabiliser chaque minute.
Et surtout, apprendre à reconnaître que se reposer n’est pas une faiblesse. Qu’on n’a pas besoin d’avoir tout terminé pour s’autoriser à souffler.
Mais il y a aussi une autre question à se poser : pourquoi est-ce si difficile de s’arrêter ? Pourquoi a-t-on parfois l’impression que tout repose sur nos épaules ? Pourquoi veut-on tout contrôler, tout anticiper, tout faire correctement ? Pourquoi culpabilise-t-on dès qu’on ralentit ?
Chez certaines personnes, les blessures émotionnelles liées à l’injustice ou à la trahison peuvent participer à ce fonctionnement. Le besoin de garder le contrôle, de prouver sa valeur, de ne dépendre de personne, de ne pas laisser de place à l’erreur…
On devient exigeant envers soi-même. Perfectionniste. On veut bien faire, on veut assurer, on veut être à la hauteur. Et parfois, on finit par porter bien plus que ce qu’on peut réellement supporter.
Attention, ce n’est évidemment pas la seule explication à un burn-out, et ces blessures ne sont pas présentes chez tout le monde. Mais quand on se reconnaît dans ces mécanismes, ça vaut la peine de s’y arrêter.
Parce qu’on peut passer des années à essayer de mieux gérer son temps, alors que le véritable travail consiste peut-être à comprendre pourquoi on s’autorise si peu à en perdre.
Aujourd’hui, je crois surtout qu’il faut apprendre à écouter les signaux avant que le corps ne soit obligé de hausser le ton.
Et c’est aussi pour ça que je propose le shiatsu.
Le shiatsu a été salvateur pour moi et il l’est toujours quand trop de yang s’accumule dans mes journées.
Parce qu’apprendre à s’écouter, ça ne se décrète pas. Quand on a passé des années à fonctionner dans l’action, à gérer, à anticiper, à répondre aux besoins des autres avant les siens, on finit parfois par ne même plus savoir ce dont on a réellement besoin.
On avance. On fait. On tient. Mais on ne s’écoute plus vraiment.
Le shiatsu, c’est une invitation à faire une pause. À revenir dans son corps, à ressentir plutôt qu’à réfléchir, à accueillir ce qui est là sans devoir immédiatement chercher une solution ou passer à autre chose.
C’est un moment où l’on peut enfin arrêter de faire, pour simplement être.
Remettre du Yin dans son quotidien, c’est aussi s’offrir un espace où l’on n’a rien à prouver, rien à réussir et rien à porter pour les autres.
C’est revenir à soi, retrouver ses sensations, prendre conscience de ses tensions et réapprendre à écouter les signaux de son corps.
il peut être un précieux temps de pause et de reconnexion à soi, dans un quotidien où l’on oublie trop souvent de se mettre dans la liste des personnes dont on prend soin.
Et ça, je ne le dis pas parce que j’ai lu quelque chose dans un livre. Je le dis parce que j’ai compris, à mes dépens, qu’on peut avoir beaucoup de volonté, beaucoup de ressources et être capable de soulever des montagnes… jusqu’au moment où ça ne suffit plus.
Prendre soin de soi, ce n’est pas attendre de ne plus avoir le choix. C’est arrêter de se considérer comme une ressource inépuisable.
Chaque personne est unique. Chaque accompagnement l’est aussi.
Ces dernières semaines, le shiatsu a accompagné des personnes dans des contextes très différents :
• Accompagnement de personnes suivant un traitement contre le cancer, pour les aider à mieux traverser les effets secondaires, soutenir le moral et atténuer la fatigue.
• Accompagnement d’une personne souffrant de troubles psychotiques, en collaboration avec son équipe de soins. Après une crise, le travail a porté sur le réancrage et le retour progressif à un rythme de vie plus stable. Une amélioration rapide a été observée après les premières séances et un suivi régulier est maintenu.
• Accompagnement d’un trouble de stress post-traumatique. La personne a rapporté un retour de l’appétit et une diminution importante des manifestations anxieuses dans les jours suivant la séance.
• Accompagnement d’une personne souffrant de troubles bipolaires. Le suivi régulier semble contribuer à un meilleur équilibre au quotidien. La personne rapporte une diminution de la fréquence et de l’intensité des épisodes dépressifs comme des phases maniaques depuis la mise en place de cet accompagnement, en complément de son suivi médical.
• Travail sur des douleurs des trapèzes en lien avec un blocage de la première dorsale.
• Accompagnement des angoisses et des troubles du sommeil.
• Accompagnement d’une scoliose avec diminution de l’inconfort et des manifestations inflammatoires.
• Accompagnement d’une lombalgie consécutive à un accident. Les séances ont permis de retrouver davantage de mobilité dans le bassin, de souplesse au niveau du carré des lombes et une diminution rapide des douleurs ressenties.
• Prise en charge d’un torticolis accompagné de névralgies dans le bras et la jambe du même côté. Après validation médicale et examens d’imagerie confirmant l’absence d’atteinte neurologique sérieuse, le travail a mis en évidence une origine située du côté opposé de la nuque.
• Accompagnement de la colère et de la frustration dans le cadre d’un burn-out professionnel.
• Accompagnement de la dépression et des troubles anxieux.
• Accompagnement de la fatigue liée au burn-out. Après plusieurs séances, la personne a rapporté un regain d’énergie, un sommeil redevenu réparateur et une diminution des douleurs neuro-musculaires, permettant d’espacer progressivement les rendez-vous.
• Accompagnement de la maladie de Crohn ainsi que de la récupération après une intervention chirurgicale ayant nécessité l’ablation d’une partie de l’intestin.
Au fil des années, j’ai observé à de nombreuses reprises que le shiatsu pouvait favoriser un apaisement rapide de certains symptômes, notamment l’anxiété, les tensions musculaires, les troubles du sommeil ou la fatigue. Ces observations s’inscrivent toujours dans le cadre d’un accompagnement complémentaire au suivi médical lorsque celui-ci est nécessaire.
Toutes les personnes présentant des troubles psychologiques ou physiques importants sont suivies par des professionnels de santé et bénéficient des traitements adaptés à leur situation.
Je ne suis que les petites mains qui apportent un peu de calme, de réconfort et d’apaisement.
