Shiatsu et accompagnement grossesse et désirs d’enfants.

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SHIATSU /GROSSESSE /ACCOUCHEMENT /QUAND BÉBÉ EST LÀ

De quelle manière la grossesse,  la  naissance et les premiers instants des bébés peuvent être accompagnés par le shiatsu.

À lire ( spécialement pour mes collègues enceintes )

Un projet de grossesse peut être une aventure fabuleuse pour un couple, mais il peut aussi s’avérer très éprouvant ! Le shiatsu accompagne les futurs parents à chaque étape de ce projet, pour veiller à ce que les rythmes naturels et le contexte le plus favorable possible soient respectés pour la venue de ce nouvel être.

Le shiatsu s’inspire des médecines traditionnelles japonaises et chinoises, qui ont une vision particulière et parfois mystérieuse, de la conception et du développement de l’enfant. Dans ce contexte se mêlent les énergies yin et yang des parents, la transmission ancestrale (nous arrivons tous sur terre avec quelques valises !) mais aussi le rythme et l’environnement du couple.

Préparation à la maternité et fertilité

Voici la première étape où le shiatsu peut être d’une grande aide pour les futurs parents : la préparation à la grossesse. A cet étape, l’objectif est de favoriser un climat énergétique le plus favorable possible pour la conception d’un enfant. L’objectif des séances sera donc de renforcer l’énergie yin de la femme, condition indispensable à la création de la vie, mais aussi de régulariser les cycles féminins et de renforcer l’utérus pour favoriser la nidation. Pour le futur père le but sera de renforcer son énergie yang et sa fertilité, enfin pour l’un comme pour l’autre le shiatsu peut aider à l’arrêt du tabac qui est une cause d’infertilité fréquente.

Dans un parcours de PMA (procréation médicalement assistée), le shiatsu peut accompagner les futurs parents en allégeant les tensions émotionnelles ainsi que les effets secondaires des médicaments. Il peut aussi être un révélateur d’une mémoire du corps qui s’oppose à la conception, le praticien saura alors accompagner la personne pour l’aider à s’en libérer.

Pendant la grossesse

C’est aussi une aventure merveilleuse pour le praticien en shiatsu d’accompagner la future maman, il est alors témoin du miracle de la vie. Les rythmes du corps changent, les énergies se rassemblent et évoluent à mesure du développement de l’enfant.

Durant la grossesse, la maman doit être enveloppée dans un cocon de calme et de douceur. Pour illustrer ce propos, le confinement lié au covid-19 en 2020 a fait chuté les chiffres de la naissance des prématurés (-90% au Danemark par exemple).

Seulement la vie d’une future maman n’est pas que joie et félicité,  peuvent s’y mêler aussi quelques symptômes gênants comme nausées, vomissement, maux de dos, jambes lourdes, fatigue physique et émotionnelle… Le shiatsu est une réponse non médicamenteuse pouvant soulager tous ces problèmes.

Pendant la grossesse,

la fréquence recommandée des séances est d’une à deux fois par mois. D’un point de vue énergétique, le praticien renforce l’énergie des Reins, racines de la vie en médecine chinoise, et tonifie l’énergie yin qui doit être abondante et ascendante, notamment pour le maintien du placenta. Chaque séance est aussi l’occasion d’activer “le point des beaux bébés”. On dit de ce point qu’il libère de l’hérédité chargée, donne un enfant particulièrement lumineux, dormant la nuit, riant le jour et ne prenant pas les maladies.

Le shiatsu de la délivrance

Le shiatsu a aussi sa place pour préparer le grand jour ! Dans les dernières semaines, l’objectif du praticien sera de préparer le corps de la maman à la délivrance, il fait descendre l’énergie vers le bas et libère le bassin. Les séances aide le bébé à se repositionner s’il est placé en siège, ce qui peut éviter bien des difficultés lors de l’accouchement.

Et quand bébé est là !

Ça y est, le petit être est arrivé, et la maman est peut être fatiguée et éprouvée. Je vous conseille tout d’abord de consulter un ostéopathe, pour vous et pour bébé, et ce dès que possible afin d’aider les corps à récupérer de l’accouchement.

Le shiatsu aidera à remonter les énergies de la maman, à traverser fatigue physique et émotionnelle (comme le fameux baby blues), et à éventuellement drainer le corps suite à la péridurale. Il permettra aussi d’aider à l’allaitement si des difficultés se présentent, mais aussi de soulager le nourrisson des coliques et petits maux.

Plus d’infos en mp.

Belle journée

Flo.

Les effets secondaires des séances shiatsu

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POURQUOI APRÈS UNE SÉANCE DE SHIATSU J’AI DES EFFETS SECONDAIRES PARFOIS DOULOUREUX ?

LES EFFETS POSSIBLES APRÈS UNE SÉANCE DE SHIATSU.

VOUS SORTEZ D’UNE SÉANCE DE SHIATSU ET VOUS VOUS SENTEZ SUPER BIEN. MAIS VOILÀ QU’APPARAISSENT LE LENDEMAIN OU QUELQUES JOURS PLUS TARD, DES SIGNES POUR LE MOINS DÉSAGRÉABLES AUXQUELS VOUS NE VOUS ATTENDIEZ PAS.

UNE RÉACTION DÉSAGRÉABLE, MAIS HEUREUSEMENT PASSAGÈRE.

Ce qui vous arrive porte le nom d’effet-rebond. C’est une aggravation réactionnelle transitoire qui survient le lendemain ou le surlendemain d’un soin, alors que tout semblait aller pour le mieux.

En général, ce type de réaction a lieu lors des premières séances et ne se reproduit que rarement après.

Cette phase est d’autant plus surprenante que la personne, rentrée soulagée par le soin, se sentait alors beaucoup mieux, d’où sa déception ( “ça n’a pas marché” ou “ça n’a servi à rien” ) ou le doute (“le thérapeute n’aurait pas fait une bévue ?” ). Eh bien c’est étrange, mais ce qui se passe est tout à fait normal, et même plutôt attendu!

