Mon histoire

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L’article ci-dessous détaille mon parcours et ma relation avec le shiastu, comment j’y suis arrivée et comment je pratique. Bonne lecture.

Je vous avais promis de vous raconter ce qui m’a amenée au shiatsu… mon histoire…
Je vous laisse découvrir ce petit roman 😅
C’est long, mais le chemin de la guérison l’est parfois tout autant… et je suis toujours en chemin…

Hier,  7 juin 2024, cela faisait 9 ans que je suis tombée de cheval…
Ce n’était pas ma première chute, ni la dernière… mais celle-là, c’est celle qui a changé ma vie.
Un tournant. Brutal, violent, dur, épuisant… Je crois que cela a été l’une des pires expériences de ma vie.
Je n’ai jamais eu aussi mal… mal dedans, mal dehors, mal au cœur. J’ai presque failli perdre espoir.
Mais, avec du recul, c’était le plus beau cadeau que la vie pouvait me faire…

Il y a 9 ans, j’étais épuisée : une vie à fond la caisse, une charge mentale incommensurable, un besoin de tout gérer, tout contrôler, dans les moindres détails.
Une année scolaire éprouvante… j’étais fatiguée, et pourtant je me suis dit que monter à cheval me ferait du bien… Merde…

Je pars faire une série de sauts d’obstacles avec un cheval que je connais bien. Il me fait un refus (le cheval s’arrête net juste devant l’obstacle), plusieurs en fait… et je tombe une première fois.
C’est ma faute : je suis stressée, je m’accroche à lui, à sa bouche. Je n’écoute pas grand-chose à vrai dire.
Je tape la tête par terre. Je vois quelques étoiles.
Mais je refuse de rester sur un échec, et je ne veux pas non plus laisser le cheval là-dessus.
Je remonte donc en selle et j’enchaîne trois obstacles… sauf que je ne sais plus par où aller. À droite ? À gauche ? Je suis confuse sur le parcours. Le choc à la tête y est sûrement pour quelque chose.
Je n’écoute rien. Le cheval sait… j’aurais dû l’écouter.
Il part à droite, mais moi je veux qu’il aille à gauche.
Bref, dommage que je n’aie pas la vidéo de ce moment, qui ne dure que quelques centièmes de seconde :
Ce moment où j’hésite, où je tergiverse.
Je décide contre le cheval, qui avait raison.
L’enchaînement se termine en tournant à droite, et moi je persiste à gauche…
Résultat : une chute spectaculaire, car on est tous les deux partis dans des directions opposées.
Le cheval est au galop. Je tombe loin, je suis projetée à plusieurs mètres. D’abord le choc, ensuite je roule sur plus de 5 mètres…
J’ai le souffle coupé. Mes poumons se vident… se vident… se vident…
Mais quand est-ce que je vais pouvoir inverser le processus ?
Je n’ai plus d’air, et mes poumons continuent à se vider…
Et j’ai mal… tellement mal…

J’ai cru un instant que j’allais mourir.
L’air me manquait.
Cette douleur…
Je n’ai jamais eu aussi mal de toute ma vie.
(Et pourtant, j’ai accouché sans péri deux fois, et je connais les pierres à la vésicule 😅).
Aujourd’hui, avec le recul, c’était une renaissance.
Mais il m’a fallu des années pour le voir comme ça.

Les résultats ?

·    Une luxation de l’épaule (épaule démise) : j’ai remis mon bras en place toute seule juste après m’être relevée. Une copine kiné a vérifié que c’était OK.

·    Deux côtes cassées.

·    Deux vertèbres abîmées.

·    Cinq hernies discales suite à la chute (2 cervicales, 2 lombaires, 1 en L5-S1).

·    Une hanche à remettre en place.

·    Une commotion cérébrale avec perte de la vue de l’œil droit pendant 20 minutes juste après la chute, besoin de noir total pendant 24h, avec nausées et vomissements dès que je bougeais.

Et j’ai refusé d’aller à l’hôpital… On est un peu “con” après un accident.
On ne devrait pas nous laisser le choix, on n’est pas cohérent dans ces moments-là.
Je suis rentrée chez moi en conduisant, avec une épaule luxée…
Autant vous dire que vu la nuit que j’ai passée… j’ai fini par aller chez le médecin puis aux urgences le lendemain.
Ils m’ont dit : « 6 semaines d’arrêt ».
J’ai refusé.
J’ai demandé deux jours.
Je devais terminer ma matière, faire passer mes examens.
On n’aurait trouvé personne pour me remplacer…

Aujourd’hui j’en ris.
Les élèves ? Leur vie n’aurait pas changé s’ils avaient été dispensés d’examens… mieux : ils auraient apprécié 😅
Aujourd’hui, rien n’est plus important pour moi que la santé.
Je donne cours d’histoire, de sciences humaines et sociales… la matière n’est pas terminée ?
Aucune importance pour moi aujourd’hui 🤣
L’essentiel n’est pas dans la matière mais dans les outils que je transmets à mes élèves.
Mais ça, c’est ma vision d’aujourd’hui… à l’époque, c’était impensable.

(Bref… 😅)

Je passe quelques détails… mais pour résumer : j’ai continué à travailler, à ignorer les douleurs.
Les nuits ont été très mauvaises pendant plusieurs années : dormir 3 ou 4 heures par nuit et assumer un temps plein + la famille…
J’ai tenu 8 mois.

Au bout de 8 mois, j’ai fait un burn-out qui m’a tenue à l’écart de ma vie professionnelle pendant presque deux ans.
Un rejet total de ma profession, une impossibilité de passer devant l’école pendant 2 ans.

Et là, c’est le début de la dégringolade.
Je n’ai d’abord fait que dormir pendant 6 mois.
Je me levais juste pour amener les enfants à l’école, et je retournais me coucher jusqu’à devoir aller les chercher en fin d’après-midi.
Puis je me recouchais vers 19h30, 20h.
Je n’avais plus la force de ranger, de nettoyer, tenir debout était déjà un exploit.

Chaque matin, j’attendais cet instant où je n’aurais plus mal.
Quand est-ce que ça allait s’arrêter ?
Je me rappelle qu’avant même d’ouvrir un œil, j’écoutais si, oui ou non, aujourd’hui j’aurais encore mal… et ça n’a fait qu’empirer.