Le shiatsu ne remplace pas la médecine. Il vient en complément. Il accompagne, soutient et aide parfois le corps à retrouver plus rapidement son équilibre.
Et le fait qu’elles reviennent de mois en mois, qu’elles me donnent de leurs nouvelles et continuent à me confier leurs problématiques, leurs avancées et leurs difficultés, est sans doute la plus belle preuve de confiance que l’on puisse m’accorder.
Mais les personnes les mieux placées pour en parler restent celles qui viennent s’allonger sur le futon….
Belle fin de semaine à tous. Flo Shiatsu
Ces derniers temps au cabinet…
Chaque personne est unique. Chaque accompagnement l’est aussi.
Ces dernières semaines, le shiatsu a accompagné des personnes confrontées à des réalités très différentes : traitements contre le cancer, troubles psychiques, stress post-traumatique, troubles bipolaires, burn-out, dépression, anxiété, troubles du sommeil, douleurs chroniques ou consécutives à un accident, scoliose, maladie de Crohn…
Au fil des années, j’ai observé à de nombreuses reprises que le shiatsu pouvait favoriser un apaisement rapide de certains symptômes, notamment l’anxiété, les tensions musculaires, les troubles du sommeil ou la fatigue.
Ces accompagnements s’inscrivent toujours en complément du suivi médical lorsque celui-ci est nécessaire. Toutes les personnes présentant des troubles physiques ou psychologiques importants sont suivies par des professionnels de santé.
Je ne suis que les petites mains qui apportent un peu de calme, de réconfort et d’apaisement.
Le shiatsu ne remplace pas la médecine. Il vient en complément. Il accompagne, soutient et aide parfois le corps à retrouver plus rapidement son équilibre.
Et le fait que ces personnes reviennent de mois en mois, me donnent de leurs nouvelles et continuent à me confier leurs difficultés comme leurs progrès est sans doute la plus belle preuve de confiance que l’on puisse m’accorder.
Mais les personnes les mieux placées pour en parler restent celles qui viennent s’allonger sur le futon…
Voici un Article de fond sur le Shiatsu et l’ Endométriose.
Médecine chinoise et shiatsu : une approche globale pour l’endométriose.
Comprendre les déséquilibres énergétiques pour mieux accompagner l’endométriose et les troubles de cycles menstruels.
L’endométriose est une maladie gynécologique chronique qui touche environ 1 femme sur 10 en âge de procréer. Elle se caractérise par la présence de tissu semblable à l’endomètre en dehors de l’utérus, provoquant douleurs pelviennes, règles très douloureuses, fatigue chronique et parfois infertilité.
Si la médecine occidentale propose des traitements hormonaux ou chirurgicaux, de nombreuses femmes recherchent aussi des approches complémentaires pour soulager les symptômes et améliorer leur qualité de vie. Parmi celles-ci, le shiatsu, issu de la Médecine Traditionnelle Chinoise (MTC), offre une approche globale du corps et de l’équilibre énergétique.
Comprendre l’endométriose selon la Médecine Traditionnelle Chinoise
En MTC, la maladie n’est pas uniquement liée à un organe isolé mais à un déséquilibre énergétique global.
Les symptômes de l’endométriose sont souvent associés à plusieurs déséquilibres énergétiques :
1. Stagnation du Qi du Foie
Le Foie, en MTC, régule la circulation de l’énergie (Qi) et du sang.
Le stress, les émotions refoulées ou les tensions prolongées peuvent provoquer une stagnation du Qi, entraînant :
douleurs menstruelles importantes
irritabilité ou fluctuations émotionnelles
tensions abdominales
cycles irréguliers
La stagnation prolongée peut entraîner une stase de sang, souvent associée aux douleurs intenses.
2. Stase de Sang
La stase de sang correspond à une circulation insuffisante ou bloquée du sang dans l’organisme.
Elle peut se manifester par :
douleurs pelviennes fixes ou aiguës
règles très douloureuses
caillots menstruels
sensation de masses abdominales
En MTC, beaucoup de douleurs gynécologiques chroniques sont liées à cette stagnation.
3. Vide de Rein
Les Reins représentent la réserve d’énergie vitale et jouent un rôle fondamental dans la fertilité et les cycles menstruels.
Un vide d’énergie des Reins peut se manifester par :
fatigue profonde
douleurs lombaires
cycles irréguliers
difficultés de conception
Méridiens et points souvent travaillés
Chaque séance est personnalisée, mais certains méridiens sont particulièrement importants dans l’accompagnement des troubles gynécologiques :
méridien du Foie : circulation du Qi et gestion des émotions
méridien de la Rate : transformation et circulation du Sang
méridien des Reins : vitalité et système reproducteur
Certains points sont souvent mobilisés pour soutenir ces fonctions, comme ceux situés sur les méridiens du Foie, de la Rate et du bas-ventre.
Le rôle du Shiatsu dans l’accompagnement de l’endométriose
Le shiatsu est une technique manuelle japonaise qui s’appuie sur les principes énergétiques de la Médecine Traditionnelle Chinoise. Par des pressions exercées le long des méridiens, il vise à rééquilibrer la circulation du Qi et du sang dans le corps.
Dans le cadre de l’endométriose, le shiatsu peut contribuer à :
Soulager les douleurs
Les pressions sur certains points permettent de débloquer les stagnations énergétiques, ce qui peut réduire les douleurs pelviennes et menstruelles.
Améliorer la circulation énergétique
Le travail sur les méridiens du Foie, de la Rate et des Reins favorise la circulation du Qi et du sang dans le bassin.
Réduire le stress
Le stress est un facteur aggravant majeur. Le shiatsu induit une relaxation profonde, bénéfique pour l’équilibre hormonal et émotionnel. Le shiatsu agit sur le système nerveux et favorise un état de relaxation profonde, souvent bénéfique pour les personnes souffrant de douleurs chroniques.
Soutenir l’équilibre du cycle
En réharmonisant les fonctions énergétiques liées aux organes reproducteurs, le shiatsu peut aider à réguler les cycles menstruels.
Accompagner le corps dans la durée
Chaque séance est adaptée à la personne, à son énergie et à son vécu. L’objectif est d’accompagner le corps vers un meilleur équilibre global.