L’effet rebond vient du grec resbon, factice. C’est un terme usité dans plusieurs disciplines : en médecine, en psychologie, comme en économie. Dans les soins, cette phase dure en général 10 jours. Dix jours durant lesquels tout est possible. Ce qui fait que si la personne ressort de la séance avec un  soulagement et cette impression d’être dérouillé, les jours suivants sont moins glorieux. Apparaît une phase d’exagération parfois assez spectaculaire : fatigue, courbature, apparition de douleurs variées, impression d’avoir été passé sous un rouleau compresseur, etc. Normalement, au 11ème jour, miracle : tous ces symptômes disparaissent, y compris celui qui constituait le motif de la consultation.

LE PRIX À PAYER.

La douleur n’est pas là pour nuire. Elle a une fonction. Elle est un signal d’alarme qui oblige la personne à réagir, voire à chercher une aide extérieure. Elle peut être aigüe ou chronique, et plus ou moins expressive. A minima, elle subsiste en toile de fond comme une gêne supportable au fil des ans. Mais derrière cette douleur se dessine un système qui arrive aux limites de son adaptation. Le corps s’épuise à lutter contre un déséquilibre permanent.

Lorsqu’on lève l’obstacle – l’origine du déséquilibre – l’organisme peut enfin se lancer dans un processus de réparation. Celui-ci est consommateur d’énergie et provoque des oedèmes, dits de “réparation”, aux endroits qui nécessitent remaniement.

Malheureusement, aux endroits où l’espace manque (au niveau de la sortie des nerfs de la colonne vertébrale, la base du crâne, sous la clavicule, au niveau du canal carpien, certaines articulations, etc.) l’oedème fera compression, ce qui est douloureux, parfois plus qu’avant consultation.

DES SIGNES DE BON AUGURE

Même si désagréable, cet effet rebond est donc de bon augure. Il révèle que l’organisme retrouve le pouvoir de corriger les problèmes à l’origine du symptôme. En général, cela montre que l’on a touché à une cause profonde et assure la disparition d’un amas de symptômes et de la non-réapparition de ceux-ci. Sauf si la personne répète des schémas comportementaux nuisibles à sa santé. Je m’explique en prenant un exemple simple :  l’insomnie est parfois le résultat d’un comportement inapropprié, par exemple celui de rester devant son écran d’ordinateur jusqu’à plus de minuit. Vous pouvez recevoir un Shiatsu par semaine, si vous perpétrez cette habitude, vous risquez d’être toujours aussi insomniaque!… Tout le monde sait aujourd’hui que les écrans rétro-éclairés jouent sur le système nerveux et empêchent le sommeil d’arriver. Ce genre de cas serait alors l’indice d’un traumatisme émotionnel inconscient sur laquelle il conviendrait de se pencher lors de la séance de Shiatsu.

La personne peut donc naturellement présenter après une bonne séance des signes de fatigue, des courbatures, des douleurs migrantes (un coup le genou fait mal, puis la hanche, les lombaires, puis tout ça disparaît alors qu’une autre douleur survient à la nuque, etc.). L’intensité est tout à fait variable et semble dépendre de la chronicité, des tissus concernés et de l’importance du traumatisme à l’origine de tous ces maux.

POURQUOI CELA N’APPARAIT-IL QU’APRÈS LA SÉANCE  ?

En général, la séance apporte un gain. La personne se sent soulagée. Quelque chose vient de se libérer à l’intérieur et ça se ressent. En plus du retour de la mobilité, on a l’impression que “ça circule à nouveau”. Le reste de la journée, après le soin, se passe bien plutôt bien. Il arrive même qu’on exagère un peu : certains qui avaient les épaules bloquées, en profitent maintenant pour nettoyer les rideaux ou tailler les haies, choses qu’ils avaient du mal à réaliser auparavant.

Après chaque séance de Shiatsu,  il est déconseillé  d’aller au sport, de faire du jardinage, de porter de lourdes charges, bref de demander des efforts à notre corps et il vaut mieux  rester au calme pour les deux jours qui suivent cette séance, de bien s’hydrater pour éliminer les toxines, de rester le plus possible dans cette douce énergie en faisant le moins de choses possible, en s’intériorisant… Mais dès le lendemain, parfois c’est la surprise. Que s’est-il donc passé ?

Pendant le sommeil, le corps est entré dans une phase neurologique parasympathique, c’est-à-dire qu’il s’est mis en mode de récupération. L’organisme est en branle-bas de combat. Les cellules s’activent pour corriger tout ce qui peut l’être et cela se fait par de petites inflammations. Si beaucoup de choses sont à réparer, il est évident qu’il y aura des signes de fatigue, voire des courbatures. Quant aux douleurs, elles ne sont que la suite logique de ces inflammations qui compriment et chauffent…

Si la réaction est exacerbée, la personne est invitée à prévenir son thérapeute des réactions post-séances afin de s’assurer qu’il s’agisse bien de cet effet. Mais il faut comprendre qu’on ne peut demander à son corps de reprendre sa course effrénée sans une période de repos qui – si l’on a oublié – porte le nom de “convalescence”.

Bon dimanche à tous.

Flo

shiatsu? Pour qui? Pour quoi? quelle fréquences? 

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Shiatsu qu’est ce que c’est ? Pour qui ? Pour quoi ? Quels sont les bienfaits ? Les formations ? L’histoire du shiatsu ? La fréquence des séances ?

N’hésitez pas à m’envoyer vos questions en mp.

Flo.

Qu’est-ce que le shiatsu ?

Le shiatsu est une technique de massothérapie d’origine japonaise qui utilise le toucher pour ramener l’équilibre dans le corps et ainsi promouvoir la santé.

Inspiré de la Médecine traditionnelle chinoise, le shiatsu vise donc à rétablir la circulation de l’énergie vitale, le Qi, dans les zones du corps là où elle est soit en manque, soit en excès. Il se pratique en exerçant une pression plus ou moins forte avec les pouces et les doigts, mais aussi avec les paumes, les poings, les coudes, les genoux et même les pieds, sur des points précis (les tsubos), situés le long des méridiens et régissant un organe ou une fonction spécifique.En fonction du problème, le thérapeute fera appel à d’autres techniques (pétrissage, rotation des articulations, étirement ou vibration) afin d’éliminer les blocages, de stimuler les points faibles et d’activer les forces naturelles d’autoguérison. Puisant dans la sagesse traditionnelle chinoise, le shiatsu envisage la santé de l’être humain dans sa globalité : physique, psychique et mentale.

