



Le shiatsu, un accompagnement précieux pour les troubles “dys”
Les troubles spécifiques des apprentissages, plus connus sous le terme de “dys” (dyslexie, dyspraxie, dyscalculie, dysphasie, etc.), concernent environ 6 à 8 % des enfants en âge scolaire. Ils touchent également de nombreux adolescents et adultes. Ces troubles, d’origine neurodéveloppementale, impactent des fonctions aussi essentielles que la lecture, l’écriture, le langage ou encore la coordination motrice.
S’ils nécessitent un suivi médical, orthophonique ou psychologique, de plus en plus de familles et de praticiens explorent des approches complémentaires, parmi lesquelles le shiatsu occupe une place croissante.
Le shiatsu, une approche globale
Originaire du Japon, le shiatsu signifie littéralement “pression des doigts”. Inspiré de la médecine traditionnelle chinoise, il se pratique par des pressions rythmées, des étirements et des mobilisations douces, appliqués le long des méridiens d’énergie.
Contrairement à un massage de détente, le shiatsu vise à harmoniser l’énergie vitale (le “Qi”) et à rétablir un équilibre entre le corps et l’esprit. Il s’adresse à tous les âges, des enfants aux personnes âgées.
Pourquoi le shiatsu peut aider les enfants et adultes “dys”
Les troubles “dys” entraînent souvent une fatigue importante :
Le shiatsu intervient sur plusieurs plans :
Un accompagnement complémentaire, jamais exclusif
Il est important de souligner que le shiatsu ne prétend ni soigner ni guérir les troubles “dys”. Il s’agit d’un accompagnement complémentaire qui peut s’intégrer dans un parcours global incluant orthophonie, psychomotricité, ergothérapie, accompagnement scolaire et soutien familial.
De plus en plus de parents témoignent d’une amélioration du bien-être global de leur enfant, et certains praticiens spécialisés dans l’enfance adaptent leurs séances en durée, intensité et lucidité.
Témoignages et perspectives
De jeunes dyslexiques rapportent une meilleure capacité à se concentrer après une séance. Des adolescents dyspraxiques décrivent une sensation de “mieux habiter leur corps”. Des parents observent un apaisement des tensions et une meilleure qualité de sommeil.
Si la recherche scientifique reste encore limitée dans ce domaine, plusieurs associations et praticiens militent pour que le shiatsu soit davantage reconnu comme soutien complémentaire aux apprentissages.
En résumé
Le shiatsu offre une voie douce et globale pour accompagner les enfants et adultes “dys”. Sans se substituer aux prises en charge médicales et éducatives, il agit comme un soutien précieux en réduisant le stress, en améliorant la conscience corporelle et en renforçant la confiance.
Dans un quotidien où l’effort est permanent, le shiatsu propose un moment de répit et d’harmonie, qui peut faire une réelle différence dans la qualité de vie.
Effets observés du shiatsu (selon études, rapports cliniques et retours terrain)
1. Sur le stress et la régulation émotionnelle
2. Sur le sommeil
3. Sur le comportement et la communication
4. Sur la conscience corporelle et la motricité
5. Sur la concentration et la fatigue
6. Sur le bien-être global et la qualité de vie
À retenir :
Observations sur mes propres enfants ;
Un de mes enfants est multi dys et tdah, depuis qu’il a 3 ans nous parcourons la moitié des centres du coin de la Belgique afin de lui trouver des outils adaptés à ses besoins,
La prise en charge est multiple et depuis de nombreuses années, il a aujourd’hui bientôt 17 ans.
Psychologue, psychomotricienne, logopède, neurologue, kiné et j’en passe.
Mais le shiatsu combiné à de la kiné sur les réflexes archaïques sont pour le moment ce qui me permet d’observer une réelle amélioration sur du long terme. Et permet à mon fils, malgré les dys d’être en sciences fortes et math fortes depuis quelques temps. (il a longtemps été suivi en neuro et logo)
Il le sent, quand ça ne va plus…
Et demande un shiatsu… En moins de 24h il retrouve l’énergie, se réaligne, reprends confiance, arrive à mieux dormir, se calme profondément et arrive à se repositionner face à ses défis quotidiens…
Bon… il n’y a que lui qui pourrait vous en parler plus longuement, mais je crois que moi je suis convaincue. Cependant, il faut un suivi régulier, une séance au moins une fois par mois avec prise en charge globale avec une équipe pluridisciplinaire sur ce genre de pathologies, avec une collaboration avec l’école qui peut mettre en place des aménagements spécifiques en fonction de la dys et des besoins de l’élève.
N’hésitez pas à me contacter si vous avez encore des questions…
FloShiatsu.
