Shiatsu et troubles Bipolaires

Le shiatsu, un accompagnement précieux pour les troubles “bipolaires”

Les troubles bipolaires font partie des problématiques psychiques les plus complexes et impactantes pour la personne et son entourage. En alternant des phases d’exaltation (manie ou hypomanie) et des épisodes dépressifs parfois très profonds, ils génèrent des variations émotionnelles, énergétiques et physiques difficiles à vivre au quotidien.
Si le traitement médical, psychologique et psychiatrique reste indispensable, certaines approches complémentaires – comme le shiatsu – peuvent contribuer au mieux-être, à la gestion du stress et à la stabilisation intérieure.

Quels sont les symptômes du trouble bipolaire?

Les patients diagnostiqués souffrent de symptômes habituels des phases de manie du trouble bipolaire tels que :

  • humeur euphorique excessivement élevée et expansive
  • augmentation de l’énergie, de l’activité et de l’agitation
  • irritabilité extrême
  • parler très vite, sauter d’une idée à l’autre
  • incapacité à se concentrer, se distraire facilement
  • impatience extrême
  • grandiosité
  • peu de sommeil nécessaire
  • rumination, obsessions et gestes automatiques
  • compulsivité
  • comportement risqué
  • achats et dépenses excessives
  • appétit sexuel augmenté
  • perte de bon sens et réalité
  • mysticisme et visions

En phase de dépression les symptômes habituellement observés sont :

  • apathie
  • fatigue
  • besoin de dormir longtemps
  • découragement
  • tristesse
  • pleurs
  • pessimisme
  • idées noires

Lorsqu’il n’est pas stabilisé, le trouble bipolaire peut être un état grave pour la personne atteinte ainsi que pour ses proches. Le malade peut devenir dysfonctionnel, perdre son travail, son autonomie et devenir dépendant, se ruiner, s’isoler et se séparer de son couple, de sa famille et de ses amis, endommager la relation avec ses proches, ses collègues et ses clients, se lier avec des inconnus, adopter un comportement dangereux pour elle-même et son entourage, requérir une prise en charge médicale voir un internement en hôpital. Le passage d’une phase de la maladie à l’autre n’est pas prévisible et difficile à comprendre, avec des durées qui semblent aléatoires.

Comprendre les troubles bipolaires en MTC

La Médecine Traditionnelle Chinoise considère que la santé repose sur l’équilibre harmonieux du Qi (énergie vitale), du Sang, des Liquides organiques et de l’esprit, appelé Shen.
Dans cette vision, l’instabilité émotionnelle trouve souvent ses racines dans :

 L’agitation du Shen

Le Shen, logé dans le Cœur, peut s’emballer lors de périodes maniaques, provoquant agitation mentale, insomnies, euphorie, anxiété, logorrhée, prise de risques.

La déficience du Yin

Une faiblesse du Yin (surtout du Rein et du Foie) peut empêcher de nourrir l’esprit, laissant place à l’excitation, à l’irritabilité et à des fluctuations émotionnelles rapides.

Le Tan (Mucosités) et la stagnation du Qi

En MTC, les mucosités peuvent troubler l’esprit, créant confusion mentale, ruminations, troubles du jugement et pensées envahissantes.
La stagnation du Qi, quant à elle, favorise frustration, colère, angoisse ou sentiment d’enfermement.

La descente du Yang ou vide de Qi de la Rate

En phase dépressive, on observe souvent fatigue extrême, démotivation, lourdeur mentale, troubles digestifs, symptômes typiques du vide de Qi de la Rate et du vide de Yang.

Le shiatsu : une aide pour réguler l’énergie

Le shiatsu, par pressions digitales, étirements et mobilisation des méridiens, vise à restaurer la libre circulation du Qi et à réharmoniser l’esprit.