Les bienfaits du shiatsu:

Très peu d’études cliniques portant spécifiquement sur le shiatsu ont été publiées jusqu’à maintenant. On l’utilise néanmoins pour soulager plusieurs troubles :

rhumatologiques : arthrose, arthrite, lumbago, cervicalgie, torticolis, Tendinites, capsulites, epicondylites….

gynécologiques : nausées matinales durant la grossesse, soins post-partum, troubles du cycle menstruel, accompagnement du désir de grossesse, accompagnement des bébés (coliques, reflux, angoisse…)

psychologiques : dépression nerveuse, anxiété, angoisse, toxicomanie, troubles sexuels, dépression…

respiratoires : asthme, rhume, sinusite

digestifs : coliques, constipation, vomissement.

Accompagnent de personnes atteintes de maladies chroniques : fibromyalgie…

Accompagnement des élèves dys, hauts potentiels, hyper actifs, accompagnement dans le traitement des cancers…

La liste est longue…  il y a presque toujours une réponse shiatsu à nos maux

Quelques études ont mis en évidence l’efficacité du shiatsu dans certains cas, celui-ci serait recommandé pour :

Soulager les douleurs lombaires:

Dans une étude auprès de 66 sujets souffrant de douleurs lombaires, les résultats ont montré des différences significatives du degré de douleur et d’anxiété avant et après 4 traitements de shiatsu. Les auteurs rapportent que les sujets recommanderaient le shiatsu comme traitement à toute personne souffrant de douleurs lombaires.

Accompagner les individus souffrant de schizophrénie:

Une étude portant sur 12 patients schizophrènes hospitalisés en clinique psychiatrique a mis en évidence les effets positifs du Shiatsu sur les symptômes de la schizophrénie ainsi qu’une amélioration des réponses aux différentes grilles d’évaluation de la maladie. Ces améliorations ont été maintenues après une période de 8 semaines.

Lutter contre l’anxiété:

Dans la même étude que celle citée précédemment sur les patients souffrants de douleurs lombaire, les chercheurs ont également noté une diminution de l’anxiété des individus après les 4 séances de Shiatsu.

Améliorer la condition des individus placés en soins palliatifs:

une étude réalisée sur des individus en soins palliatifs a mis en avant les effets positifs de plusieurs séances de shiatsu sur la condition physique et psychique des individus. Parmi ces effets, les chercheurs ont noté une amélioration des niveaux d’énergie, du contrôle des symptômes, une plus grande relaxation ainsi qu’une réduction de la douleur et une amélioration du bien-être des participants.

Réduire les effets secondaires associés à la chimiothérapie:

Dans une étude réalisée en 2007 sur des personnes atteintes de cancer, les résultats ont montré une amélioration des effets secondaires de la chimiothérapie avec notamment une diminution : de la fatigue, des nausées et des vomissements, ainsi qu’une baisse des problèmes buccaux.

Le shiatsu en pratique:

Une séance de shiatsu se pratique sur une personne habillée de vêtements légers, généralement en position couchée sur un matelas posé au sol ou sur une table basse. Le shiatsu peut aussi se faire en position assise ou debout. À la première rencontre, le praticien procède à un bilan de santé par le toucher, l’écoute… Le traitement dure en général 1h30.

Se former au shiatsu:

De nos jours, il est fréquent de rencontrer des individus qui se disent praticiens shiatsu, mais qui ne possèdent pas le diplôme requis certifiant du titre de spécialiste en shiatsu (qui est un titre professionnel certifié RNCP de niveau III). En France, plusieurs écoles proposent des formations en shiatsu. Il est recommandé de privilégier les écoles agréées par la Fédération Française de Shiatsu Traditionnel. La durée de la formation dépendant fortement des écoles. Prenez contact avec la fédération luxembourgoise de shiatsu et de pratiques asiatiques. (FLSPA) pour plus d’infos.

Histoire du shiatsu:

Au début du XXe siècle, le Japonais Tokujiro Namikoshi (1905-2000) a été à l’origine de la création du shiatsu moderne. Sa technique a commencé à prendre forme lorsqu’il n’avait que 7 ans et qu’il tentait de soulager les malaises de sa mère souffrant de polyarthrite rhumatoïde. Il a constaté qu’elle se sentait mieux lorsqu’il usait de pression avec ses pouces au lieu d’effleurement et de massage. Ses maux ont finalement disparu et elle a vécu en très bonne santé jusqu’à l’âge de 88 ans. Namikoshi a mis l’accent sur la physiologie et l’anatomie et a délaissé la fonction des méridiens, pour rendre le shiatsu plus accessible au mode de pensée occidental.

Quelques années plus tard, Shizuto Masunaga, réintroduisit les principes de base de la Médecine traditionnelle chinoise (Cinq Éléments, Yin et Yang, méridiens, etc.). On retrouve donc aujourd’hui 2 écoles de pensée principales, le Shiatsu de Namikoshi Sensei où le praticien n’utilise incidemment que ses doigts et ses paumes, et le shiatsu iokaï de Shizuto Masunaga Sensei, plus basé sur la médecine chinoise. C’est cette formation que j’ai choisie car elle me correspond le mieux et je la trouve plus précise.

En 1955, le ministère japonais de la Santé a reconnu officiellement le shiatsu comme médecine à part entière. En mai 1997, l’Union européenne le mentionnait comme l’une des 8 méthodes de médecine complémentaire reconnues dans ses 15 États membres.

L’avis du spécialiste:

“Le shiatsu est un peu comme aller chez le généraliste (dans le domaine de l’énergétique Chinoise) en effet, le shiatsu travaille sur l’ensemble des méridiens du corps et agit sur tous les systèmes grâce aux pressions manuelles.

Pour une approche préventive ou si vous recherchez un bon équilibre personnel, on peut dire que le rythme d’une séance de shiatsu par mois est une bonne fréquence.

Si vous êtes plutôt dans une démarche thérapeutique, pour profiter pleinement des effets des séances, l’idéal est de faire une séance toutes les deux semaines en moyenne, voire plus rapproché en période de crise. Le nombre de séances dépend de chaque organisme, de l’ancienneté du problème à traiter, etc…

Sinon, certains font le choix de venir à chaque changement de saison (chinoise, soit environ 1,5 mois avant nos changements de saison occidentaux), soit environ 4 à 5 fois par an, pour aider l’organisme à entrer facilement dans la dynamique de la nouvelle saison.