Une approche globale de la MTC
L’accompagnement de l’endométriose en Médecine Traditionnelle Chinoise ne se limite pas au shiatsu. Il peut s’inscrire dans une approche globale comprenant :
acupuncture
phytothérapie chinoise
conseils alimentaires énergétiques
gestion du stress et des émotions
Cette approche vise à rééquilibrer l’organisme dans son ensemble, plutôt qu’à traiter uniquement les symptômes.
Une complémentarité avec la médecine occidentale
Le shiatsu et la Médecine Traditionnelle Chinoise ne remplacent pas un suivi médical. Ils s’inscrivent plutôt comme approches complémentaires, permettant d’accompagner les femmes dans la gestion quotidienne de leur maladie.
Un accompagnement personnalisé
Chaque personne est unique, et chaque endométriose l’est aussi. Lors d’une séance, un temps d’échange permet de comprendre vos besoins, votre histoire et vos symptômes afin d’adapter le travail énergétique.
L’objectif du shiatsu est d’offrir un espace d’écoute, de détente et de soutien pour le corps.
De nombreuses patientes rapportent une amélioration de :
l’intensité des douleurs
la fatigue
la qualité du sommeil
le bien-être général
une diminution des douleurs
une meilleure gestion du stress
un sommeil amélioré
une sensation générale d’apaisement
Conclusion
L’endométriose est une maladie complexe qui nécessite souvent une prise en charge multidisciplinaire. Le shiatsu, inspiré des principes de la Médecine Traditionnelle Chinoise, offre une approche douce et globale visant à restaurer la circulation énergétique, réduire les douleurs et soutenir l’équilibre du corps.
En complément d’un suivi médical, il peut représenter un soutien précieux pour améliorer la qualité de vie des femmes concernées.
Une amélioration se construit généralement au fil des séances. La régularité est importante : un suivi d’environ une séance par mois permet de renforcer durablement les effets et d’accompagner le retour à un mieux-être.
Je vous invite à me contacter afin que nous puissions échanger sur votre situation et envisager ensemble un accompagnement personnalisé, respectueux de votre rythme et de vos besoins.
Prenez soin de vous.
FAQ – Endométriose et Shiatsu
Le shiatsu peut-il soigner l’endométriose ?
Le shiatsu ne traite pas la maladie elle-même. Il s’agit d’une approche complémentaire qui peut aider à soulager certains symptômes comme les douleurs, la fatigue ou le stress.
Le shiatsu peut-il réduire les douleurs menstruelles ?
De nombreuses personnes constatent une amélioration des douleurs menstruelles grâce au travail sur la circulation énergétique et la détente profonde du corps.
Combien de séances sont nécessaires ?
Cela dépend de chaque personne et de l’ancienneté des symptômes. Un accompagnement peut parfois nécessiter plusieurs séances pour agir sur les déséquilibres énergétiques installés dans le temps.
Peut-on recevoir du shiatsu pendant les règles ?
Oui, sauf en cas de douleurs très intenses ou si la personne préfère attendre. Les séances peuvent parfois aider à soulager les tensions pendant cette période.
Le shiatsu est-il compatible avec un traitement médical ?
Oui. Le shiatsu est une approche complémentaire et ne remplace pas un suivi médical. Il peut s’intégrer dans une prise en charge globale.
Le shiatsu peut-il aider en cas de fatigue liée à l’endométriose ?
La fatigue chronique est fréquente dans l’endométriose. Le travail sur les méridiens des Reins et de la Rate peut aider à soutenir l’énergie globale et favoriser la récupération.
Déroulement d’une séance
Lors de la première séance, un temps d’échange permet de mieux comprendre :
vos symptômes
votre cycle menstruel
votre niveau de fatigue et de stress
votre histoire corporelle
La séance se déroule habillée, sur futon ou table de massage, et combine :
pressions sur les méridiens
mobilisations douces
travail sur le ventre, le bassin et le dos selon les besoins
Chaque séance est adaptée à votre état du moment.
À quelle fréquence recevoir du shiatsu ?
Dans les douleurs chroniques, un accompagnement régulier peut être bénéfique.
En général, on peut envisager :
2 à 3 séances rapprochées pour commencer
puis une séance d’entretien toutes les 4 à 6 semaines
Le rythme est toujours ajusté en fonction de la personne.
• Suivi de séance pour avoir l’énergie en tant que aidant de proches malades
• Suivi de séances burn out et dépression et angoisses
• Séances contre des maux de tête de type migraine sur l’arrière du crâne
• Séance pour passer le printemps calmement et ne pas se laisser emporter par l’énergie de la colère et la to do liste.
• Séance pour accompagner la perte d’un être cher. Gestion des émotions et énergie pour tout le travail administratif
• Shiatsu pour accompagner la maladie de longues durée et les effets secondaires des traitements médicaux
• Shiatsu pour douleurs aux cervicales et discopathies
• Shiatsu pour retrouver le sommeil
• Shiatsu pour troubles du transit et manque d’énergie
• Shiatsu pour infection ORL et maux de tête en lien
• Shiatsu pour une tendinite
Et la dernière, (c’est ma raison préférée…)
Shiatsu parce que j’ai mal nulle part mais que ça me fait beaucoup de bien. Je peux lâcher prise, trouver les réponses à mes questions et la direction à prendre à la suite des séances.
Je ne me suis jamais senti aussi apaisé que lors des séances et les quelques jours qui suivent.
Tout est dit.
Mon agenda est complet jusqu’en mai.
Prenez les devants et soyez patients. Je garde quelques créneaux pour les urgences uniquement.
À bientôt sur le futon.
FloShiatsu
“N’ayez pas peur d’avancer lentement, ayez peur d’être immobile.”
Le Shiatsu à l’école : une première dans la région !
Dans le cadre de ma fonction d’enseignante au secondaire inférieur, j’ai la joie de proposer deux mardis par mois des ateliers de Do In aux élèves.
Quelques minutes seulement pour leur transmettre des trucs et astuces simples afin de mieux gérer le stress, l’anxiété, la pression scolaire et les angoisses.
Un petit moment de pause… mais souvent suffisant pour retrouver le calme dont nous avons tous besoin.
Le Do In, yoga japonais, permet à chacun d’apprendre à prendre soin de soi grâce à des mouvements doux, des étirements, des auto-massages et des exercices de respiration.