Ses principaux objectifs dans le cas d’un terrain bipolaire :

  • calmer le Shen et apaiser la sphère émotionnelle
  • dissiper l’excès de Yang et réduire l’agitation intérieure
  • tonifier le Yin pour nourrir le système nerveux autonome
  • dynamiser le Qi lors d’états dépressifs
  • ancrer l’énergie dans le corps, favoriser la stabilité

Il ne s’agit en aucun cas de « traiter » le trouble bipolaire au sens médical, mais d’apporter un soutien complémentaire, adaptable aux phases et à la sensibilité de chaque personne.

Points et méridiens privilégiés

Selon la constitution de la personne et la phase traversée, le praticien MTC peut travailler notamment :

Cœur / Maître-Cœur

Pour apaiser l’anxiété, les palpitations, l’agitation mentale.

Foie

Pour réguler la colère, l’irritabilité, la frustration et favoriser la montée harmonieuse du Qi.

Rein

Pour soutenir le Yin, calmer la peur et renforcer le socle énergétique.

Rate

Pour clarifier l’esprit, lutter contre la lourdeur mentale et l’accablement.

Des points comme C7 (Shenmen), MC6 (Neiguan) ou F3 (Taichong) sont souvent indiqués en fonction des cas, tout en restant dans une approche douce et respectueuse.

L’importance de l’écoute et de la régularité

Les personnes bipolaires bénéficient particulièrement :

  • d’un cadre stable, sécurisant
  • d’un toucher doux et constant
  • d’un espace d’écoute non jugeant
  • d’un travail régulier, espacé mais continu

Cette répétition favorise la consolidation des effets, une meilleure gestion émotionnelle et une perception corporelle plus fine.

Complémentarité avec la médecine classique

L’efficacité du shiatsu dans la gestion des troubles mentaux, et en particulier dans le traitement des troubles bipolaires réside dans sa capacité à favoriser la détente et à rééquilibrer les systèmes nerveux sympathique et parasympathique. Par le toucher, le shiatsu offre un espace de relaxation et de recul, une véritable régénération permettant au receveur de retrouver un état de calme et de régulation émotionnelle. Les effets régénérateurs et anti-stress du shiatsu contribuent à atténuer les symptômes du trouble bipolaire et à promouvoir le bien-être global du patient.

Le shiatsu s’inscrit donc dans une approche globale, complémentaire :

  • au suivi psychiatrique,
  • à la prise en charge psychothérapeutique,
  • à l’éventuel traitement médicamenteux.

En aucun cas il ne doit s’y substituer.
La communication ouverte avec les professionnels de santé est essentielle.

L’importance du cadre thérapeutique

Le shiatsu offre un espace d’écoute bienveillant et sécurisant, essentiel pour les personnes souffrant de troubles bipolaires.
La régularité des séances, combinée à un toucher constant et rassurant, aide à stabiliser les effets et à renforcer la perception corporelle.

Pendant les phases maniaques aiguës, le praticien veille à éviter toute stimulation excessive et à prioriser la sécurité du receveur.

Une approche complémentaire à la médecine classique

Le shiatsu ne remplace en aucun cas un suivi médical ou psychiatrique.
Il s’intègre au contraire dans une approche globale et complémentaire comprenant :

  • un accompagnement psychothérapeutique,
  • un suivi médicamenteux adapté,
  • des ajustements du mode de vie,
  • et d’autres pratiques énergétiques comme le Qi Gong, la phytothérapie ou l’acupuncture.

La communication entre les professionnels de santé et le praticien de shiatsu est primordiale pour un accompagnement cohérent et sûr.

Un chemin vers la paix intérieure

En Médecine Traditionnelle Chinoise comme en shiatsu, l’équilibre émotionnel naît de l’harmonie énergétique.
Le toucher conscient et bienveillant du shiatsu favorise la détente, la reconnexion à soi et la régulation des émotions.

Cette pratique aide la personne bipolaire à :

  • retrouver son axe et son ancrage,
  • apaiser le mental,
  • mieux gérer ses fluctuations,
  • et restaurer une relation apaisée à son corps.

C’est un chemin de réconciliation intérieure, qui demande douceur, patience et constance.

En savoir plus ou prendre rendez-vous

Je vous accueille au centre 54 rue Michel Hamélius à Arlon, selon vos besoins et votre confort.
Chaque séance est adaptée à votre état du moment, dans le respect de votre rythme et de votre parcours médical.