De jour en jour, les douleurs étaient pires, la fatigue immense, l’énergie pour le quotidien totalement absente.
Chaque jour sapait un peu plus mon moral.
Et à la fin, j’avais mal partout… partout… partout…

Je pleurais pour sortir de mon lit.
Je n’y arrivais pas seule.
Et pourtant, on ne pouvait pas me lever brutalement car la mise en position verticale me faisait parfois perdre connaissance.
Je n’arrivais pas à lever les jambes pour avancer les pieds, ni à m’asseoir.
Je mettais parfois 4 heures pour récupérer l’usage de la marche.
Je devais parfois réveiller mes enfants pour qu’ils viennent me sortir du lit le matin.
Ils avaient 7 et 4 ans…
Ils m’en parlent encore aujourd’hui.
Le petit a encore des angoisses de cette époque quand je me blesse.

J’ai alors couru les services et les spécialistes à l’hôpital…
Je voulais un diagnostic.
Un médicament miracle.
Je ne voulais plus avoir mal.

Deux ans.
Deux ans de recherches infructueuses.
Deux ans à rencontrer des professionnels de santé… et entendre, souvent, le pire :

« Bonne chance dans la vie, je ne peux rien pour vous. »
« C’est dans votre tête. »
« Vous voulez juste être mise à la pension ? »
« Ouais, ben c’est pas comme si vous aviez un métier compliqué… »

Je me suis sentie tellement nulle.
Incomprise, pas prise au sérieux.
Tout cela n’a pas aidé.
Et j’ai continué à me décourager.

C’était ça, ma vie ?
Me sentir comme la moitié de moi-même, avec des douleurs H24, l’incapacité de me concentrer, oublier tout tout le temps, ne plus savoir m’organiser ?
Ne plus pouvoir accompagner mes enfants comme je le voulais ?

J’ai fait une dernière tentative : un centre spécialisé dans les douleurs chroniques.
Croyez-le ou non, c’était pire encore.
On m’a bombardée de médicaments (en même temps, c’est ce que je voulais : des médicaments pour ne plus avoir mal).

C’est à ce moment-là que les douleurs sont devenues pires que tout.
Et j’ai dû recommencer à travailler, sinon on me mettait à la pension.
Je n’arrivais plus à faire la route entre chez moi et l’école sans faire une pause de 15 minutes en plein trajet, pour dormir. Sinon je m’endormais au volant.
Je ne savais travailler que le matin.
Je dormais sur le parking de l’école avant de rentrer chez moi, ou j’allais dormir 3 heures chez mes parents pour avoir l’énergie d’aller chercher mes enfants à 16h.

Et puis… j’ai fait une légère overdose de médicaments.
Un jour, j’ai pris un comprimé de trop.
Ma tension est montée en flèche, mes jambes ont gonflé d’un coup, essoufflement constant…
Le médecin a dit : « décompensation cardiaque ».

Là, c’était clair : en sortant des urgences, je ne voulais plus aucun médicament.
J’ai dû être accompagnée pour réduire et arrêter, pendant plus de 6 mois, car ce sont des médicaments qu’on ne peut pas arrêter brutalement.

Mais il me fallait de l’aide pour gérer les douleurs…
Et c’est là qu’entre en scène…

 Le Shiatsu.

En parallèle de toutes ces démarches médicales, je voulais changer de métier.
Je ne voulais plus enseigner.
J’avais perdu le sens de cette mission en 2017…

Je cherchais donc dans « le soin » :
Réflexologie ? Kiné ? Ostéopathe ?…

Et c’est ma sœur qui m’a soufflé l’idée.
Elle m’a dit :

« J’ai fait une formation Watsu (shiatsu dans l’eau) pour les femmes enceintes. Cherche une école de Shiatsu, ça te plaira. »

J’ai cherché. Trois clics.
C’était clair. Ce serait le Shiatsu.
Et le jour même, je m’étais inscrite aux cours, sans jamais avoir reçu une seule séance !

Je n’ai jamais été aussi sûre de quelque chose dans ma vie.
Et je ne me suis pas trompée.

J’ai commencé les cours en 2018.
Ma démarche, c’était aussi de comprendre mes douleurs et mon corps, à travers le prisme de la médecine chinoise, puisque la médecine occidentale séchait sur mes symptômes.
Je voulais comprendre, apprendre, écouter… ce corps que je rejetais depuis des années, que je n’écoutais plus depuis longtemps.
Mais comment faire ?
C’est là tout l’apprentissage du shiatsu.
Et l’art du toucher 😉

Les premières fois où j’ai reçu des séances de Shiatsu, c’était l’enfer.
Les douleurs étaient insupportables pendant plusieurs heures après, et pendant 48h, j’étais bonne à rien à part dormir, dormir, dormir.
Comme si mon esprit devait rentrer à l’intérieur de mon corps pour se soigner.

Mais c’était clair :
En apprenant à écouter l’autre avec mes mains, j’apprenais à m’écouter, moi.

Petit à petit, au fil des séances, mon corps a enfin compris que le toucher n’était pas une agression, mais une reconnaissance de la douleur, une prise en considération
Une écoute ajustée à mes besoins.

Et de jour en jour, de mois en mois
(oui, il a fallu plus de 6 mois, voire 1 an de traitement mensuel pour voir une vraie évolution durable)…
les douleurs ont commencé à disparaître.

Bon… j’étais encore debout à 4h du matin à cause des douleurs.
Je ne pouvais pas bouger tant que la morphine n’avait pas fait effet.
Je me suis donc mise à méditer.
C’est la base de notre pratique de Shiatsu.

Moi ? Méditer ?
Celle qui ne sait pas s’arrêter ?
Quel défi 😅

À force de travail régulier, aujourd’hui je médite plusieurs heures par jour, et le matin entre 1h30 et 2h quand j’ai le temps 😉😅

Au début, c’était juste pour scanner mon corps et gérer les douleurs.
Les comprendre. Les accepter.
Parce que c’est à partir du moment où je les ai acceptées qu’elles ont commencé à diminuer.
À être reconnues. À être comprises.
À être écoutées.

Aujourd’hui, je n’ai plus besoin de méditer pour gérer la douleur.
Même si chaque matin, j’ai encore un peu mal quelques instants.

Aujourd’hui, ma méditation est autre.
Elle me permet d’être ancrée, d’apprécier, d’être à l’écoute :
de mes receveurs, de ma vie, de mes besoins, de mon entourage, de mes humeurs, de mes blessures, de mes faiblesses…
et des endroits où je peux encore m’améliorer.