Dans un contexte scolaire parfois exigeant, ces pratiques offrent aux élèves des outils simples et concrets pour :
• apaiser le stress, l’anxiété et les angoisses
• améliorer la concentration
• relâcher les tensions physiques et mentales
• retrouver calme, équilibre et vitalité
Cette initiative, une première dans la région, place le bien-être des élèves au cœur de l’école. Elle s’inscrit également dans l’attention portée par les enseignants et la direction au climat scolaire et à l’équilibre des jeunes, convaincus que le bien-être favorise l’apprentissage, l’attention et la confiance en soi.
Dans le tumulte du quotidien scolaire et des nombreux impératifs auxquels les élèves sont confrontés, ces ateliers offrent un espace pour ralentir, respirer et se recentrer.
En transmettant ces techniques d’auto-soin, ces ateliers participent également à faire découvrir et diffuser le shiatsu, en donnant aux élèves des outils qu’ils pourront utiliser tout au long de leur vie.
Une belle démarche pour accompagner les jeunes vers plus d’équilibre, de sérénité et de conscience de soi dans la vie scolaire.
Récemment, une patiente m’a confié son hésitation à poursuivre le shiatsu. Non par manque de confiance, mais par peur : la peur d’avoir mal après les séances. Cette question, je l’ai moi-même traversée. C’est ce qui m’a donné envie d’écrire ce texte.
Je vais vous partager mon expérience du shiatsu par rapport à mes douleurs.
En 2018, je souffrais de douleurs neuropathiques très importantes, au point d’être sous morphine 24h/24. J’avais également de fortes douleurs musculaires, une perte de force dans les jambes et des douleurs dorsales extrêmement handicapantes, allant parfois jusqu’à m’empêcher de marcher.
À l’époque, les médecins étaient très démunis face à mon état. Mes symptômes étaient si incompréhensibles qu’ils recherchaient activement une maladie auto-immune, tant le système nerveux semblait attaqué sans explication claire.
Ce n’est que récemment que nous avons pu mettre un nom précis sur cette maladie. Suite à de graves complications rencontrées par ma mère après une opération, de nombreuses analyses sanguines ont été menées. Son médecin a poussé les recherches très loin, y compris à l’international, lors de sommets de chirurgiens. C’est à ce moment-là que nous avons découvert qu’il s’agissait d’une maladie génétique, liée au système immunitaire, que nous partageons.
Le shiatsu m’a permis de sortir de cette spirale. Cependant, les six premiers mois de traitement ont été particulièrement éprouvants. Après les séances, mes douleurs étaient souvent plus intenses qu’avant, et la fatigue parfois écrasante, au point d’avoir besoin de dormir deux à trois jours. Mon corps avait beaucoup de mal à intégrer et à gérer toutes les informations reçues.
Avec le recul, je constate la même chose chez les personnes qui viennent en séance lorsqu’elles sont très malades et que leur système immunitaire est profondément mis à mal.
Plus la maladie est avancée, plus les effets secondaires des premières séances peuvent être difficiles. Le corps se retrouve alors submergé et peine à traiter toutes les informations. Cela demande beaucoup de persévérance et de courage — car oui, il en faut.
Il est important de dire aussi que la peur d’avoir mal est normale. Lorsqu’un corps a longtemps souffert, le système nerveux se met en mode protection. Cette peur n’est pas un signe d’échec, ni un mauvais signal : elle indique simplement que le corps est encore sur ses gardes.
Au fil des séances — généralement au minimum trois dans un laps de temps relativement court — les effets secondaires diminuent de manière très nette et laissent place à une évolution plus durable. Il est vrai qu’après la première séance, on peut parfois avoir l’impression que c’est pire. Comme si le corps avait besoin de faire quelques pas en arrière pour mieux s’adapter, se réorganiser et trouver un nouvel équilibre.
Une réaction forte n’est pas forcément le signe d’un corps fragile. Bien au contraire : c’est souvent un corps qui réagit, qui sort d’un état figé ou défensif. Un corps totalement silencieux n’est pas toujours un corps en train d’aller mieux. Le mouvement peut être inconfortable, mais il est aussi porteur de transformation.
Malgré ce que l’on pourrait croire, le shiatsu n’est pas « trop fort ». On n’oblige rien. On ne force rien. On ne contraint pas le corps. Le shiatsu est une pratique douce : on écoute, et on ouvre une voie. On ne modifie pas, on ne corrige pas ; on montre un chemin possible. L’adaptation à ce nouveau chemin peut parfois être douloureuse, surtout lorsque l’on s’accroche à ses douleurs, à des fonctionnements anciens ou à des mécanismes de défense profondément installés. Pendant le shiatsu : On écoute… et parfois, la maladie crie. Oui.
Il y a aussi une différence importante entre la douleur que l’on connaît — celle avec laquelle on a appris à vivre — et l’inconfort du changement. Le shiatsu ne promet pas l’absence de sensations, mais il ouvre la possibilité que ces sensations évoluent, se déplacent, se transforment.
À tout moment, le rythme peut être ajusté. Rien n’est imposé. Rien n’est irréversible. Le shiatsu n’enlève pas le contrôle au patient : il le lui rend. Continuer, ralentir, espacer ou arrêter reste toujours un choix.
Aujourd’hui, les médecins ne me parlent quasiment plus de cette maladie auto-immune. Elle est pourtant bien présente, mais je la maintiens à distance grâce à une séance de shiatsu par mois et à ma pratique quotidienne.
Continuer le shiatsu est un choix, jamais une obligation. Mais parfois, rester un peu plus longtemps — malgré la peur — permet de découvrir que le corps sait bien plus de choses que ce que la douleur laisse croire.
Si vous traversez le doute ou la peur, sachez qu’ils ont toute leur place. Le corps a son propre rythme, et il mérite d’être respecté. Continuer le shiatsu est un choix, jamais une obligation.
La peur n’est pas toujours un signal d’arrêt ; elle peut aussi être le signe qu’un changement est en cours. Le shiatsu ne force rien, il accompagne. Ce n’est pas un combat contre soi, mais un dialogue à renouer avec son corps.
Parfois, accepter d’écouter un peu plus longtemps — malgré l’inconfort — permet de découvrir que ce qui faisait peur était aussi un passage vers quelque chose de plus apaisé, plus vivant.