Certaines personnes qui se connaissent bien, viennent juste avant le « coup de blues de l’automne », ou le « rhume des foins de l’été », afin d’anticiper….

Mais certaines personnes se font tout simplement offrir un shiatsu pour leur anniversaire, à Noël, pour la St Valentin ou autre occasion annuelle ! Et c’est très profitable aussi !”

Bon week-end.

Flo.

Shiatsu et épicondylites et tendinites

SHIATSU ET TENDINITES, EPICONDYLITES,  syndrome du canal carpien…

Bref shiatsu et tous les maux liés aux tendons…

Pourquoi le shiatsu est vraiment une aide dans le traitement en plus du suivi chez le médecin et le kiné???

A LIRE…

Que ce soit en raison de tâches répétées au travail ou via la pratique de sports (ex. tennis, badminton) ou de loisirs (ex. jardinage), l’épicondylite est une problématique très répandue.

Plusieurs termes signifient d’ailleurs cette atteinte : épicondylite, épicondylalgie, tendinopathie des épicondyliens ou des extenseurs du poignet, tennis elbow, etc.

Qu’est-ce que l’épicondylite?

Premièrement, il est important de savoir qu’il ne semble pas y avoir d’inflammation proprement dite au site de l’atteinte. On parle plutôt d’un désordre tissulaire suite à de microlésions tendineuses ou musculaires à l’endroit d’insertion (épicondyle) des tendons extenseurs des doigts et du poignet. Les tendons constituent le prolongement des muscles, dans ce cas, responsables de faire ouvrir la main, d’élever le poignet.coude

Les principaux facteurs contribuant au développement d’une épicondylite sont les suivants :

Exécution d’activités impliquant des gestes comme la préhension (prise avec la main), la torsion ou l’extension de l’avant-bras

Exécution en position fixe ou dans une mauvaise posture

Répétitions constantes d’un mouvement

Exécution de mouvements saccadés de lancer ou de frapper

Exécution de mouvements à bout portant (loin du torse) avec le coude en ouverture

Utilisation d’une force excessive dans les gestes, de façon occasionnelle ou sollicitation de faible importance mais sur une très longue période

Utilisation d’un outil avec composante vibratoire (ex. : ponceuse, sableuse)

Temps de repos insuffisant après la sur-sollicitation

Pour remédier à l’épicondylite, il importe d’offrir du repos relatif aux structures problématiques. L’utilisation d’orthèse de coude peut être une façon d’offrir un support à cette région pour en permettre le repos et aider à contrôler la douleur. L’orthèse vient stabiliser le groupe musculaire pour diminuer la force de contraction nécessaire aux muscles pour faire leur action.

Il est toutefois important de comprendre que le port d’orthèse ne peut être utilisé comme unique approche de traitement. Il se veut uniquement un aide pour offrir du repos aux structures lésées.

L’utilisation de l’orthèse souvent appelé bracelet épicondylien ne devrait pas se faire pour permettre la poursuite des activités irritantes. On doit tout simplement CESSER de faire ces actvités, même si on porte une orthèse. Cela constitue une des premières lignes de traitement pour la résolution des symptômes.

Que faire en cas d’épicondylite?

Il existe plusieurs solutions pour soigner une épicondylite.

– La première précaution est de consulter un médecin-traitant.

Il pourra ainsi examiner la partie douloureuse et confirmer la présence d’une épicondylite. Il prescrira éventuellement des antalgiques pour soulager la douleur de l’inflammation.

– Il est ensuite possible de prendre diverses mesures correctives si les causes ont été clairement déterminées :

Adopter une meilleure position lors de certaines tâches, avoir une meilleure hygiène de vie (alimentation, repos suffisant et de qualité, activité physique régulière mais non traumatisante…).​

– On constate également une nette amélioration de son état en faisant appel à diverses techniques thérapeutiques : l’ostéopathie, la chiropractie, la phytothérapie, l’acupuncture, et bien sûr le SHIATSU.

L’épicondylite vue par la MTC

L’épicondylite est classée selon plusieurs syndromes en Médecine Traditionnelle Chinoise:

– Lorsque des facteurs émotionnels tels que les frustrations ou la colère viennent aggraver la douleur, nous parlons alors de syndrome de Dépression du Foie et Stagnation de Qi

– Lorsque la douleur est traumatique, fixe, lancinante, ressentie comme un coup de poignard, nous parlons alors de Stase de Sang

– Lorsque le vent ou le froid aggravent votre douleur, nous pouvons penser à un syndrome impliquant des Facteurs Pathogènes externes

– Enfin lorsque la douleur est modérée, intermittente, avec perte de la sensibilité et manque de force dans l’articulation concernée, nous pouvons par de syndrome de Vide de Qi et de Sang.

La solution SHIATSU

Pour ce qui est du choix des points de pression ou d’acupuncture, cela dépend de la localisation de l’épicondylite (là où est la douleur, le méridien est affecté), de la sensibilité du client et d’autres facteurs comme la constitution et l’état général du moment. Le praticien Shiatsu pourra procéder à une palpation sur le trajet du méridien impliqué afin de détecter des zones sensibles, douloureuses. Il pourra alors presser ces points afin de “disperser la stase”… autrement dit : à faire circuler !

Selon la MédecineTraditionnelle Chinoise, chaque organe dispose de son méridien. Ainsi le Gros Intestin se reflète en surface par le méridien du même nom. Ce méridien parcourt la face latérale externe du bras. Si la tendinite se manifeste sur sa trajectoire, nous pouvons par exemple envisager de presser un point de ce méridien mais sur le bras qui n’est pas affecté. Du moins lors des premières séances!

Seulement il se peut que la cause de cette douleur ne soit pas que locale mais qu’elle reflète également un problème organique. Par exemple, une constipation peut venir déséquilibrer le méridien en surface et engendrer une stagnation dans celui-ci, ce qui engendre alors la douleur. Raison pour laquelle on ne se contente jamais de poser seulement des questions relatives à la douleur mais également à tous les systèmes: digestif, urinaire.

Je rappelle qu’il est utile de faire plusieurs séances dans des délais pas trop courts mais pas trop rapprochés non plus.

Plus d’infos en MP.

Source : furansuZen.over-blog. com

Belle semaine.

Flo.