Aujourd’hui, je médite, mais je fais aussi de l’auto-shiatsu (Do-in).
Je médite avant chaque séance de shiatsu, juste avant l’arrivée des receveurs, pour être pleinement à l’écoutedans l’instant.

Le Shiatsu, je ne peux pas le dire autrement…
  m’a sauvé la vie.

Aujourd’hui, je n’ai plus de douleurs chroniques.
Enfin si… il reste quelques bobos, mais c’est le prix à payer pour me rappeler d’écouter.

Aujourd’hui, je suis plus calme dans tous les aspects de ma vie.
Aujourd’hui, je sais vraiment écouter les autres, comprendre les douleurs, les chagrins, les angoisses, le découragement…
Et je sais comment accompagner.

Parce que tout cela, je l’ai vécu.
Et même si j’ai une résilience hors du commun, sans le shiatsu, sans la famille du shiatsu, sans ma famille, je n’y serais sans doute pas arrivée.

J’ai failli sombrer. Plus d’une fois.

J’ai développé, à travers le shiatsu, ma capacité à entendre derrière les émotions, à voir les parts blessées chez l’autre, même quand elles sont bien cachées, même sans les mots.
À prendre conscience des liens entre le corps et l’âme, à comprendre la maladie dans ses différentes dimensions, à écouter ce que certains ne veulent pas voirpas entendrepas comprendre.

 Ce que vous rejetez, je peux l’accueillir,
  et vous aider à le voir autrement.

Ça, c’est mon shiatsu.
Mon approche.
En lien avec ce que je suis.
Et ma sensibilité.

Aujourd’hui, j’enseigne toujours.
J’ai appris à aimer à nouveau ce métier de partage.

J’ai acheté un cheval en 2018, parce que clairement, ce sont eux, en premier, qui m’ont montré le chemin de l’écoute et de la bienveillance.
Sans cette chute – parce que je n’écoutais plus rien du tout – je me serais sans doute cramée autrement, et peut-être que je ne m’en serais jamais relevée

Sans les chevaux, je ne serais pas là aujourd’hui.
Et sans le shiatsu, je serais probablement encore malheureuse, assise dans mes douleurs, sans issue, sans pouvoir profiter de la vie.

Je me suis relevée, plus forte, plus alignée.

Alors merci 🙏
Merci pour cette chute.
Merci pour ce retour brutal à la vie.
Merci pour chaque douleur qui m’a appris à vivre autrement.
Merci pour chaque matin où je peux goûter l’instant d’un lever de soleil, avec cette énergie si particulière.
Merci aux chevaux, de me faire ressentir les énergies changeantes de chaque saison, et de me montrer la VIE, partout autour de moi – même dans les détails.
Et de me rappeler, parfois… d’écouter.
(Oui, ça m’arrive encore d’être trop dans ma tête 😅)

Merci à mes enseignants de shiatsu.
Merci à mes enfants merveilleux, qui sont eux aussi à l’écoute, et en chemin.
Merci au soutien de ma famille, et surtout à la reconnaissance de mes parents.
Merci à Ronan, qui en bave parfois avec moi 😅 et qui a dû être solide à mes côtés.

Merci pour toutes les rencontres merveilleuses depuis 2018…
Certaines ont été bouleversantes, au point de me faire VaCiller.

Mais derrière chaque épreuve…
j’ai la chance d’apercevoir la lumière.
Merci.

Merci pour chaque rencontre en cabinet.
Chaque personne rencontrée m’a beaucoup appris.
Les échanges pendant le shiatsu ne sont pas unilatéraux :
vous m’apportez tous quelque chose de précieux.
Ce sont comme des perles que j’accroche au fil de ma vie.

Merci pour tout ça… merci du fond du cœur.

Ce n’est qu’un épisode résumé de ma vie 😅
Mais il participe grandement à qui je suis.

Mes enfants disent toujours que ma vie, c’est un roman.
Qu’il m’arrive toujours des trucs de dingue.
C’est un peu vrai 😅
Mais c’est l’art et la manière d’en faire une aventure de chaque jour qui compte…

😉

FloShiatsu

Poème sur les méridiens

” Je dois me prendre en main “, méridien du Maître Cœur qui permet de passer d’un niveau, d’une spire à l’autre.

” Mais il me faut un coup de pouce “, méridien du Poumon, maître du Qi, il diffuse l’énergie qui met en mouvement toutes choses.

” Quand je me paume” , se trouve le point Lao Gong, le palais des labeurs, porte importante des échanges avec l’extérieur, il réceptionne et projette le Ki.

” Mon petit doigt me dit de ne pas baisser les bras”, méridien du Cœur, demeure de l’Esprit, le Shen, qui nous guide vers ce qui est juste pour nous…

Parce que les mots que l’on choisit ne sont jamais des hasards, toutes nos expressions ont leur signification profonde. Et moi j’aime les voir et les comprendre au travers du SHIATSU et des notions de médecine traditionnelle chinoise.

Je vous souhaite une très Belle journée.

Flo Shiatsu

2025 année serpent de bois en MTC

Année 2025, le Serpent de bois, après le dragon de bois. ( nouvel an chinois le 29 janvier 2025)

extrait d’une newsletter tao/charles zang

2025 arrive à grand pas !

Une année unique, portée par les énergies du Serpent de Bois.

Une année qui vous invite :

À muer,

À recycler votre énergie,

Et à avancer avec plus de clarté que jamais.

Si vous prenez quelques instants pour lire ce message, je vous partagerai des clés pour mieux comprendre ce que 2025 vous réserve :

Ses énergies, ses défis et les opportunités qu’elle peut offrir.

Une chose est certaine : 2025 ne sera pas une année pour agir dans la précipitation

Elle nous invitera à la réflexion, à l’adaptation et à une compréhension subtile des cycles naturels dans lesquels nous évoluons tous.

En astrologie chinoise, chaque année est associée à l’un des douze animaux du calendrier (comme le Serpent, le Dragon, ou le Tigre etc…) et à l’un des cinq éléments fondamentaux (Bois, Feu, Terre, Métal, Eau)

Cette combinaison unique donne à chaque année une énergie spécifique qui influence notre environnement et nos trajectoires personnelles.

2025 : Le Serpent de Bois – la mue commence

En 2025, le Serpent, symbole de transformation subtile, rencontre l’élément Bois Yin, une énergie de croissance douce et stratégique.

Qu’est-ce que cela veut dire pour vous ?

Le Serpent : Il mue pour laisser derrière lui sa vieille peau.

Cette image est puissante : 2025 est une année pour abandonner ce qui ne vous sert plus.