Voici un article de fond présentant mon approche d’accompagnement des états anxieux à travers la médecine traditionnelle chinoise et le shiatsu. Il s’appuie sur des retours de séances et des observations cliniques, ainsi que sur une analyse des manifestations de l’angoisse et des déséquilibres énergétiques qui y sont associés.
Cet article propose une lecture globale des symptômes, des méridiens impliqués et des axes de travail privilégiés en shiatsu, dans une démarche complémentaire et respectueuse du cadre médical.
Médecine chinoise et shiatsu : une approche globale pour apaiser les crises d’angoisse
Comprendre les déséquilibres énergétiques pour mieux accompagner l’anxiété
Les crises d’angoisse touchent un nombre croissant de personnes dans nos sociétés modernes, marquées par le stress chronique, la surcharge mentale et la perte de repères corporels. Si la médecine occidentale propose des réponses efficaces (psychothérapie, médicaments anxiolytiques ou antidépresseurs… ) certaines personnes se tournent vers des approches complémentaires. Parmi elles, la médecine traditionnelle chinoise (MTC) et le shiatsu offrent une lecture différente, globale et profondément corporelle de l’angoisse.
Les crises d’angoisse sont souvent vécues comme soudaines, incontrôlables et profondément déstabilisantes. Palpitations, oppression thoracique, souffle court, sensation de perte de contrôle ou peur de mourir peuvent surgir sans cause apparente.
Une autre vision de l’anxiété : le regard de la médecine chinoise
La médecine chinoise ne sépare pas le corps et l’esprit. Les émotions ne sont pas considérées comme de simples phénomènes psychologiques, mais comme des mouvements d’énergie (Qi) qui influencent directement les organes.
Dans cette tradition, l’angoisse est souvent liée à des déséquilibres internes, notamment :
Le Cœur : il abrite le Shen, souvent traduit par l’« esprit » ou la conscience. Lorsque le Shen est perturbé, apparaissent agitation mentale, palpitations, insomnie et anxiété.
Les Reins : associés à la peur et à la sécurité intérieure. Une faiblesse des Reins peut engendrer une angoisse profonde, parfois diffuse, avec une sensation de vide ou d’insécurité.
Le Foie: responsable de la libre circulation de l’énergie. Un Qi du Foie bloqué peut provoquer tension, irritabilité, oppression thoracique et montée d’angoisse.
La Rate : liée à la rumination mentale. Lorsqu’elle est affaiblie, les pensées tournent en boucle, nourrissant l’anxiété.
Ainsi, une crise d’angoisse n’est pas vue comme un symptôme isolé, mais comme l’expression d’un déséquilibre global, souvent installé progressivement.
Contrairement à une vision symptomatique, le praticien en shiatsu cherche donc à comprendre :
le terrain énergétique de la personne,
l’ancienneté du trouble,
les facteurs déclenchants (stress, surmenage, chocs émotionnels, épuisement),
les signes associés (fatigue, troubles digestifs, sommeil, douleurs, ruminations).
Le shiatsu : le corps comme porte d’entrée vers l’apaisement
Issu de la médecine chinoise et développé au Japon, le shiatsu est une technique manuelle basée sur des pressions exercées le long des méridiens énergétiques. Son objectif est de restaurer la circulation harmonieuse du Qi et de soutenir les capacités d’autorégulation du corps.
Dans le cadre des crises d’angoisse, le shiatsu agit à plusieurs niveaux :
1. Apaiser le système nerveux
Les pressions lentes et profondes favorisent l’activation du système parasympathique, responsable du repos et de la détente. Cela peut réduire :
les palpitations,
la respiration courte,
les tensions musculaires,
la sensation d’urgence ou de danger imminent.
2. Ramener l’attention dans le corps
L’angoisse est souvent associée à une déconnexion corporelle : la personne est happée par ses pensées ou ses peurs. Le shiatsu aide à revenir aux sensations physiques, à retrouver un ancrage, ce qui peut limiter l’emballement mental.
3. Soutenir les organes impliqués dans l’anxiété
Un praticien adaptera la séance selon le terrain de la personne : tonifier les Reins pour renforcer le sentiment de sécurité, calmer le Cœur pour apaiser l’esprit, libérer le Foie pour relâcher les tensions émotionnelles.
Quels sont les méridiens le plus souvent en déséquilibres lors de crises d’angoisses et comment on accompagne en shiatsu ?
1. Le méridien du Cœur (Xin) – Gouverner l’esprit
Le Cœur est central dans les troubles anxieux. Il abrite le Shen, responsable de la clarté mentale, de la stabilité émotionnelle et du sentiment de paix intérieure.
Déséquilibres fréquents :
agitation mentale,
palpitations,
insomnies avec réveils nocturnes,
nervosité, hypersensibilité émotionnelle.
En shiatsu :
Le travail sur le méridien du Cœur vise à calmer le Shen, apaiser l’agitation interne et favoriser un état de sécurité intérieure. Les pressions sont généralement douces, profondes et enveloppantes.
2. Le méridien du Péricarde (Maître du Cœur) – Protection émotionnelle
Le Péricarde agit comme un bouclier émotionnel du Cœur. Il est très souvent impliqué dans les crises d’angoisse, notamment lorsque celles-ci s’accompagnent de sensations thoraciques intenses.
Signes associés :
oppression dans la poitrine,
sensation d’étouffement,
anxiété liée au stress ou aux émotions refoulées,
hypersensibilité aux stimulations extérieures.
En shiatsu :
Le méridien du Péricarde est fondamental pour réguler les états anxieux. Son travail favorise le relâchement émotionnel et aide à retrouver une respiration plus ample et plus libre.
3. Le méridien des Reins (Shen) – Sécurité intérieure et peurs profondes
Les Reins sont liés à la peur et à la capacité de se sentir en sécurité. Dans les angoisses chroniques ou existentielles, leur implication est quasi constante.
Déséquilibres fréquents :
angoisse diffuse sans cause précise,
fatigue profonde,
sensation de vide intérieur,
peur de perdre le contrôle,
troubles lombaires ou frilosité.
En shiatsu :
Le travail sur les Reins vise à renforcer l’ancrage, la stabilité émotionnelle et la capacité à faire face. Il est particulièrement important chez les personnes épuisées ou ayant vécu des périodes prolongées de stress.