Shiatsu et mal de dos

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Haaa le mal de dos… Bizarrement je connais… Et étonnamment, j’ai testé énormément de techniques, soins, traitements, médicaments… Mais la seule et unique chose qui me permet de me lever chaque matin c’est le shiatsu, je n’ai encore rien testé qui n’est été aussi efficace que les séances de shiatsu reçues tous les mois…

Testez vous ne pourriez que l’adopter…

https://www.shiatsu-france.com/article-comment-sauver-son-dos.html?fbclid=IwAR3VuRtdfryas352sMMb0B21nvcNPjuX-EJABDbSfTy6L_9uWZTbfh3LZUA

Shiatsu et Burn out

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BURN OUT… Quand le shiatsu est une aide précieuse. Qu’est ce que c’est  le burn out ? Pourquoi le shiatsu ? Partage de mon expérience du burn out ?

Bon dimanche à tous.

Flo.

Nouvel article de fond ICI….

Vous avez l’impression de trop travailler et que votre vie ne tourne plus qu’autour de votre boulot ? Il va falloir penser à décompresser et à prendre soin de vous avant de vous crasher et de faire un burn-out. Et si vous testiez le shiatsu ?

“Je travaille trop !” C’est un constat que vous faites parce que vous êtes sujette à l’insomnie, au stress… Vous avez l’impression de devoir être partout en même temps sans que cela soit satisfaisant, que votre charge de travail ne diminue pas, quelque soit le temps que vous y consacrez ?

L’excès de travail est un engrenage, pas une fatalité. En comprenant les mécanismes qui vous ont conduit à cette situation, vous pouvez prendre conscience et changer ce qui peut l’être. La bonne nouvelle, c’est que vous pouvez agir.

1- Prendre conscience

Honnêtement, combien d’heures travaillez-vous chaque semaine ? Est-ce un rythme acceptable pour vous et vos proches ? Qu’est-ce que cette situation vous apporte et qu’est-ce qu’elle vous coûte ?

Parfois, ce constat n’est pas le vôtre mais celui de votre conjoint·e, vos enfants, vos ami·es. Ils vous disent que vous êtes irritable, vous n’êtes pas vraiment là, vous parlez toujours de votre travail, vous ne les écoutez pas réellement, voire que vous n’êtes carrément pas là tellement vos horaires sont conséquents. Vous vous sentez blessé, accusé ? Leurs propos ne sont pas orientés contre vous mais vous leur manquez et ils s’inquiètent pour vous.

A juste titre d’ailleurs, parce que trop travailler est nuisible pour la santé. En 2015, la très sérieuse revue médicale The Lancet a publié une étude qui démontre que les semaines de plus de 40 heures augmentent nettement les risques d’accident vasculaire cérébral (AVC). A méditer, non ?

Quelles sont les raisons qui vous poussent à travailler trop ?

vous pensez que vous pouvez toujours tenir, en faire plus

vous ne savez plus écouter vos besoins et votre corps

vous vous valorisez par l’effort dans le travail et la performance

votre situation financière ne vous permet pas de lever le pied

votre employeur vous impose une cadence infernale

vous vous obligez à ce rythme par peur de perdre votre emploi, de ne pas être à la hauteur.

Ne culpabilisez pas ! Comprenez les raisons qui vous ont conduit à cet état et déterminez vos leviers d’action.

2- Prendre soin de vous

La première étape, vous venez de la faire, c’est de prendre conscience de votre situation. La seconde est de demander un coup de main. C’est souvent plus facile de prendre du recul avec quelqu’un de neutre. C’est là que le shiatsu, par exemple, peut vous aider durablement parce qu’il agit aussi bien sur le plan corporel que sur l’équilibre entre le corps et la tête.

Le shiatsu est basé sur la médecine chinoise. Ce sont des pressions exercées sur l’ensemble du corps afin de lever les tensions, équilibrer le corps et l’esprit.

Tout d’abord, le shiatsu va vous aider à vous écouter, à renouer avec vos besoins. Pendant la séance, les pressions exercées sur votre corps vous permettent de sentir toutes les zones de blocage. Vous sentez progressivement les tensions se dénouer, vos muscles se détendrent, vous lâchez prise. Certains patients somnolent sur le futon d’autres s’endorment complètement !

C’est généralement un très bon indicateur pour moi et j’aime beaucoup ce moment où je sens les tensions s’évacuer.

Parfois à la fin de la séance, vous aurez une furieuse envie de dormir, foncez sous la couette, c’est votre corps qui réclame ! Si certains ont l’impression de se réveiller d’une sieste réparatrice, les patients ressentent tous une profonde détente, un mieux-être après la séance. Avouez que c’est plutôt sympathique comme programme !

Ensuite, le spécialiste en shiatsu vous écoute avec bienveillance et sans jugement. C’est important pour vous, cela vous permet d’échanger sur votre réalité quotidienne sans fard. C’est fondamental pour le professionnel qui combine le ressenti de la séance et ce que vous lui confiez afin de vous accompagner. Il peut vous proposer des exercices de Do In (ou auto shiatsu), des conseils pour changer à votre rythme, apprendre à gérer vos émotions, votre stress, afin de vous accompagner vers un mieux-être durable.

Le meilleur exemple que je peux citer c’est le mien

Il y a quelques années j’ai dû être en arrêt maladie plus d’an et demi, pour plusieurs raisons… Mais sur mon premier certificat les mots BURN OUT étaient écrits en toutes lettres. Je ne connaissais pas encore le shiatsu et il m’a fallut du temps pour remonter la pente, j’ai eu l’impression de dormir pendant 6 mois, je dormais en moyenne 15 à 18h/ jours… Après plusieurs moi je pensais être prête à reprendre le travail. J’ai tout doucement augmenté les activités mais mon corps ne voulait pas suivre.

Chaque activité me demandait une telle dépense d’énergie c’était invraisemblable. Je n’arrivais même plus à faire le trajet maison/travail sans m’endormir sur la route…

Une réunion de famille ? L’horreur… Je mettais une semaine en m’en remettre, entre le bruit, les discussions, le fait d’aller dormir un peu plus tard (sans exagération)…

Je vivais un jour sur 2. Si un jour je faisais une excursion, ou un dîner, ou que je retournais travailler, une séance de sport:  le lendemain je savais à peine sortir de mon lit.