Que ce soient des habitudes, des relations, ou des schémas mentaux, il est temps de laisser partir ce qui vous encombre.

Le Bois Yin : Imaginez une plante grimpante.Elle ne force pas, elle s’adapte.

Elle avance doucement, trouvant toujours un chemin, même dans les endroits les plus inattendus.

C’est exactement ce que 2025 vous demande : avancer avec finesse et intelligence.

Ensemble, ces deux forces vous enseignent une chose essentielle :

“Ralentir pour mieux avancer. Observer pour mieux agir.”

Le Feu des Lampes : une lumière dans l’obscurité

Chaque année possède une énergie cachée qui influence subtilement nos vies : en 2025, il s’agit du Feu des Lampes.

Cette énergie douce mais éclairante agit comme une lumière qui révèle les vérités enfouies, stimule la clarté mentale et ouvre la voie à des prises de conscience profondes.

Une énergie qui éclaire ce qui était resté dans l’ombre.

C’est une année d’illumination, où :

Les vérités cachées remontent à la surface : Des projets laissés de côté, des rêves oubliés ou des émotions refoulées… Tout peut réapparaître, vous offrant la chance de les comprendre et de les transformer.

L’intuition devient un guide précieux : Cette année, votre petite voix intérieure sera votre meilleure alliée. Écoutez-la. Faites-lui confiance.

Mais attention :

Cette lumière peut aussi révéler des contradictions intérieures. Là où vous perdez votre énergie, là où vos actions ne sont pas alignées avec votre cœur. Plutôt que de fuir ces vérités, prenez-les comme des signes pour ajuster votre trajectoire.

Les grands défis de 2025 : entre patience et vigilance

2025 est une année où il faudra avancer avec discernement. C’est une période qui demande du recul, une réflexion stratégique, et surtout, d’éviter de s’éparpiller.

Mais avant d’aller plus loin, une précision importante :

Le Tai Sui, souvent appelé le Grand Duc Jupiter, est une énergie annuelle majeure dans la tradition chinoise.

Il incarne une force cosmique liée aux cycles du temps et occupe une position précise chaque année, influençant certains signes et certaines directions.

Le respecter, c’est harmoniser son chemin avec le rythme naturel des énergies.

Alors pour 2025, voici trois points de vigilance :

Le Tai Sui (Grand Duc Jupiter) : Cette année, il réside dans le signe du Serpent.

Si vous êtes du signe du Serpent, 2025 sera une année miroir. Elle vous demandera plus de réflexion, plus de patience. Vous ne pouvez pas agir comme d’habitude.

Pour tous, le Tai Sui nous rappelle qu’il faut respecter les cycles, agir avec prudence, et éviter de défier inutilement les énergies en place.

La dispersion : Avec l’énergie du Bois Yin, il est facile de s’éparpiller dans trop de projets à la fois. Le secret ? Choisissez vos batailles. Posez-vous cette question : “Est-ce vraiment essentiel ?”

Le temps de la germination : Le Bois Yin symbolise la graine qui pousse. Vous ne verrez pas les résultats immédiatement. C’est une année pour semer, cultiver, préparer. La patience sera votre plus grand allié.

Flo Shiatsu

Médecine chinoise >< médecine occidentale

Quand on observe la manière dont la médecine occidentale conçoit la santé, on comprend vite pourquoi tant de personnes se sentent démunies face à leurs symptômes.

La médecine conventionnelle s’est spécialisée dans la gestion des maladies : elle identifie les symptômes, pose un diagnostic, puis propose un traitement – souvent médicamenteux – pour faire disparaître ce qui dérange.

On segmente le corps, on traite les organes séparément, et l’on cherche souvent à faire taire le signal plutôt qu’à en comprendre la signification.

La médecine traditionnelle chinoise, elle, repose sur une toute autre vision.

Elle considère le corps comme un tout cohérent, vivant, traversé de flux d’énergie, de chaleur, de liquides.

Un symptôme n’est jamais vu comme un problème à éliminer, mais comme un indicateur précieux.

Ce n’est pas une fin, mais un point de départ.

Chaque déséquilibre exprime un terrain perturbé : un excès, un vide, une stagnation, une faiblesse.

On ne soigne pas une maladie. On accompagne une personne.

Ce qui fait mal, ce qui épuise, ce qui dérange, n’est pas “le problème” à supprimer.

C’est un message que le corps envoie.

Et c’est en l’écoutant que l’on peut agir en profondeur – non dans l’urgence, mais avec justesse.

Pas en masquant les signes, mais en rééquilibrant ce qui les a provoqués.

C’est une médecine qui travaille avec le corps, et non contre lui.

La médecine occidentale et la médecine chinoise ne s’opposent pas. Elles se complètent.

L’une agit dans l’urgence. L’autre cultive la santé au long cours.

L’une coupe l’alarme. L’autre cherche à comprendre d’où vient le feu.

Et si on apprenait à les utiliser chacune à bon escient ?

On ne construit pas une santé durable uniquement en réponse à la crise.

On la cultive au quotidien, en écoutant les signaux faibles, en prenant soin de son terrain.

C’est dans cet esprit que je pratique le shiatsu : un art du toucher issu de la tradition orientale, qui vise à rétablir la circulation de l’énergie dans le corps, à soutenir les capacités d’auto-régulation, et à accompagner chacun vers un mieux-être durable.

Une approche globale, respectueuse, qui met le corps au centre, et qui prend le temps d’écouter ce qu’il a à dire.

Parce qu’avant que le corps ne crie, il murmure.

Et c’est là qu’il est le plus précieux de l’entendre.

Beau dimanche à vous tous

Flo Shiatsu

Shiatsu…

Photo by Emiliano Arano on Pexels.com

la vague vient… elle pose sa main… doucement…

Expire… le poids s’en va… emporté loin… dans l’écume…

Inspire… les pressions roulent… elles suivent les méridiens comme un courant tiède…

Expire… Les muscles lâchent… Les pensées coulent… dans le sable…

Inspire… le ciel me tient… le vent m’écoute…

Expire… je deviens eau… je deviens souffle… je deviens mer…

Flo Shiatsu

Cette semaine au cabinet…

Ma semaine en qq mots…

3 jours en cabinet 16 shiatsu

Pour divers motifs

Shiatsu pour lutter contre la dépression

Shiatsu pour lutter contre la bipolarité

Shiatsu pour accompage la guérison d’un AVC

Shiatsu pour aider à reprendre le boulot après un burn-out

Shiatsu pour des troubles identitaires

Shiatsu pour des douleurs de sciatique

Shiatsu pour des épines calcaneennes

Shiatsu pour de l’arthrose dans les cervicales avec douleurs et fourmillement dans les bras

Shiatsu pour accompagner la guérison 24h après une opération de chirurgie orthopédique dans le bras et épaule.