4. Le méridien du Foie (Gan) – Libérer les tensions émotionnelles
Le Foie assure la libre circulation du Qi. Lorsque l’énergie est bloquée, les émotions stagnent et peuvent se transformer en tensions internes, favorisant l’angoisse.
Signes associés :
irritabilité,
oppression thoracique,
soupirs fréquents,
variations émotionnelles,
crises déclenchées par le stress ou la frustration.
En shiatsu :
Libérer le Qi du Foie permet de désamorcer les montées émotionnelles, d’apporter plus de souplesse physique et psychique.
5. Le méridien de la Rate (Pi) – Ruminations et surmenage mental
La Rate est impliquée dans les pensées répétitives et la rumination mentale, souvent présentes chez les personnes anxieuses.
Déséquilibres fréquents :
pensées envahissantes,
fatigue après les repas,
troubles digestifs,
difficulté à « lâcher prise ».
En shiatsu :
Son harmonisation aide à apaiser le mental, à retrouver une stabilité émotionnelle et à soutenir l’énergie globale.
Pendant une crise : prévention plutôt qu’urgence
Il est important de souligner que le shiatsu et la médecine chinoise ne prétendent pas « arrêter » une crise d’angoisse aiguë comme le ferait un médicament d’urgence. Leur action est surtout préventive et régulatrice.
Avec des séances régulières, certaines personnes observent :
une diminution de la fréquence des crises,
une meilleure capacité à sentir les signaux avant-coureurs,
un retour plus rapide au calme après un épisode anxieux,
un rapport plus serein à leurs émotions.
Auto-massages et hygiène de vie énergétique
La médecine chinoise insiste également sur le rôle de la personne elle-même. En complément du shiatsu, des pratiques simples peuvent être proposées :
auto-massages de points calmants (comme le point Cœur 7 ou Péricarde 6),
exercices de respiration,
Qi Gong doux,
adaptation de l’alimentation (éviter les excitants, nourrir l’énergie des Reins et de la Rate),
respect des rythmes de repos.
Ces outils renforcent l’autonomie et redonnent un sentiment de maîtrise, souvent mis à mal par l’angoisse.
Une approche complémentaire, non exclusive
Il est essentiel de rappeler que la médecine chinoise et le shiatsu ne se substituent pas à un suivi médical ou psychothérapeutique, surtout en cas de troubles anxieux sévères. Leur intérêt réside dans leur capacité à :
offrir une lecture différente et non culpabilisante,
travailler sur le long terme,
réconcilier le corps et l’esprit,
accompagner la personne dans sa globalité.
Cas concrets : Retours d’expérience (anonymes)
Cas 1 : Anxiété avec palpitations et insomnies
Femme, 42 ans, cadre, crises d’angoisse nocturnes depuis plusieurs mois.
Terrain marqué par un vide de Cœur et de Reins, avec agitation du Shen.
Après plusieurs séances axées sur le Cœur, le Péricarde et les Reins, la personne décrit :
un endormissement plus facile,
une diminution des réveils anxieux,
une sensation de calme plus durable.
Cas 2 : Crises déclenchées par le stress professionnel
Homme, 35 ans, crises soudaines en contexte de pression et de surcharge mentale.
Blocage du Qi du Foie associé à une faiblesse de la Rate.
Le travail a porté sur la libération des tensions, la respiration et l’ancrage.
Résultats observés :
moins de crises en situation de stress,
meilleure gestion émotionnelle,
sensation de recul face aux événements.
Cas 3 : Angoisse diffuse et fatigue chronique
Femme, 55 ans, anxiété permanente sans cause précise.
Terrain de vide des Reins ancien.
Le shiatsu a accompagné un travail de fond sur l’ancrage et la vitalité.
La personne rapporte :
une angoisse moins envahissante,
un regain d’énergie,
un sentiment de sécurité intérieure renforcé.
Une approche complémentaire et responsable
Le shiatsu et la médecine chinoise s’inscrivent dans une démarche d’accompagnement, en complément d’un suivi médical ou psychothérapeutique si nécessaire. Ils offrent un espace où le corps, les émotions et l’histoire personnelle sont pris en compte dans leur globalité.
Accompagnement des adolescents anxieux en lien avec la scolarité
En parallèle de mon activité de praticien, j’exerce également comme enseignante, ce qui me permet d’être quotidiennement au contact d’adolescents en difficulté dans le cadre scolaire. Cette double posture m’a offert la possibilité d’observer de près les manifestations du stress, de l’angoisse et de la pression vécus par de nombreux jeunes, et d’en accompagner plusieurs au fil du temps.
Mon expérience est aussi nourrie par un cheminement plus intime : celui de mes deux fils, eux-mêmes confrontés à des périodes de stress important liées à la scolarité, dont l’un a traversé une phase de phobie scolaire durant plusieurs mois.
Aujourd’hui, chacun d’eux a retrouvé davantage de calme, de stabilité et de confiance dans son parcours scolaire. C’est à partir de ces accompagnements, à la fois professionnels et personnels, que s’est construite l’analyse et la réflexion présentées ci-dessous
Lecture énergétique et retours d’expérience en shiatsu
L’adolescence est une période de remaniements profonds, tant physiques qu’émotionnels. La pression scolaire, la peur de l’échec, le regard des autres et les exigences de performance peuvent fragiliser un terrain déjà en transformation.
En médecine chinoise, cette période correspond souvent à une instabilité du Shen, une immaturité de l’ancrage des Reins, et une sensibilité accrue du Foie aux contraintes extérieures.
Le shiatsu peut alors offrir un espace sécurisant, non verbal, permettant à l’adolescent de retrouver un sentiment de stabilité corporelle et émotionnelle.
Cas concrets ; Adolescents et angoisse scolaire (anonymes)
Cas 1 : Angoisses avant les cours et maux de ventre récurrents
Garçon, 13 ans, en deuxième secondaire :
Présente des douleurs abdominales fréquentes le matin avant l’école, accompagnées de nausées et parfois de crises de larmes. Les examens médicaux n’ont rien révélé. L’angoisse est particulièrement marquée les jours de contrôle.