FloShiatsu.

Shiatsu et maux de tête

Le shiatsu pour accompagner les différents maux de tête.

Les céphalées et migraines en médecine chinoise et en shiatsu

En médecine traditionnelle chinoise, tout comme en shiatsu, les maux de tête et les migraines sont analysés selon différents critères : leur origine, leur localisation, la nature de la douleur, ainsi que les signes associés. Chaque type de céphalée correspond à un déséquilibre particulier ; le traitement sera donc différent selon qu’il s’agisse d’un vide ou d’une plénitude, ou encore selon le méridien concerné (Foie, Rein, Rate…).

Les méridiens les plus souvent impliqués sont :

  • Le Foie
  • La Rate
  • Les Reins

D’autres facteurs peuvent également entrer en jeu :

  • Le Vent (interne ou externe)
  • L’Humidité et les glaires

Cette classification n’est pas exhaustive ; plusieurs causes peuvent coexister et s’influencer mutuellement.

Les principales origines des céphalées

  • Constitution héréditaire : certaines personnes présentent une faiblesse énergétique transmise par les parents, provoquant des maux de tête récurrents dès l’enfance.
  • Tensions émotionnelles : colère, inquiétude, tristesse, chagrin, peur, choc émotionnel, culpabilité, honte, surmenage intellectuel…
  • Surmenage physique ou mental : un travail excessif sans repos épuise l’énergie.
  • Excès d’activité sexuelle : peut affaiblir les Reins.
  • Alimentation déséquilibrée : repas irréguliers, carences ou excès (sucre, gras, alcool, viande rouge, café, épices, aliments industriels…).
  • Traumatismes physiques : anciens chocs ou accidents, dont les effets peuvent se manifester plus tard.
  • Grossesses multiples ou rapprochées : peuvent affaiblir le corps.
  • Facteurs climatiques externes : vent, humidité…

Céphalée de type Foie

Le Foie régule la libre circulation du Qi (énergie) et du sang. Lorsque cette énergie stagne, elle se transforme en chaleur, qui remonte vers la tête. Cela provoque des douleurs souvent localisées aux tempes ou autour des yeux, parfois unilatérales et pulsatiles. Des symptômes tels que vision trouble, nausées ou irritabilité peuvent accompagner la crise.

Les causes fréquentes : stress, frustrations, colère refoulée. Chez la femme, cela peut se traduire par des migraines prémenstruelles.

Conseils :

  • Éviter les excitants (alcool, café, piment, aliments gras ou riches, laitages).
  • Privilégier les céréales complètes et légumineuses.
  • Pratiquer la respiration abdominale.
  • Effectuer un massage précoce des points suivants :
    • Tai Yang (tempes)
    • VB14 – Yang Bai (au-dessus du sourcil)
    • VB20 – Feng Chi (à la base du crâne, derrière l’oreille)

Céphalée de type Rate–Estomac

Lorsque la Rate est affaiblie, la digestion devient difficile et les liquides stagnent, bloquant la circulation du Qi. Cela entraîne une sensation de lourdeur ou de barre au front, souvent accompagnée de troubles digestifs.

Conseils :

  • Éviter les repas lourds et gras.
  • Masser :
    • E8 – Tou Wei (coin du front)
    • E36 – Zu San Li (sous le genou)
    • VB20 – Feng Chi (base du crâne)

(Ne pas masser E36 pendant la grossesse.)

Céphalée de type Rein

Les Reins stockent l’énergie vitale (le Jing). Lorsqu’ils sont affaiblis, l’énergie ne monte plus correctement vers la tête, provoquant des douleurs sourdes et persistantes, surtout à l’arrière du crâne. Ces céphalées s’accompagnent souvent de vertiges, fatigue, lombalgies, et s’améliorent avec le repos.

Conseils :

  • Tonifier les Reins.
  • Masser doucement :
    • RM4 – Guan Yuan (sous le nombril)
    • Rn3 – Tai Xi (près de la cheville)

Céphalée par stagnation du sang

Chez certaines femmes, les migraines apparaissent pendant les règles. Elles sont liées à une stagnation sanguine dans le bassin, créant chaleur et remontée vers la tête.