C’était frustrant… L’impression de perdre mes “super pouvoirs” comme j’aimais le dire.

En parallèle j’avais entamé mon cursus de cours sur le shiatsu iokaï, parce que je voulais changer d’orientation professionnelle. Mais aussi parce que j’étais certaine de trouver des réponses…

Je vous épargne le détail du long chemin de la prise de conscience mais, de toutes les techniques testées: traitements Médicamenteux , psy, acupuncture, kine, école de la douleurs, (parce que j’ai des douleurs quotidiennes) mesotherapie… Et j’en passe, c’est le shiatsu qui m’a le plus aidé. Je ne dis pas que les autres traitements n’ont servi à rien. Loin de là, mais j’ai trouvé ce qui m’aide au quotidien et c’est le shiatsu, bien sûr quand on est en burn out le shiatsu est une piste mais elle n’est pas l’ unique chose à faire et il est primordial d’avoir un suivi médical quoi qu’il arrive… Mais je vous encourage à tester en plus cette expérience de recevoir un shiatsu…

Alors, apprenez à lever le pied, à écouter vos besoins et votre corps.

Vous commencez quand ?

Plus d’infos en mp

Bon dimanche à tous.

Flo.

Shiatsu et Cancer

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COMMENT EST-CE QUE LE SHIATSU

AGIT EN CAS DE CANCER?

Le shiatsu se comprend comme un

complément à la médecine. En tant

qu’accompagnement thérapeutique, le shiatsu

favorise la détente et le sommeil, il redonne

courage et espoir. Une étude effectuée au sein

de l’hôpital de Saintes (F) démontre que le

shiatsu effectué juste après la chimiothérapie

contribue considérablement à soulager les

effets secondaires et qu’il permet une

récupération plus rapide.

Le shiatsu renforce le système immunitaire et le fonctionnement des parties saines du corps.

L’accompagnement

thérapeutique effectué avec précaution permet à la personne de trouver un soutien et une orientation dans une phase d’insécurité

extrême, pendant la phase de diagnostic, au

cours du traitement et dans la phase après,

soit pendant la guérison ou, en cas d’issue

fatale, pendant la période précédant le décès.

La /le thérapeute soutient les client-e-s dans ce processus et lui permet de mieux appréhender la situation globale, de se réconcilier avec son corps et avec la vie, de gagner en confiance et d’être dans le présent.

La capacité de décision est renforcée par rapport aux questions :

qu’est-ce qui est important pour moi ? En

quoi ai-je besoin d’aide ? Comment gérer ce

stress ?

Un exemple de la pratique

Madame A. vient au shiatsu après son

opération de cancer du sein.

Elle souhaite recevoir un soutien pendant la chimiothérapie,

suite à laquelle elle souffre d’une

hypersensibilité de l’estomac, de problèmes du sommeil, de tensions et parfois de maux de tête et de dérèglements du cycle.

Madame A.

souhaite que les troubles de la ménopause

déclenchés trop tôt par la chimiothérapie se

calment et elle aimerait renforcer son système immunitaire.

Pendant la chimiothérapie de 6

cycles, Madame A. va mieux que prévu, grâce

au shiatsu. Après chaque séance, elle se sent

détendue et reposée et ressent une plus

grande stabilité de son état physique et

énergétique. Elle dispose de suffisamment de

forces pour s’organiser et recevoir de l’aide à

la maison et elle se réjouit de ranger et de

choisir des beaux vêtements. La thérapeute de shiatsu lui montre des exercices corporels et respiratoires et lui donne des indications

concernant l’alimentation. Madame A.

apprend ainsi à bien prendre soin d’elle et à

se reposer régulièrement pour se détendre. Les leucocytes retrouvent leur niveau normal 1 semaine après la chimiothérapie.

Témoignage :

« Jʼai passé une nuit extraordinaire accompagnée dʼun rêve très apaisant. Je me suis

donc réveillée en pleine forme et très apaisée avec comme mot dʼordre la non

résistance à ce qui est, et la pleine acceptation qui amènera la transformation. Jʼaborde

donc cette étape avec beaucoup plus de sérénité. Ma démarche pour lʼinstant comme

je vous lʼai dit, cʼest dʼêtre essentiellement présente au moment et faire un pas après

lʼautre sans regarder derrière ni trop en avant, être là simplement en acceptant sans

jugement ce qui est.

Un grand merci à vous pour cet accompagnement, votre aide mʼest très précieuse et va

me permettre dʼaller encore plus loin. »

D’autres infos dans l’article suivant.

https://aupointdequilibre.com/2018/06/27/shiatsu-et-cancer/

Belle journée.

Shiatsu et troubles du sommeil

Photo by Lukas Hartmann on Pexels.com

En quoi le shiatsu peut-il aider une personne souffrant de troubles du sommeil ?

On entend par troubles du sommeil, des problèmes liés à l’endormissement, des réveils nocturnes ou bien une sensation au réveil de sommeil peu réparateur.

Ces troubles différents ont pourtant une similitude : une harmonie chahutée au sein du système nerveux neurovégétatif et plus précisément des systèmes parasympathique et orthosympathique.

Le système nerveux neurovégétatif gère toutes les activités non conscientes comme la digestion, les battements de notre cœur, la respiration. Il est composé de deux pôles, un pôle parasympathique (nature yin). C’est un système de repos et de guérison. Le système orthosympathique (nature yang) est dirigé vers le travail corporel, l’adaptation au stress.

Lors des phases de sommeil profond, le système parasympathique est actif, lors des phases de sommeil paradoxales le système sympathique est actif.

Nos organes adressent en permanence, via les nerfs sensitifs, des informations à notre cerveau. Ce dernier maintient ensuite, via le système hormonal entre-autre, une régulation harmonieuse de notre fonctionnement organique.

La sur-activité, le stress permanent, un déséquilibre interne du corps ; tous ces éléments peuvent expliquer un trouble du sommeil.

La tension va avoir un impact certain sur notre cerveau. Une zone du cerveau, le locus caeruelus (la tâche bleue en latin), est un noyau appartenant au tronc cérébral, c’est de cette zone que partent les neurones utilisant la noradrenaline comme neuro transmetteur. Cette zone est aussi impliquée dans l’alternance vieille/sommeil, mais aussi dans les états de peur et d’anxiété. Que se passe-t-il si nous sommes en constant état de survie ? Nous allons solliciter exagérément cette zone ; l’impact sur notre sommeil risque d’être immédiat..