2 Shiatsu pour maintenir un état de santé et émotionnel serein et soutenir le travail depuis plusieurs mois.

Un Shiatsu pour des migraines et acouphènes

Shiatsu pour accompagner après un cancer et diminuer les effets secondaires des traitements hormonaux.

Shiatsu pour une épaule gelée et tendinites

Shiatsu pour dorsalgie et lombalgie

Shiatsu pour remonter le moral et l’énergie…. et ce n’est qu’une semaine de travail 🫣😉

Et vos retours…. précieux.

Chaque personne reçue voit une amélioration significative dans les symptômes, regain d’énergie, des meilleures nuits. Des douleurs qui se calment des sensations de lourdeurs qui disparaissent. L’impression que le chemin s’aligne sous leurs pas, que la clarté revient, que les émotions et les aléas de la vie sont mieux gérés. Que l’envie d’avancer et l’énergie pour le faire revient petit à petit… que la joie revient même si certains jours sont plus difficiles que d’autres…

Tellement de mots. Que je ne peux tous les citer ici, j’ai beaucoup de gratitude pour ce que chacun me partage en séance. J’ai beaucoup de chance et chaque rencontre unique et accompagnement spécifique est vraiment un parenthèse dans ma vie, un instant magique, comme le shiatsu dans la vôtre.

Merci infiniment. Il est bien entendu que le shiatsu est un plus dans une prise en charge globale de soin en collaboration avec des médecins, spécialistes, psychologues etc. Je suis certifiée en shiatsu et reconnue au sein des fédération belge, Lux et française j’ai 5 ans d’étude et plus de 1000h de cours à mon actif ce qui me permet d’aborder des pathologies complexes.

Flo Shiatsu

Shiatsu et dépression

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Shiatsu et dépression. Ou comment le shiatsu peut être un outil magnifique vers un mieux

Bon dimanche.

Flo.

Comment définir la dépression ?

Je pense qu’il n’existe pas une mais plusieurs dépressions, qui s’expriment et se vivent différemment selon chacun. L’une des caractéristiques constantes est un état de perte de motivation, profonde et handicapante au quotidien.

Les causes de la dépression sont souvent complexes, profondes. Une dépression peut survenir suite à la perte d’un être cher (deuil, abandon, divorce, licenciement), ou lors d’un passage d’un moment de la vie à un autre (naissance d’un enfant, départ d’un enfant du foyer, échec, voire même succès après une longue période d’efforts soutenus.

Les symptômes sont divers : fatigue, perte de confiance en soi, absence de joie, impossibilité à ressentir le moindre plaisir, manque d’envie de faire quelque chose, perte d’intérêt pour le quotidien, voire pour la vie en général.

Souvent confondue avec la déprime, la dépression empêche le sujet qui en est atteint d’agir. Prendre une douche, se coiffer relèvent du parcours du combattant parfois.

Il est toujours conseillé d’en parler à son médecin, de consulter un psychiatre ou psychologue qui pourra aider à lutter contre ce mal-être.

Mais d’autres petits changements sont également efficaces.

Pourquoi recevoir un Shiatsu peut aider

Lors d’un état dépressif, anxiété, angoisse, fatigue, tristesse, idées noires peuvent surgir.

Mais une dépression peut également apparaître suite à une hépatite, à un accident vasculaire cérébral, à un dérèglement endocrinien (hypothyroïdie) ou au bouleversement hormonal suite à un accouchement.

Pour guérir de ces symptômes, il faut travailler à la fois sur le plan physique et sur le plan émotionnel.

Le Shiatsu, en s’intéressant à la globalité de l’être, agit en ré-équilibrant les énergies bloquées dans le corps. Il permet d’apaiser les angoisses, de retrouver un bon sommeil, de réguler le psychisme, de mieux permettre à certains organes concernés par ce blocage énergétique de retrouver leur fonctionnement normal. Si les organes fonctionnent mieux, les hormones, liquides et autres substances qu’ils produisent se réguleront.

Selon la Théorie des Cinq Transformations, un déséquilibre ou une perturbation dans l’une des cinq paires d’organes entraîne des manifestations aussi bien psychologiques que physiques. Dans le cas de la dépression, trois paires d’organes sont principalement impliquées : il s’agit, par ordre d’importance, des paires Poumon/Gros Intestin, Foie/Vésicule biliaire et Rein/Vessie.

Rétablir l’équilibre dans ces méridiens peut grandement aider le patient dépressif. Par exemple, travailler sur le méridien du Rein permet de retrouver un peu de volonté d’agir. Le travail sur le méridien de la Rate aura une action bénéfique sur la rumination permanente, l’anxiété, les difficultés à s’endormir.

Ce ne sont là que quelques exemples de la façon dont le Shiatsu peut agir positivement sur un individu atteint de dépression.

Recevoir un Shiatsu, c’est aussi s’accorder une heure pour recevoir des soins régénérant profonds sur le corps : le toucher a quelque chose de réconfortant, d’apaisant. Cela permet un premier contact entre soi et le monde extérieur, à travers les mains du thérapeute.

En relançant la circulation de la joie, en débloquant la tristesse, en calmant l’anxiété, le praticien Shiatsu agit sur le corps du patient de façon précise et personnalisée.

Les effets sont puissants, profonds et durables.

Méditer !

En fin de séance de Shiatsu, je donne souvent des conseils à mes patients : conseils sur l’alimentation à favoriser et/ou éviter pendant leurs symptômes, conseils d’hygiène de vie selon chacun.

Dans le cas d’une dépression, je conseille souvent de méditer. Pourquoi ? Parce que méditer permet d’être dans l’ici et maintenant. Cela veut dire que pendant quelques minutes, nous ne sommes pas en train de ressasser le passé, ni d’anticiper (souvent de façon angoissante) le futur.

Cela permet au cerveau de faire un véritable « reset », et cela procure un bien fou.

Portez-vous bien ! Que vous abordiez le problème par l’intellect en consultant un médecin ou psychiatre, par le toucher en recevant un Shiatsu, n’oubliez pas : c’est le premier geste qui compte. Les thérapeutes que vous rencontrez vous orienteront vers d’autres personnes qualifiées si nécessaire. Alors n’hésitez pas : consultez ! Vous n’êtes pas seul.

