Fête des mères

D’OÙ VIENT VRAIMENT LA FÊTE DES MÈRES ? 🌸

On pense souvent que la fête des mères est une invention moderne… Pourtant, ses racines plongent dans la nuit des temps, bien avant les colliers de nouilles, les bouquets de fleurs et les cartes faites à la main.

Dans l’Antiquité, les Grecs rendaient hommage à Rhéa, la mère des dieux de l’Olympe et mère de Zeus. À Rome, cette célébration prit la forme du culte de Cybèle, la “Magna Mater” (Grande Mère), déesse de la fertilité, de la nature et de la protection. Les Romains célébraient son retour au printemps lors des “Hilaria”, de grandes fêtes marquant le renouveau de la vie et de la terre. 🌱

Mais l’idée d’honorer la mère et la féminité sacrée existait aussi dans de nombreuses traditions païennes.

Chez les Celtes, les fêtes du printemps comme Beltane célébraient la fertilité, la Terre-Mère et l’abondance. La nature était perçue comme une mère nourricière, source de toute vie. Les déesses liées à la maternité, à la guérison et à la protection occupaient une place essentielle dans la spiritualité celtique.

Dans les traditions scandinaves et nordiques, plusieurs déesses étaient associées à la maternité, à l’amour et au foyer, comme Frigg, protectrice des familles et des mères, ou Freyja, liée à la fécondité et à la vie. Les célébrations du retour de la lumière après l’hiver rendaient hommage aux forces féminines de création et de protection.

D’autres civilisations anciennes, comme les Égyptiens avec Isis ou certaines traditions orientales liées à la Terre-Mère, honoraient elles aussi le principe maternel comme une force sacrée, protectrice et créatrice.

Au fil des siècles, ces célébrations païennes ont évolué et se sont transformées. En Angleterre apparaît le “Mothering Sunday”, puis aux États-Unis, Anna Jarvis popularise au XXe siècle une journée dédiée aux mamans telle que nous la connaissons aujourd’hui.

Le point commun à travers toutes les époques et toutes les cultures ?

Cette envie universelle de remercier celles qui donnent la vie, protègent, transmettent et aiment sans compter. ❤️

Bonne fête des mères à toutes. 🌸

Flo Shiatsu

Joyeuses fêtes de Pâques

Pâques : une fête ancienne liée au printemps et à la nature

Si pour les chrétiens, Pâques célèbre la résurrection de Jésus, et pour les Juifs, elle marque le passage de la Mer Rouge, cette fête trouve ses origines dans des traditions plus anciennes, liées au renouveau de la nature. À l’origine, Pâques correspondait simplement à une célébration païenne du printemps, coïncidant avec la première pleine lune après l’équinoxe.

Une légende célèbre de la Grèce antique illustre cette symbolique : Perséphone, fille de Zeus et de Déméter, la déesse de la terre, a été enlevée et emmenée de force aux enfers par Hadès. Ne pouvant plus en repartir.

Sa mère bouleversée et désespérée décida de semer la désolation sur terre jusqu’au retour de sa fille. Finalement un accord fut trouvé entre le dieu des enfers et la déesse de la terre. Perséphone devrait vivre la moitié de l’année sous terre, dans le royaume des morts, et l’autre moitié de l’année sur terre, parmi les vivants. Les mois d’hiver symbolise la tristesse et la désolation de la terre devant cette absence et le printemps symbolise le retour de la fille aimée et donc de la vie sur terre. Perséphone est revenue des enfers et la nature s’éveille.

Le nom anglais de Pâques, Easter, rappelle également ses racines païennes. Il vient de la déesse saxonne Ostara (ou Eostre), associée au printemps et à la fertilité. C’est en son honneur qu’un festival était organisé, d’où proviennent plusieurs traditions de Pâques, comme les œufs décorés et le lièvre, symbole de fécondité, qui a ensuite évolué en lapin en chocolat.

Les œufs, les cloches et le lapin : symboles du renouveau

La coutume d’offrir des œufs décorés est beaucoup plus ancienne que le christianisme. L’œuf représente la vie et le renouveau, l’éclosion d’une nouvelle existence. Il y a environ 5 000 ans, les Perses offraient déjà des œufs comme porte-bonheur pour célébrer le printemps. Cette pratique a ensuite été adoptée par les Gaulois et les Romains.

Durant le carême, il était interdit de consommer des œufs, ce qui entraînait un surplus à Pâques. Au Moyen Âge, cette abondance a donné naissance à la tradition d’offrir des œufs décorés. Au XVIIIᵉ siècle en France, on commença à vider les œufs frais et les remplir de chocolat, et au XIXᵉ siècle, les œufs en chocolat devinrent populaires et accessibles à tous.

Joyeuses fêtes de Pâques.

Flo Shiatsu

Le mal à dit…

Le corps finit par s’habituer à tout, même à l’insupportable….

À force d’avancer sous pression,

Les charges invisibles deviennent presque des présences familières, toujours là, mais que l’on ne remarque plus.