En Shiatsu, en médecine chinoise, un méridien a plus particulièrement la charge, via son organe cible le rein et leur « chapeau » les glandes surrénales, de réguler l’état de fatigue et bien entendu l’émotion associée à cet organe : la peur. Peur, anxiété on comprend mieux comment ce méridien des reins peut être littéralement effondré, totalement vidé de son énergie dans les cas de stress intense, voie du burn out.

Lorsque nous sommes en présence d’une personne qui a une certaine difficulté à s’endormir, on peut penser qu’elle à du mal à passer d’un état conscient où le contrôle est primordial à un état de sommeil pendant lequel on débraye notre conscient ; ce qui induit une perte de contrôle qui peut être associée à la mort.

Cela nous demande de faire la part des choses, or c’est justement vers l’heure où l’on s’endort entre 22 et 23h que le méridien du triple foyer qui d’un point de vue psychique nous permet de faire la part des choses, se charge en énergie.

Nous avons là une des clefs de la réussite du shiatsu dans la régulation des troubles du sommeil. En effet chaque méridien se charge en énergie par couple de deux heures suivant un cycle complet de 24h.

Donc, l’heure de la phase de réveil va être plus qu’intéressante pour un praticien shiatsu, surtout si cette phase de réveil en pleine nuit s’accompagne d’une insomnie. On peut en effet imaginer que ce type de réveil est couplé avec la phase de charge du méridien si ce dernier est plutôt en vide, manquant d’énergie ou en trop plein d’énergie.

Un grand classique des réveils nocturnes est le réveil vers 4 heures du matin. L’impossibilité de se rendormir avant 6h30 ; et un réveil matin sonnant autour de 7 heures, les nuits sont dans un tel cas très courtes.

Entre 3 et 5 heures du matin (heure solaire, donc lorsque nous sommes en heure d’hiver nous avons une heure de décalage avec le soleil ) nous sommes en phase de charge du méridien des poumons.

Ce méridien gère sur le plan psychique la relation que nous entretenons avec le monde extérieur et plus précisément la manière de se protéger des attaques que nous pouvons subir provenant de l’extérieur.

Vous l’aurez compris, et c’est là toute la particularité du shiatsu, en dehors de cas spécifique, la régulation de notre espace interne, du fonctionnement harmonieux de notre corps et notre esprit, ne peut qu’améliorer un sommeil troublé pour retrouver la voie des rêves.

Séances sur rdv les lundis vendredis et samedis 54 rue Michel Hamelius 6700 Arlon

Infos en message privé

Shiatsu et sciatique

SCIATIQUES ET SHIATSU:

Sciatique, ô combien douloureuse. Cette douleur névralgique part de la fesse, parfois même de la racine lombaire, se propage le long de la cuisse pour descendre jusqu’aux orteils.

Elle peut être simplement dérangeante. Mais la sciatique peut être tellement virulente qu’elle vous réveille la nuit ou vous cloue au lit.

Ses causes sont multiples et les traitements hétérogènes dans leur efficacité. Le shiatsu peut vous aider à soulager cette douleur souvent handicapante au quotidien.

Sciatique, késako?

Le nerf sciatique est le nerf le plus long du corps humain. Il trouve sa racine sur le rachis lombaire et descend le long de la jambe.

Il a plusieurs ramifications. La douleur part de la fesse et va irradier l’arrière de la jambe. Lorsque la douleur se situe sur la face antérieure de la jambe (devant), on parle de cruralgie.

Le nerf sciatique et ses ramifications sont les plus longs et les plus épais nerfs du système nerveux périphérique.

une douleur identifiable

La douleur provoquée par l’inflammation du nerf sciatique est typique: des décharges électriques ou l’impression qu’on vous plante un poignard. Cela peut littéralement vous clouer au sol. Puis vient la lourdeur, cette gène lancinante, toujours présente qui se réveille par accoup.

La douleur est augmentée par l’effort, la toux ou les éternuements.

les causes de la sciatique

Chez les sujets jeunes, il s’agit souvent d’une hernie discale qui vient pincer et irriter les racines du nerf sciatique.

Chez les sujets plus âgés, il peut plutôt s’agir d’un canal lombaire plus étroit. C’est-à-dire que la loge du nerf, l’endroit où passe le nerf, s’est rétrécie. Ainsi, le nerf frotte et s’irrite.

ATTENTION: Si, en plus de la douleur névralgique, vous avez des pertes de sensation sur le plancher pelvien ou à l’intérieur des cuisses, vous souffrez d’incontinence urinaire ou fécale ou d’impuissance, consulter immédiatement votre médecin. Il peut y avoir une lésion du nerf qui nécessite une intervention chirurgicale rapidement.

traitements classiques de la sciatique

Il se dit que dans 90% des cas la sciatique se soigne sans intervention particulière au bout de 6 à 8 semaines (source doctissimo.fr). Je n’ai pas le même retour. Mais je ne suis pas statisticienne…

Le médecin prescrit traditionnellement des antalgiques (anti-douleur), des anti-inflammatoires, voire des infiltrations. Si le cas ne s’améliore pas, on propose au patient une chirurgie.

Il existe d’autres méthodes et notamment le shiatsu bien entendu.

Shiatsu des douleurs sciatiques

Le shiatsu se concentrera dans un premier temps sur le traitement par pressions longues sur la région lombaires, particulièrement autour de L4, L5 et S1. Le sacrum sera pressé et mobilisé en douceur également.

Seront stimulés par la suite des points précis sur la fesse et les ischiaux (arrière de la cuisse): point Namikoshi et points de Valleix.

Afin de parfaire le traitement, on travaillera également certains points sur les pieds, notamment sur la face externe en dessous de la cheville.

La face antérieure du corps attirera aussi une certaine attention avec un travail sur les psoas et l’abdomen.

Tout au long du shiatsu classique et de ses pressions, seront ajoutés des étirements et des mobilisations douces en fonction de votre état et de la cause de la sciatique. Par exemple, on évitera les torsions de la colonne vertébrale si vous avez une hernie discale. Les étirements pour la plupart s’effectueront toujours longitudinalement en respectant les positions physiologiques de votre corps.