A bientôt !

Shiatsu et accompagnement grossesse et désirs d’enfants.

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SHIATSU /GROSSESSE /ACCOUCHEMENT /QUAND BÉBÉ EST LÀ

De quelle manière la grossesse,  la  naissance et les premiers instants des bébés peuvent être accompagnés par le shiatsu.

À lire ( spécialement pour mes collègues enceintes )

Un projet de grossesse peut être une aventure fabuleuse pour un couple, mais il peut aussi s’avérer très éprouvant ! Le shiatsu accompagne les futurs parents à chaque étape de ce projet, pour veiller à ce que les rythmes naturels et le contexte le plus favorable possible soient respectés pour la venue de ce nouvel être.

Le shiatsu s’inspire des médecines traditionnelles japonaises et chinoises, qui ont une vision particulière et parfois mystérieuse, de la conception et du développement de l’enfant. Dans ce contexte se mêlent les énergies yin et yang des parents, la transmission ancestrale (nous arrivons tous sur terre avec quelques valises !) mais aussi le rythme et l’environnement du couple.

Préparation à la maternité et fertilité

Voici la première étape où le shiatsu peut être d’une grande aide pour les futurs parents : la préparation à la grossesse. A cet étape, l’objectif est de favoriser un climat énergétique le plus favorable possible pour la conception d’un enfant. L’objectif des séances sera donc de renforcer l’énergie yin de la femme, condition indispensable à la création de la vie, mais aussi de régulariser les cycles féminins et de renforcer l’utérus pour favoriser la nidation. Pour le futur père le but sera de renforcer son énergie yang et sa fertilité, enfin pour l’un comme pour l’autre le shiatsu peut aider à l’arrêt du tabac qui est une cause d’infertilité fréquente.

Dans un parcours de PMA (procréation médicalement assistée), le shiatsu peut accompagner les futurs parents en allégeant les tensions émotionnelles ainsi que les effets secondaires des médicaments. Il peut aussi être un révélateur d’une mémoire du corps qui s’oppose à la conception, le praticien saura alors accompagner la personne pour l’aider à s’en libérer.

Pendant la grossesse

C’est aussi une aventure merveilleuse pour le praticien en shiatsu d’accompagner la future maman, il est alors témoin du miracle de la vie. Les rythmes du corps changent, les énergies se rassemblent et évoluent à mesure du développement de l’enfant.

Durant la grossesse, la maman doit être enveloppée dans un cocon de calme et de douceur. Pour illustrer ce propos, le confinement lié au covid-19 en 2020 a fait chuté les chiffres de la naissance des prématurés (-90% au Danemark par exemple).

Seulement la vie d’une future maman n’est pas que joie et félicité,  peuvent s’y mêler aussi quelques symptômes gênants comme nausées, vomissement, maux de dos, jambes lourdes, fatigue physique et émotionnelle… Le shiatsu est une réponse non médicamenteuse pouvant soulager tous ces problèmes.

Pendant la grossesse,

la fréquence recommandée des séances est d’une à deux fois par mois. D’un point de vue énergétique, le praticien renforce l’énergie des Reins, racines de la vie en médecine chinoise, et tonifie l’énergie yin qui doit être abondante et ascendante, notamment pour le maintien du placenta. Chaque séance est aussi l’occasion d’activer “le point des beaux bébés”. On dit de ce point qu’il libère de l’hérédité chargée, donne un enfant particulièrement lumineux, dormant la nuit, riant le jour et ne prenant pas les maladies.

Le shiatsu de la délivrance

Le shiatsu a aussi sa place pour préparer le grand jour ! Dans les dernières semaines, l’objectif du praticien sera de préparer le corps de la maman à la délivrance, il fait descendre l’énergie vers le bas et libère le bassin. Les séances aide le bébé à se repositionner s’il est placé en siège, ce qui peut éviter bien des difficultés lors de l’accouchement.

Et quand bébé est là !

Ça y est, le petit être est arrivé, et la maman est peut être fatiguée et éprouvée. Je vous conseille tout d’abord de consulter un ostéopathe, pour vous et pour bébé, et ce dès que possible afin d’aider les corps à récupérer de l’accouchement.

Le shiatsu aidera à remonter les énergies de la maman, à traverser fatigue physique et émotionnelle (comme le fameux baby blues), et à éventuellement drainer le corps suite à la péridurale. Il permettra aussi d’aider à l’allaitement si des difficultés se présentent, mais aussi de soulager le nourrisson des coliques et petits maux.

Plus d’infos en mp.

Belle journée

Flo.

Les effets secondaires des séances shiatsu

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POURQUOI APRÈS UNE SÉANCE DE SHIATSU J’AI DES EFFETS SECONDAIRES PARFOIS DOULOUREUX ?

LES EFFETS POSSIBLES APRÈS UNE SÉANCE DE SHIATSU.

VOUS SORTEZ D’UNE SÉANCE DE SHIATSU ET VOUS VOUS SENTEZ SUPER BIEN. MAIS VOILÀ QU’APPARAISSENT LE LENDEMAIN OU QUELQUES JOURS PLUS TARD, DES SIGNES POUR LE MOINS DÉSAGRÉABLES AUXQUELS VOUS NE VOUS ATTENDIEZ PAS.

UNE RÉACTION DÉSAGRÉABLE, MAIS HEUREUSEMENT PASSAGÈRE.

Ce qui vous arrive porte le nom d’effet-rebond. C’est une aggravation réactionnelle transitoire qui survient le lendemain ou le surlendemain d’un soin, alors que tout semblait aller pour le mieux.

En général, ce type de réaction a lieu lors des premières séances et ne se reproduit que rarement après.

Cette phase est d’autant plus surprenante que la personne, rentrée soulagée par le soin, se sentait alors beaucoup mieux, d’où sa déception ( “ça n’a pas marché” ou “ça n’a servi à rien” ) ou le doute (“le thérapeute n’aurait pas fait une bévue ?” ). Eh bien c’est étrange, mais ce qui se passe est tout à fait normal, et même plutôt attendu!

L’effet rebond vient du grec resbon, factice. C’est un terme usité dans plusieurs disciplines : en médecine, en psychologie, comme en économie. Dans les soins, cette phase dure en général 10 jours. Dix jours durant lesquels tout est possible. Ce qui fait que si la personne ressort de la séance avec un  soulagement et cette impression d’être dérouillé, les jours suivants sont moins glorieux. Apparaît une phase d’exagération parfois assez spectaculaire : fatigue, courbature, apparition de douleurs variées, impression d’avoir été passé sous un rouleau compresseur, etc. Normalement, au 11ème jour, miracle : tous ces symptômes disparaissent, y compris celui qui constituait le motif de la consultation.