Elles glissent dans le décor de nos journées, au point que leurs signaux se perdent dans le bruit ambiant.

“Tiens j’ai mal là?…Ça passera….”

Alors on continue, mécaniquement, pris dans le rythme démesuré qui dicte désormais nos vies.

Tournés vers ce qui nous entoure, nous enchaînons les obligations, anticipons, absorbons, encaissons.

Peu à peu, le stress chronique s’installe comme une habitude.

Une habitude dangereuse, mais tellement répandue qu’on la confond avec une condition « normale ».

Pourtant, notre corps n’a jamais été fait pour supporter indéfiniment tout ce que l’on lui impose.

On attend qu’il s’effondre pour enfin lui prêter attention.

On attend qu’il nous arrête parce que nous n’avons pas su, ou pas osé, le faire nous-mêmes.

Et lorsque cela arrive, c’est bien souvent après avoir franchi la limite.

Nous nous retrouvons fatigués, déconnectés de nous-mêmes, vidés de notre énergie.

Nous ne percevons plus clairement nos émotions, ni nos sensations.

Nous ne nous autorisons plus à ralentir, à respirer, à simplement exister.

La guérison commence lorsque l’on réapprend à écouter en profondeur.

Quand on accepte de tourner le regard vers l’intérieur pour entendre ce que le corps tente de dire depuis longtemps.

Comprendre pourquoi nous privilégions sans cesse l’action au détriment de l’Être, c’est ouvrir une porte essentielle : celle de notre vérité intime.

Nous faisons, produisons, courons… mais dans quelle direction, et surtout pour échapper à quoi ?

Qu’essayons-nous de fuir ?

Le silence intérieur ?

La rencontre avec nous-mêmes ?

Ces émotions que l’on retient par peur d’être obligé de se regarder en face ?

S’écouter demande du courage.

Cela implique de ralentir, de laisser remonter ce que l’on a bâillonné.

D’accueillir peurs, doutes, blessures, élans enfouis, sans jugement.

Ce n’est pas confortable, mais c’est dans cet inconfort que naît la transformation.

Le corps, lui, ne triche pas.

Il révèle, patiemment.

Chaque tension porte une histoire,

Chaque douleur signale un déséquilibre,

Chaque fatigue excessive montre une frontière dépassée.

Ce que notre mental minimise, le corps le manifeste clairement.

Développer la conscience, c’est apprendre à reconnaître ces messages.

Développer l’introspection, c’est accepter de descendre en soi pour comprendre ce qui s’y joue.

Développer la présence, c’est s’offrir la possibilité d’agir autrement.

Avec discernement, douceur et authenticité.

C’est précisément là que le shiatsu en écoute intervient.

Dans la présence, dans le toucher conscient, dans le temps suspendu.

Mon shiatsu crée cet espace où l’on peut ressentir à nouveau, retrouver ses sensations, son souffle, son rythme.

Un espace où le corps se raconte autrement : par une tension qui lâche, un relâchement discret, une émotion qui circule.

Le shiatsu permet de revenir dans son corps, dans son chemin, dans ses pas, là où la tête n’a plus besoin de tout contrôler.

Il aide à comprendre ce qui se joue, à percevoir ce qui était enfoui, à reconnaître les messages subtils que l’on n’entendait plus.

La guérison n’est pas une destination.

C’est un retour vers soi, progressif.

Un choix de ne plus se fuir.

Une manière de vivre vraiment, au lieu de simplement tenir debout.

C’est là que commence l’Être.

Et si vous avez besoin d’un “coup de pouce ” le futon n’attend que vous.

Flo Shiatsu

www.floshiatsu.com

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L’écoute du silence

Écouter le corps,

c’est tendre l’oreille vers l’invisible.

Sous la peau, il y a des voix secrètes,

des mémoires anciennes,

des soupirs qui n’ont jamais trouvé souffle.

Dans le shiatsu,la main n’appuie pas seulement :

elle recueille,elle devine,elle accompagne le silence.

Car l’essentiel ne se dit pas.

Il se révèle dans un tremblement imperceptible,

dans une chaleur qui circule,

dans une paix qui s’installe soudain.

Écouter ce qui n’est pas dit,

c’est offrir au corps la permission de parler,

c’est laisser le cœur se délier,

et l’être, doucement, se retrouver.

Beau week-end

Flo Shiatsu

Pensée du jour…

Quand un oiseau est vivant, il mange les fourmis, mais quand il meurt, les fourmis le mangent. Les circonstances peuvent changer à tout moment. Ne méprise personne, ne blesse personne durant ta vie. Tu peux être puissant aujourd’hui, mais rappelle toi, le temps est plus puissant que toi!

Analyse ce symbole : “un arbre peut servir à fabriquer un million d’allumettes, mais quand vient le temps, une seule allumette est suffisante pour brûler des millions d’arbres. Alors n’oublie pas de faire le bien autour de toi car demain ne t’appartient pas…

Pensée du jour…

Belle journée

Flo Shiatsu