Je ne vais pas vous mentir, ce ne sera pas une partie de plaisir. Ce sera même douloureux. Mais ô combien efficace!

Vous remarquerez que l’on travaille beaucoup sur une des zones clé du système nerveux parasympatique, le sacrum. Encore et toujours lui. Pour rappel, le SNP a pour rôle, entre autre, d’apaiser la douleur en général.

Conclusion

Le shiatsu n’est pas contre-indiqué en cas de douleur sciatique, bien au contraire!

En revanche, on règlera rarement un problème de sciatique en une seule séance. Surtout si l’inflammation est chronique et installée depuis plusieurs années. Il faudra plusieurs séances, voire un suivi sur le long terme (à discuter ensemble, bien évidemment!). S’ajoutera une prise de conscience des mouvements à éviter et de ceux à faire. On pensera aussi, une fois la phase de douleur aiguë passée, de renforcer votre ceinture abdominale, mais pas n’importe comment.

Il n’y a pas de miracle. Mais il y a des solutions.

N’oubliez pas que la douleur n’est pas normale. On n’apprend pas à vivre avec la douleur, c’est une fausse idée reçue. La douleur vous épuise à petit feu, influence négativement votre humeur et puise dans votre énergie vitale.

Prenez soin de vous!

Flo.

Shiatsu et effets secondaires pour les douleurs de types inflammatoires

Photo by Igor Haritanovich on Pexels.com

Parce que je l’ai observé beaucoup ces derniers temps…

Je vous parle de ce que j’appelle “l’effet kiss cool” du shiatsu

Bien que le shiatsu soit présenté comme une thérapie manuelle douce et respectueuse, provoquant détente et bien être…. Quand vous venez me voir pour un problème de type inflammatoire, comme une douleur sciatique, des douleurs en zone lombaires (avec ou sans hernie discale) des tendinites, épycondilites, et tous les bobos en “ite”, souvent pendant la séance et juste après c’est bien mieux, ouf !!! Moins de douleurs, moins de tensions.

MAIS…

Malheureusement (ou heureusement parce que oui c’est une bonne nouvelle malgré tout ) ça ne dure pas cet effet “détendu”

Très vite les douleurs reviennent… Et parfois, souvent, régulièrement… C’est même pire qu’avant pendant quelques heures

Cependant, très vite (au bout de 24h, parfois moins, parfois  72h tout au plus) ça s’améliore, vite. Très vite. Les douleurs disparaissent petit à petit…

Donc pendant 24h/48h… Je les entends vos malédictions  pendant quelques heures vous me détestez d’avoir touché la zone blessée… Mais après, quel soulagement je deviens tout à coup une magicienne

C’est ça l’effet Kiss cool… Un mieux, un pire, (voir trop) , une résolution

Voici ce qu’au travers de ma pratique je comprends:

C’est comme si le corps devait faire comme “marche arrière” le corps s’est ajusté à la douleur, il a prit une position pour que la douleur soit moins importante pour quand même continuer à faire les choses du quotidien, pendant parfois plusieurs semaines ou mois et là, je guide le corps pour qu’il se remette “droit” ou dans une position normale ou physiologique, et les muscles et tendons n’ont plus l’habitude, donc “la détente” provoque une douleur qui normalement ne reste pas. En général ça prend 24/48h avant de voir une réelle amélioration et ça évolue encore pendant 10 jours, donc normalement ça va de mieux en mieux, de jour en jour.

Parfois, c’est possible que la douleur revienne, à cause de la mémoire du corps et il est bien de recevoir une nouvelle séance dans les 15 jours, pour à nouveau remontrer comment le corps peut être dans le relâchement et une position plus normale.

Pour résoudre le problème je n’ai pas le choix de travailler sur la zone “blessée” et il y a tjr une réaction de ce type. Même si je travaille toujours non seulement à débloquer la zone blessée mais aussi à renforcer le soutien de la zone (soit en travaillant dans une zone opposée au problème, soit en travaillant de l’autre côté, je fais souvent les 2.)

Mais je peux vous assurez que toujours il y a un résultat positif mais parfois il faut vraiment être patient.

Le ” piège ” c’est de s’arrêter à l’impression que c’est pire et se dire que le shiatsu n’a pas aidé, voir a aggravé le problème, en fait il n’en est rien, c’est même plutôt bon signe que le douleur revienne, ça veut dire que le corps fait son boulot, que justement le shiatsu a aidé…. Même si j’entends de loin que vous me traitez de “sorcière” (bon c’est un peu vrai… )

Et malgré tout, le shiatsu reste “doux” c’est à dire que je ne contraint pas le corps à reprendre une position normale, je ne croque pas les vertèbres, les articulations, je ramène juste la circulation du ki (de l’énergie) je “montre” le chemin à votre corps, c’est lui qui fait tout le boulot pas moi (donc cessez de maudire )

mais parfois remettre en marche le processus de circulation, c’est douleureux, d’ailleurs la plupart des points que vous sentez “douleureux” sont des points “vides” de ki ou des points de stagnation, “trop”.

Quoi qu’il en soit, soyez rassurés si vous avez des douleurs après la séance, c’est bon signe même si ça veut dire mordre sur sa chique quelques heures, et surtout surtout:  Après une séance de shiatsu, ne prévoyez rien d’autre que de prendre le temps de vous reposer, pendant 24h au moins, prévoyez que votre corps va faire des modifications, s’ajuster et que ça vous fatigue et que, pour que le shiatsu agisse au mieux, il faut lui laisser le temps

Je l’ai suffisamment expérimenté moi même… Une séance shiatsu ? Je ne prévois rien le lendemain qui soit trop stressant ou physiquement trop difficile, pas de sport (ou juste des étirements) une petit sieste… Pourquoi pas ?!

Pour les animaux c’est la même chose, il ne faut pas essayer de partir en balade avec mon cheval pendant 48h après une séance de shiatsu, vous allez vous faire recevoir …

RESPECT, du corps, du temps, du travail du shiatsu… L’ÉCOUTE, reste toujours le maître mot, en toutes circonstances.

Écoutez votre corps. (et mes conseils )

Précisons… Toutes les séances de shiatsu ne provoquent pas des douleurs… Rappel… Seulement les pathologies en “ite”

Bon dimanche sous le vent et la douceur

FloShiatsu

PS: merci pour vos retours et votre bienveillance