LE PRIX À PAYER.

La douleur n’est pas là pour nuire. Elle a une fonction. Elle est un signal d’alarme qui oblige la personne à réagir, voire à chercher une aide extérieure. Elle peut être aigüe ou chronique, et plus ou moins expressive. A minima, elle subsiste en toile de fond comme une gêne supportable au fil des ans. Mais derrière cette douleur se dessine un système qui arrive aux limites de son adaptation. Le corps s’épuise à lutter contre un déséquilibre permanent.

Lorsqu’on lève l’obstacle – l’origine du déséquilibre – l’organisme peut enfin se lancer dans un processus de réparation. Celui-ci est consommateur d’énergie et provoque des oedèmes, dits de “réparation”, aux endroits qui nécessitent remaniement.

Malheureusement, aux endroits où l’espace manque (au niveau de la sortie des nerfs de la colonne vertébrale, la base du crâne, sous la clavicule, au niveau du canal carpien, certaines articulations, etc.) l’oedème fera compression, ce qui est douloureux, parfois plus qu’avant consultation.

DES SIGNES DE BON AUGURE

Même si désagréable, cet effet rebond est donc de bon augure. Il révèle que l’organisme retrouve le pouvoir de corriger les problèmes à l’origine du symptôme. En général, cela montre que l’on a touché à une cause profonde et assure la disparition d’un amas de symptômes et de la non-réapparition de ceux-ci. Sauf si la personne répète des schémas comportementaux nuisibles à sa santé. Je m’explique en prenant un exemple simple :  l’insomnie est parfois le résultat d’un comportement inapropprié, par exemple celui de rester devant son écran d’ordinateur jusqu’à plus de minuit. Vous pouvez recevoir un Shiatsu par semaine, si vous perpétrez cette habitude, vous risquez d’être toujours aussi insomniaque!… Tout le monde sait aujourd’hui que les écrans rétro-éclairés jouent sur le système nerveux et empêchent le sommeil d’arriver. Ce genre de cas serait alors l’indice d’un traumatisme émotionnel inconscient sur laquelle il conviendrait de se pencher lors de la séance de Shiatsu.

La personne peut donc naturellement présenter après une bonne séance des signes de fatigue, des courbatures, des douleurs migrantes (un coup le genou fait mal, puis la hanche, les lombaires, puis tout ça disparaît alors qu’une autre douleur survient à la nuque, etc.). L’intensité est tout à fait variable et semble dépendre de la chronicité, des tissus concernés et de l’importance du traumatisme à l’origine de tous ces maux.

POURQUOI CELA N’APPARAIT-IL QU’APRÈS LA SÉANCE  ?

En général, la séance apporte un gain. La personne se sent soulagée. Quelque chose vient de se libérer à l’intérieur et ça se ressent. En plus du retour de la mobilité, on a l’impression que “ça circule à nouveau”. Le reste de la journée, après le soin, se passe bien plutôt bien. Il arrive même qu’on exagère un peu : certains qui avaient les épaules bloquées, en profitent maintenant pour nettoyer les rideaux ou tailler les haies, choses qu’ils avaient du mal à réaliser auparavant.

Après chaque séance de Shiatsu,  il est déconseillé  d’aller au sport, de faire du jardinage, de porter de lourdes charges, bref de demander des efforts à notre corps et il vaut mieux  rester au calme pour les deux jours qui suivent cette séance, de bien s’hydrater pour éliminer les toxines, de rester le plus possible dans cette douce énergie en faisant le moins de choses possible, en s’intériorisant… Mais dès le lendemain, parfois c’est la surprise. Que s’est-il donc passé ?

Pendant le sommeil, le corps est entré dans une phase neurologique parasympathique, c’est-à-dire qu’il s’est mis en mode de récupération. L’organisme est en branle-bas de combat. Les cellules s’activent pour corriger tout ce qui peut l’être et cela se fait par de petites inflammations. Si beaucoup de choses sont à réparer, il est évident qu’il y aura des signes de fatigue, voire des courbatures. Quant aux douleurs, elles ne sont que la suite logique de ces inflammations qui compriment et chauffent…

Si la réaction est exacerbée, la personne est invitée à prévenir son thérapeute des réactions post-séances afin de s’assurer qu’il s’agisse bien de cet effet. Mais il faut comprendre qu’on ne peut demander à son corps de reprendre sa course effrénée sans une période de repos qui – si l’on a oublié – porte le nom de “convalescence”.

Bon dimanche à tous.

Flo

shiatsu? Pour qui? Pour quoi? quelle fréquences? 

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Shiatsu qu’est ce que c’est ? Pour qui ? Pour quoi ? Quels sont les bienfaits ? Les formations ? L’histoire du shiatsu ? La fréquence des séances ?

N’hésitez pas à m’envoyer vos questions en mp.

Flo.

Qu’est-ce que le shiatsu ?

Le shiatsu est une technique de massothérapie d’origine japonaise qui utilise le toucher pour ramener l’équilibre dans le corps et ainsi promouvoir la santé.

Inspiré de la Médecine traditionnelle chinoise, le shiatsu vise donc à rétablir la circulation de l’énergie vitale, le Qi, dans les zones du corps là où elle est soit en manque, soit en excès. Il se pratique en exerçant une pression plus ou moins forte avec les pouces et les doigts, mais aussi avec les paumes, les poings, les coudes, les genoux et même les pieds, sur des points précis (les tsubos), situés le long des méridiens et régissant un organe ou une fonction spécifique.En fonction du problème, le thérapeute fera appel à d’autres techniques (pétrissage, rotation des articulations, étirement ou vibration) afin d’éliminer les blocages, de stimuler les points faibles et d’activer les forces naturelles d’autoguérison. Puisant dans la sagesse traditionnelle chinoise, le shiatsu envisage la santé de l’être humain dans sa globalité : physique, psychique et mentale.