Conseils :

  • Activer la circulation sanguine.
  • Masser :
    • Rt10 – Xue Hai (au-dessus du genou)
    • VB8 – Shuai Gu (au-dessus de l’oreille)
    • RM4 – Guan Yuan (sous le nombril)

Massages pour tout type de céphalée

Les massages crâniens sont bénéfiques dans tous les cas :

  • Pour les céphalées de vide : massage doux, allongé.
  • Pour les céphalées de plénitude : massage plus tonique, assis.

Commencez dès les premiers signes et répétez chaque heure si nécessaire.

Techniques générales :

  1. Malaxer les côtés puis le sommet de la tête (10 fois).
  2. Effectuer des pressions digitales sur les mêmes zones (10 fois).
  3. Masser le point Yin Tang (entre les sourcils).
  4. Lisser les sourcils vers les tempes.
  5. Lisser le front vers le cuir chevelu.
  6. Masser les tempes en cercles.
  7. Stimuler VB20 – Feng Chi (base du crâne).

Application d’un cas concret :

Aujourd’hui, lors de la séance, j’ai travaillé sur le méridien de l’Estomac au niveau du visage d’une personne souffrant de maux de tête réguliers, décrits comme une sensation de barre frontale, accompagnés de fortes douleurs au niveau de la mâchoire.

Le diagnostic du hara a révélé un déséquilibre important au niveau de la Rate et de l’Estomac. L’évaluation énergétique sur les méridiens du visage a mis en évidence un déséquilibre entre le côté gauche et le côté droit :

  • sur la partie gauche, le Ki du méridien semblait bloqué, sans mouvement ;
  • sur la partie droite, il apparaissait agité.

J’ai également constaté un excès de Vent, mais un doute subsiste quant à son origine — interne ou externe.

En travaillant sur le méridien de l’Estomac, un rééquilibrage global s’est progressivement installé. Pour traiter l’excès de Vent, j’ai ensuite stimulé la porte du Vent, en la reliant avec VB21 et VB20. Le point VB21 restait assez résistant à la pression, mais c’est finalement le point V12 qui a permis de débloquer la situation.

Il sera nécessaire de suivre l’évolution dans le temps afin de vérifier si l’amélioration se maintient.
Cependant, un doute persiste concernant le nerf trijumeau. J’ai donc recommandé à la personne de consulter un professionnel de santé pour écarter toute pathologie liée à ce nerf.

Quoi qu’il en soit, ce type de déséquilibre se traite très efficacement en shiatsu, et la séance semble déjà avoir apporté un premier apaisement.

Conclusion

Ces techniques apportent un soulagement lors des crises, mais un traitement de fond par un praticien en médecine chinoise est recommandé pour traiter la cause.
En cas de céphalées persistantes ou récurrentes, il est important de consulter également un médecin pour écarter toute cause organique sérieuse.

Plus d’informations en messages privés.

FloShiatsu.

http://www.floshiatsu.com

Shiatsu TDA/H Dyslexie, TSA, ma propre expérience de prof et de maman de “Dys”

Article Shiatsu et Dys TDA/H

Le shiatsu, un accompagnement précieux pour les troubles “dys”

Les troubles spécifiques des apprentissages, plus connus sous le terme de “dys” (dyslexie, dyspraxie, dyscalculie, dysphasie, etc.), concernent environ 6 à 8 % des enfants en âge scolaire. Ils touchent également de nombreux adolescents et adultes. Ces troubles, d’origine neurodéveloppementale, impactent des fonctions aussi essentielles que la lecture, l’écriture, le langage ou encore la coordination motrice.

S’ils nécessitent un suivi médical, orthophonique ou psychologique, de plus en plus de familles et de praticiens explorent des approches complémentaires, parmi lesquelles le shiatsu occupe une place croissante.