Lecture énergétique :
Faiblesse de la Rate (ruminations, digestion perturbée),
Agitation du Shen,
Foie sous tension lié à la pression de performance.
Travail en shiatsu :
Séances axées sur la Rate, le Foie et le Péricarde, avec un toucher doux et rassurant, favorisant la détente abdominale et la respiration.
Évolutions observées :
diminution des douleurs somatiques,
meilleure tolérance au stress scolaire,
capacité à verbaliser davantage ses émotions.
Cas 2 : Crises d’angoisse avant les examens
Fille, 16 ans, 3ème secondaire
Crises d’angoisse intenses avant les évaluations : palpitations, tremblements, sensation de « trou noir », peur de perdre ses moyens. Élève investie et exigeante envers elle-même.
Lecture énergétique :
Déséquilibre du Cœur et du Péricarde (Shen perturbé),
Vide des Reins (peur de l’échec, insécurité),
Foie tendu par l’auto-exigence.
Travail en shiatsu :
Harmonisation Cœur–Péricarde pour calmer l’agitation mentale, renforcement des Reins pour soutenir la confiance et l’ancrage.
Retours de l’adolescente :
crises moins fréquentes,
sensation de pouvoir « respirer » avant un examen,
meilleur sommeil en période d’évaluation.
Cas 3 : Refus scolaire anxieux progressif
Garçon, 15 ans, absentéisme.
Difficulté croissante à se rendre à l’école, avec angoisse intense le matin, fatigue persistante et repli sur soi. Aucun événement déclencheur unique, mais une accumulation de stress.
Lecture énergétique :
Vide des Reins ancien (fatigue, perte d’élan),
Rate affaiblie (surmenage mental),
Foie bloqué (émotions non exprimées).
Travail en shiatsu :
Accompagnement progressif centré sur l’ancrage, le soutien énergétique global et la détente du système nerveux, en lien avec la famille et les autres professionnels.
Évolutions constatées :
amélioration du niveau d’énergie,
angoisse matinale moins intense,
reprise partielle puis plus régulière de la scolarité.
Cas 4 : Anxiété sociale en milieu scolaire
Fille, 14 ans, anxiété marquée en classe et dans la cour.
Peu de prises de parole, peur du regard des autres, tensions corporelles importantes, notamment au niveau de la poitrine et du diaphragme.
Lecture énergétique :
Blocage du Qi du Foie,
Déséquilibre du Péricarde,
Cœur sensible, Shen facilement perturbé.
Travail en shiatsu :
Libération des tensions thoraciques, travail sur la respiration, soutien du Cœur pour renforcer la sécurité intérieure.
Changements observés :
détente corporelle progressive,
plus grande aisance relationnelle,
sentiment d’être plus « présente » dans son corps.
Spécificités de l’accompagnement des adolescents en shiatsu
Chez les adolescents, le shiatsu :
respecte le rythme et la pudeur,
privilégie un toucher sécurisant et non intrusif,
offre un espace sans jugement, sans obligation de verbalisation,
soutient le développement de l’autonomie émotionnelle.
Il s’inscrit toujours dans une démarche complémentaire, en lien avec les parents, l’école et, si besoin, un suivi psychologique ou médical.
Conclusion
Les angoisses scolaires chez les adolescents sont souvent l’expression d’un déséquilibre global, mêlant pression extérieure, vulnérabilité émotionnelle et fatigue intérieure.
Le shiatsu, par son approche corporelle et énergétique, peut accompagner ces jeunes dans la reconstruction d’un sentiment de sécurité, d’ancrage et de confiance, à un moment clé de leur développement.
Conclusion générale ;
Face aux crises d’angoisse, la médecine chinoise et le shiatsu proposent une approche douce, profonde et cohérente, centrée sur l’équilibre intérieur et la circulation de l’énergie. En aidant à apaiser le système nerveux, à mieux comprendre ses émotions et à se reconnecter à son corps, ces pratiques peuvent devenir de précieux alliés sur le chemin du mieux-être.
Une amélioration se construit généralement au fil des séances. La régularité est importante : un suivi d’environ une séance par mois permet de renforcer durablement les effets et d’accompagner le retour à un mieux-être.
Je vous invite à me contacter afin que nous puissions échanger sur votre situation et envisager ensemble un accompagnement personnalisé, respectueux de votre rythme et de vos besoins.
De la mue de peau du serpent au cheval de feu : de la transition à l’accélération.
L’année 2026 marque une rupture énergétique nette avec l’année du Serpent de Bois qui s’achève. Là où le Serpent privilégiait la stratégie, l’introspection, la patience et les mouvements discrets, le Cheval de Feu arrive comme une flambée soudaine : rapide, passionnée, directe et impossible à contenir.
Le Cheval est un signe de mouvement, de liberté et d’élan vital. Associé à l’élément Feu, il intensifie tout ce qu’il touche : les émotions, les désirs, les ambitions et les conflits.
Le Cheval symbolise :
• Le mouvement et les déplacements
• Les changements soudains
• L’indépendance et la liberté
• Le courage de décider
• La sortie de longues situations bloquées
En 2026, l’énergie collective pousse à agir sans attendre, à sortir des cadres trop étroits et à reprendre le contrôle de sa trajectoire personnelle.
Une énergie de feu et de vitesse
Contrairement à 2025, année de réflexion profonde et parfois de tensions silencieuses, 2026 favorise les décisions rapides, les prises de risque et les changements visibles. Le Cheval de Feu n’aime ni la stagnation ni les compromis excessifs. Il incite chacun à se demander :
« Suis-je encore aligné avec ce que je vis ? »
Cette énergie peut être exaltante mais aussi épuisante. Elle demande de canaliser l’impulsivité pour éviter les ruptures brutales, les paroles excessives ou les choix précipités.
C’est une année idéale pour :
• Changer de travail
• Entreprendre
• Déménager
• Clore des cycles
• Prendre des décisions importantes en amour et en finances
Mais elle exige aussi de la concentration, car le Cheval court vite.
Impact sur la vie collective
Pour l’ensemble de la société, 2026 est une année de réveils et de mouvements :
• accélération des transformations déjà. amorcées,
• montée des revendications liées à la liberté, à l’indépendance et à l’identité,
• besoin de vérité plus frontal, parfois sans filtre.