Les bienfaits du shiatsu:

Très peu d’études cliniques portant spécifiquement sur le shiatsu ont été publiées jusqu’à maintenant. On l’utilise néanmoins pour soulager plusieurs troubles :

rhumatologiques : arthrose, arthrite, lumbago, cervicalgie, torticolis, Tendinites, capsulites, epicondylites….

gynécologiques : nausées matinales durant la grossesse, soins post-partum, troubles du cycle menstruel, accompagnement du désir de grossesse, accompagnement des bébés (coliques, reflux, angoisse…)

psychologiques : dépression nerveuse, anxiété, angoisse, toxicomanie, troubles sexuels, dépression…

respiratoires : asthme, rhume, sinusite

digestifs : coliques, constipation, vomissement.

Accompagnent de personnes atteintes de maladies chroniques : fibromyalgie…

Accompagnement des élèves dys, hauts potentiels, hyper actifs, accompagnement dans le traitement des cancers…

La liste est longue…  il y a presque toujours une réponse shiatsu à nos maux

Quelques études ont mis en évidence l’efficacité du shiatsu dans certains cas, celui-ci serait recommandé pour :

Soulager les douleurs lombaires:

Dans une étude auprès de 66 sujets souffrant de douleurs lombaires, les résultats ont montré des différences significatives du degré de douleur et d’anxiété avant et après 4 traitements de shiatsu. Les auteurs rapportent que les sujets recommanderaient le shiatsu comme traitement à toute personne souffrant de douleurs lombaires.

Accompagner les individus souffrant de schizophrénie:

Une étude portant sur 12 patients schizophrènes hospitalisés en clinique psychiatrique a mis en évidence les effets positifs du Shiatsu sur les symptômes de la schizophrénie ainsi qu’une amélioration des réponses aux différentes grilles d’évaluation de la maladie. Ces améliorations ont été maintenues après une période de 8 semaines.

Lutter contre l’anxiété:

Dans la même étude que celle citée précédemment sur les patients souffrants de douleurs lombaire, les chercheurs ont également noté une diminution de l’anxiété des individus après les 4 séances de Shiatsu.

Améliorer la condition des individus placés en soins palliatifs:

une étude réalisée sur des individus en soins palliatifs a mis en avant les effets positifs de plusieurs séances de shiatsu sur la condition physique et psychique des individus. Parmi ces effets, les chercheurs ont noté une amélioration des niveaux d’énergie, du contrôle des symptômes, une plus grande relaxation ainsi qu’une réduction de la douleur et une amélioration du bien-être des participants.

Réduire les effets secondaires associés à la chimiothérapie:

Dans une étude réalisée en 2007 sur des personnes atteintes de cancer, les résultats ont montré une amélioration des effets secondaires de la chimiothérapie avec notamment une diminution : de la fatigue, des nausées et des vomissements, ainsi qu’une baisse des problèmes buccaux.

Le shiatsu en pratique:

Une séance de shiatsu se pratique sur une personne habillée de vêtements légers, généralement en position couchée sur un matelas posé au sol ou sur une table basse. Le shiatsu peut aussi se faire en position assise ou debout. À la première rencontre, le praticien procède à un bilan de santé par le toucher, l’écoute… Le traitement dure en général 1h30.

Se former au shiatsu:

De nos jours, il est fréquent de rencontrer des individus qui se disent praticiens shiatsu, mais qui ne possèdent pas le diplôme requis certifiant du titre de spécialiste en shiatsu (qui est un titre professionnel certifié RNCP de niveau III). En France, plusieurs écoles proposent des formations en shiatsu. Il est recommandé de privilégier les écoles agréées par la Fédération Française de Shiatsu Traditionnel. La durée de la formation dépendant fortement des écoles. Prenez contact avec la fédération luxembourgoise de shiatsu et de pratiques asiatiques. (FLSPA) pour plus d’infos.

Histoire du shiatsu:

Au début du XXe siècle, le Japonais Tokujiro Namikoshi (1905-2000) a été à l’origine de la création du shiatsu moderne. Sa technique a commencé à prendre forme lorsqu’il n’avait que 7 ans et qu’il tentait de soulager les malaises de sa mère souffrant de polyarthrite rhumatoïde. Il a constaté qu’elle se sentait mieux lorsqu’il usait de pression avec ses pouces au lieu d’effleurement et de massage. Ses maux ont finalement disparu et elle a vécu en très bonne santé jusqu’à l’âge de 88 ans. Namikoshi a mis l’accent sur la physiologie et l’anatomie et a délaissé la fonction des méridiens, pour rendre le shiatsu plus accessible au mode de pensée occidental.

Quelques années plus tard, Shizuto Masunaga, réintroduisit les principes de base de la Médecine traditionnelle chinoise (Cinq Éléments, Yin et Yang, méridiens, etc.). On retrouve donc aujourd’hui 2 écoles de pensée principales, le Shiatsu de Namikoshi Sensei où le praticien n’utilise incidemment que ses doigts et ses paumes, et le shiatsu iokaï de Shizuto Masunaga Sensei, plus basé sur la médecine chinoise. C’est cette formation que j’ai choisie car elle me correspond le mieux et je la trouve plus précise.

En 1955, le ministère japonais de la Santé a reconnu officiellement le shiatsu comme médecine à part entière. En mai 1997, l’Union européenne le mentionnait comme l’une des 8 méthodes de médecine complémentaire reconnues dans ses 15 États membres.

L’avis du spécialiste:

“Le shiatsu est un peu comme aller chez le généraliste (dans le domaine de l’énergétique Chinoise) en effet, le shiatsu travaille sur l’ensemble des méridiens du corps et agit sur tous les systèmes grâce aux pressions manuelles.

Pour une approche préventive ou si vous recherchez un bon équilibre personnel, on peut dire que le rythme d’une séance de shiatsu par mois est une bonne fréquence.

Si vous êtes plutôt dans une démarche thérapeutique, pour profiter pleinement des effets des séances, l’idéal est de faire une séance toutes les deux semaines en moyenne, voire plus rapproché en période de crise. Le nombre de séances dépend de chaque organisme, de l’ancienneté du problème à traiter, etc…

Sinon, certains font le choix de venir à chaque changement de saison (chinoise, soit environ 1,5 mois avant nos changements de saison occidentaux), soit environ 4 à 5 fois par an, pour aider l’organisme à entrer facilement dans la dynamique de la nouvelle saison.

Certaines personnes qui se connaissent bien, viennent juste avant le « coup de blues de l’automne », ou le « rhume des foins de l’été », afin d’anticiper….

Mais certaines personnes se font tout simplement offrir un shiatsu pour leur anniversaire, à Noël, pour la St Valentin ou autre occasion annuelle ! Et c’est très profitable aussi !”

Bon week-end.

Flo.