Le shiatsu, une approche globale

Originaire du Japon, le shiatsu signifie littéralement “pression des doigts”. Inspiré de la médecine traditionnelle chinoise, il se pratique par des pressions rythmées, des étirements et des mobilisations douces, appliqués le long des méridiens d’énergie.

Contrairement à un massage de détente, le shiatsu vise à harmoniser l’énergie vitale (le “Qi”) et à rétablir un équilibre entre le corps et l’esprit. Il s’adresse à tous les âges, des enfants aux personnes âgées.

Pourquoi le shiatsu peut aider les enfants et adultes “dys”

Les troubles “dys” entraînent souvent une fatigue importante :

  • surcharge cognitive (efforts constants pour lire, écrire, coordonner ses gestes),
  • difficultés de concentration,
  • tensions physiques (mâchoire crispée, épaules contractées, posture perturbée),
  • retentissement émotionnel (stress, anxiété, baisse de l’estime de soi).

Le shiatsu intervient sur plusieurs plans :

  1. Apaisement du système nerveux : en favorisant la détente et la régulation du stress, il aide à améliorer la concentration et la disponibilité à l’apprentissage.
  2. Meilleure conscience corporelle : les pressions et mobilisations renforcent le schéma corporel, précieux pour les enfants dyspraxiques ou présentant des difficultés de coordination.
  3. Soutien émotionnel : les séances procurent un espace sécurisant qui contribue à restaurer confiance et estime de soi.
  4. Réduction de la fatigue : en stimulant la circulation énergétique, le shiatsu peut aider à récupérer plus vite après les efforts scolaires ou professionnels.

Un accompagnement complémentaire, jamais exclusif

Il est important de souligner que le shiatsu ne prétend ni soigner ni guérir les troubles “dys”. Il s’agit d’un accompagnement complémentaire qui peut s’intégrer dans un parcours global incluant orthophonie, psychomotricité, ergothérapie, accompagnement scolaire et soutien familial.

De plus en plus de parents témoignent d’une amélioration du bien-être global de leur enfant, et certains praticiens spécialisés dans l’enfance adaptent leurs séances en durée, intensité et lucidité.

Témoignages et perspectives

De jeunes dyslexiques rapportent une meilleure capacité à se concentrer après une séance. Des adolescents dyspraxiques décrivent une sensation de “mieux habiter leur corps”. Des parents observent un apaisement des tensions et une meilleure qualité de sommeil.

Si la recherche scientifique reste encore limitée dans ce domaine, plusieurs associations et praticiens militent pour que le shiatsu soit davantage reconnu comme soutien complémentaire aux apprentissages.

En résumé

Le shiatsu offre une voie douce et globale pour accompagner les enfants et adultes “dys”. Sans se substituer aux prises en charge médicales et éducatives, il agit comme un soutien précieux en réduisant le stress, en améliorant la conscience corporelle et en renforçant la confiance.

Dans un quotidien où l’effort est permanent, le shiatsu propose un moment de répit et d’harmonie, qui peut faire une réelle différence dans la qualité de vie.

Effets observés du shiatsu (selon études, rapports cliniques et retours terrain)

1. Sur le stress et la régulation émotionnelle

  • Réduction de l’anxiété et du stress (avant/après séances).
  • Amélioration de la capacité à se détendre.
  • Baisse de l’hypervigilance (enfants TSA/TDAH).
  • Plus grande stabilité émotionnelle, moins de colères ou de crises.

2. Sur le sommeil

  • Amélioration de la qualité du sommeil (endormissement plus facile, réveils nocturnes réduits).
  • Sensation de repos plus profond rapportée par parents/enfants.

3. Sur le comportement et la communication

  • Diminution des conduites agressives ou auto-agressives.
  • Augmentation de la capacité à verbaliser ses émotions après séance.
  • Amélioration de l’interaction sociale (plus de contacts visuels, plus de réactivité aux sollicitations).

4. Sur la conscience corporelle et la motricité

  • Meilleure perception du corps (schéma corporel).
  • Diminution des tensions musculaires (mâchoire, épaules, dos).
  • Plus grande coordination motrice (observé surtout dans les troubles dyspraxiques).