Là où le Serpent de Bois avançait par ajustements subtils, le Cheval de Feu impose des virages assumés. Ce qui n’a pas été réglé en 2025 peut éclater au grand jour en 2026.
Sur le plan personnel
Pour chacun, cette année favorise :
• les nouveaux départs,
• les reconversions,
• les voyages (intérieurs comme extérieurs),
• le courage d’oser ce qui a longtemps été repoussé.
C’est une période idéale pour se libérer de peurs anciennes, mais elle demande aussi de respecter ses limites physiques et émotionnelles. Le Feu nourrit la passion, mais peut brûler si l’on va trop vite.
QUI L’ANNÉE DU CHEVAL FAVORISE-T-ELLE LE PLUS ?
(Horoscope chinois)
Les signes en meilleure affinité avec cette énergie :
Je vous partage ici un article de fond consacré au burn-out. Ayant moi-même traversé cette épreuve avant de découvrir le shiatsu, je peux témoigner des bienfaits que cette pratique a apportés à ma récupération.
Burn-out, MTC et Shiatsu : un accompagnement global pour retrouver l’équilibre
Qu’est-ce que le burn-out ?
Le burn-out, ou syndrome d’épuisement professionnel, est un état d’épuisement émotionnel, mental et physique provoqué par un stress chronique, le plus souvent lié au travail. Il survient généralement lorsque la charge mentale ou émotionnelle dépasse la capacité d’adaptation de la personne sur une longue période.
Le burn-out n’est pas simplement « être fatigué » : c’est une perte profonde de ressources, un effondrement du système qui affecte plusieurs sphères de la vie.
Symptômes fréquents du burn-out
1. Symptômes physiques
Fatigue extrême, non restaurée par le sommeil
Tensions musculaires, douleurs dorsales ou cervicales
Troubles du sommeil
Maux de tête récurrents
Troubles digestifs
Hypersensibilité au bruit et à la lumière
2. Symptômes émotionnels et mentaux
Irritabilité, impatience
Perte de motivation
Sentiment de vide ou d’impuissance
Difficulté de concentration, troubles de la mémoire
Anxiété, parfois dépression associée
Cynisme, détachement vis-à-vis du travail ou des proches
3. Symptômes comportementaux
Isolement social
Baisse de performance
Difficulté à prendre des décisions
Recours à des compensations (sucre, alcool, écrans, etc.)
Le burn-out est un signal d’alarme : le corps et l’esprit demandent une pause, un rééquilibrage profond.
Comment la MTC comprend le burn-out ?
Dans la Médecine Traditionnelle Chinoise, l’épuisement correspond à un déséquilibre du Qi (énergie vitale) et des organes énergétiques.
Selon les cas, on observe souvent :
Vide de Qi de la Rate
Rumination, fatigue après les repas, pensées incessantes
Sensation d’être « vidé », manque de concentration
Ces déséquilibres ne sont pas des diagnostics médicaux, mais des lectures énergétiques complémentaires qui permettent une approche holistique.
Le Shiatsu : un accompagnement précieux dans le burn-out
Le shiatsu est une technique manuelle japonaise, fondée sur les principes de la MTC, qui utilise pressions, étirements et mobilisations pour rééquilibrer le système énergétique du corps.
Il ne remplace pas un suivi médical, mais constitue un excellent soutien dans un parcours de rétablissement.
Comment le shiatsu agit-il dans le cadre du burn-out ?
1. Régulation du système nerveux
Le shiatsu active le système parasympathique, celui de la récupération.
Effets ressentis :
calme, relâchement profond
diminution du stress
respiration plus ample
2. Relâchement des tensions physiques
En travaillant sur les méridiens et zones de tension :
diminution des douleurs du dos, des épaules, de la nuque
amélioration de la circulation sanguine et énergétique
sensation de légèreté et d’ancrage
3. Rééquilibrage du Qi selon la MTC
Chaque séance vise à réharmoniser les méridiens liés au burn-out :
Rein : restaurer l’énergie profonde, la volonté
Rate : apaiser la rumination, clarifier l’esprit
Foie : libérer les tensions, favoriser la circulation du Qi
Cœur : calmer l’esprit (Shen), améliorer le sommeil
4. Aide à retrouver ses sensations et son rythme
Le burn-out déconnecte de soi.
Le toucher shiatsu aide à :
reprendre conscience de son corps
sentir ses limites
réapprendre à ralentir
développer une écoute intérieure
5. Soutien émotionnel
Sans paroles forcées, le shiatsu offre :
un espace sécurisant
un moment où l’on peut « déposer »
une reconnexion progressive à soi et à ses ressources
Déroulement d’une séance dans ce contexte
Une séance peut inclure :
un échange sur l’état du moment, sans jugement
un travail sur les méridiens prioritaires
des pressions douces mais profondes
des étirements du dos, des bras ou des jambes
des exercices de respiration
parfois des conseils de MTC : hygiène de vie, nuances alimentaires, auto-massages simples et exercices de do-in (yoga japonais)
L’objectif n’est pas de « soigner » le burn-out, mais d’accompagner la personne vers une restauration progressive de l’énergie et une meilleure capacité d’auto-régulation.
Conclusion
Le burn-out est une expérience éprouvante mais aussi une invitation à rééquilibrer son mode de vie.
Le shiatsu, grâce à sa philosophie issue de la MTC, offre un soutien global qui aide autant le corps que l’esprit à se restaurer.
Par ses actions sur le système nerveux, la circulation du Qi et la libération des tensions, il accompagne de manière douce mais profonde le chemin du rétablissement.
Le shiatsu et la Médecine Traditionnelle Chinoise proposent une approche naturelle et complémentaire pour favoriser l’apaisement et soutenir le rééquilibrage intérieur lors d’une période de burn-out.
Ils ne remplacent en aucun cas un diagnostic ou un accompagnement médical réalisé par un professionnel de santé, mais peuvent constituer un soutien précieux pour retrouver progressivement énergie et stabilité.
Une amélioration se construit généralement au fil des séances. La régularité est importante : un suivi d’environ une séance par mois permet de renforcer durablement les effets et d’accompagner le retour à un mieux-être.
Je vous invite à me contacter afin que nous puissions échanger sur votre situation et envisager ensemble un accompagnement personnalisé, respectueux de votre rythme et de vos besoins.