5. Sur la concentration et la fatigue

  • Augmentation de la disponibilité attentionnelle après séance.
  • Réduction de la fatigue cognitive (moins d’épuisement après une journée scolaire).
  • Davantage de clarté mentale rapportée par adolescents/parents.

6. Sur le bien-être global et la qualité de vie

  • Amélioration de l’estime de soi (se sentir plus calme, plus « capable »).
  • Sentiment de sécurité et de confiance après les séances.
  • Parents notent un impact positif sur la qualité de vie familiale (relations plus apaisées).

 À retenir :

  • Le shiatsu n’agit pas sur la « cause » des troubles dys, mais soulage des symptômes associés : stress, fatigue, sommeil, motricité, confiance en soi.
  • Ce sont des observations cliniques positives, confirmées par études qualitatives et quelques essais pilotes — mais pas encore validées par des études de grande envergure.

Observations sur mes propres enfants ;

Un de mes enfants est multi dys et tdah, depuis qu’il a 3 ans nous parcourons la moitié des centres du coin de la Belgique afin de lui trouver des outils adaptés à ses besoins,

La prise en charge est multiple et depuis de nombreuses années, il a aujourd’hui bientôt 17 ans.

Psychologue, psychomotricienne, logopède, neurologue, kiné et j’en passe.

Mais le shiatsu combiné à de la kiné sur les réflexes archaïques sont pour le moment ce qui me permet d’observer une réelle amélioration sur du long terme. Et permet à mon fils, malgré les dys d’être en sciences fortes et math fortes depuis quelques temps. (il a longtemps été suivi en neuro et logo)

Il le sent, quand ça ne va plus…

  • Mal de tête, mal aux yeux.
  • Encombrement mental,
  • N’arrive plus à faire le tri dans les informations, oublie des choses,
  • Se désorganise, et s’épuise à pallier aux manquements et cette désorganisation,
  • A des difficultés à trouver le sommeil et le sommeil n’est souvent pas réparateur.
  • Agressivité, il « sur réagit » face aux frustrations,
  • Il doit diminuer et fractionner encore plus son temps d’étude car il se fatigue trop vite
  • Ne tient pas en place,  a besoin de bouger beaucoup plus.
  • Ne retient pas les infos à long terme (prob de mémoire immédiate)
  • Il bégaye, respire au milieu des mots,
  • N’arrive pas structurer sa pensée, se perd dans des explications qui n’ont que peu de sens,
  • S’épuise,
  • Se démoralise…

Et demande un shiatsu… En moins de 24h il retrouve l’énergie, se réaligne, reprends confiance, arrive à mieux dormir, se calme profondément et arrive à se repositionner face à ses défis quotidiens…

Bon… il n’y a que lui qui pourrait vous en parler plus longuement, mais je crois que moi je suis convaincue. Cependant, il faut un suivi régulier, une séance au moins une fois par mois avec prise en charge globale avec une équipe pluridisciplinaire sur ce genre de pathologies, avec une collaboration avec l’école qui peut mettre en place des aménagements spécifiques en fonction de la dys et des besoins de l’élève.

N’hésitez pas à me contacter si vous avez encore des questions…

FloShiatsu.

http://www.floshiatsu.com

Le manque de sommeil

Le manque de sommeil n’est pas seulement dommageable pour le corps mais aussi pour l’esprit. Cela peut générer de l’anxiété, de la tristesse et même conduire à la dépression et aux pensées suicidaires.

Traditionnellement, dans les temples zen, les moines tentent de réguler leur sommeil avec le cycle du soleil. Cela n’a rien à voir avec aucune forme de croyance ou de dogme; ils le font parce que c’est le moyen optimal de stocker l’énergie fournie par la lumière du jour.

Dans notre société moderne, il n’est pas facile de réguler notre sommeil avec l’ordre naturel de la vie, mais nous devrions essayer autant que possible de dormir tôt et de nous réveiller tôt. Essayez-le pendant un moment, vous serez étonné des avantages positifs que vous en retirerez.

Et si vous n’arrivez pas à dormir?

Appelez moi pour un rendez-vous. Le shiatsu permet de réguler la circulation du ki à l’origine de vos troubles de sommeil quel qu’en soit la cause.

Belle semaine

Flo Shiatsu

Shiatsu et Angoisses

Le shiatsu et les angoisses.

Votre enfant appréhende-t-il cette rentrée ? Il est tout à fait légitime d’avoir quelques craintes au regard de tous les changements qu’il peut y avoir : changement d’amis, de maître(sse), de classe, d’école, etc.

Votre enfant peut avoir des problèmes pour trouver le sommeil, ou ne pas avoir un sommeil réparateur car il se relève une à plusieurs fois par nuit à l’approche de la rentrée. Des petits soucis peuvent réapparaîtres, pipis au lit, crises de colères, pleurs, manque d’appétit, eczéma, besoin d’être rassuré, ou énervement, excitation excessive, et j’en passe…

Le shiatsu peut être une bonne solution pour ramener le calme et la sérénité des enfants et de leurs parents 😉

Le shiatsu :

Favorise la concentration, et de ce fait renforce l’acquisition des connaissances.

Réduit le stress,

Permet aux élèves de se recentrer, les aide à être moins dissipés en classe,

Permet une meilleure qualité de sommeil, et donc moins de fatigue à la fin de la semaine

Permet l’amélioration de la relation à soi et aux autres,

Permet de réduire les angoisses, phobies scolaires,

Permet d’aider à gérer les troubles alimentaires, les troubles dépressifs, les troubles dys, les troubles de l’attention, les émotions exacerbées des élèves HP…

Apaise donc les émotions en général.

Plus d’infos en privé

N’hésitez pas à prendre contact pour fixer un rendez vous.

Les séances pour les enfants sont plus courtes selon l’âge. Entre 30 et 60 min maximum.

Contact par messenger ou par téléphone +32/492682004.

Les séances se font au cabinet les lundis, vendredis et samedis et jeudis après-midi.

Belle fin de semaine.

Flo.

Cette semaine au cabinet…

Ma semaine en qq mots…

3 jours en cabinet 16 shiatsu

Pour divers motifs

Shiatsu pour lutter contre la dépression

Shiatsu pour lutter contre la bipolarité

Shiatsu pour accompage la guérison d’un AVC

Shiatsu pour aider à reprendre le boulot après un burn-out

Shiatsu pour des troubles identitaires

Shiatsu pour des douleurs de sciatique

Shiatsu pour des épines calcaneennes

Shiatsu pour de l’arthrose dans les cervicales avec douleurs et fourmillement dans les bras

Shiatsu pour accompagner la guérison 24h après une opération de chirurgie orthopédique dans le bras et épaule.

2 Shiatsu pour maintenir un état de santé et émotionnel serein et soutenir le travail depuis plusieurs mois.

Un Shiatsu pour des migraines et acouphènes

Shiatsu pour accompagner après un cancer et diminuer les effets secondaires des traitements hormonaux.

Shiatsu pour une épaule gelée et tendinites

Shiatsu pour dorsalgie et lombalgie

Shiatsu pour remonter le moral et l’énergie…. et ce n’est qu’une semaine de travail 🫣😉

Et vos retours…. précieux.

Chaque personne reçue voit une amélioration significative dans les symptômes, regain d’énergie, des meilleures nuits. Des douleurs qui se calment des sensations de lourdeurs qui disparaissent. L’impression que le chemin s’aligne sous leurs pas, que la clarté revient, que les émotions et les aléas de la vie sont mieux gérés. Que l’envie d’avancer et l’énergie pour le faire revient petit à petit… que la joie revient même si certains jours sont plus difficiles que d’autres…

Tellement de mots. Que je ne peux tous les citer ici, j’ai beaucoup de gratitude pour ce que chacun me partage en séance. J’ai beaucoup de chance et chaque rencontre unique et accompagnement spécifique est vraiment un parenthèse dans ma vie, un instant magique, comme le shiatsu dans la vôtre.

Merci infiniment. Il est bien entendu que le shiatsu est un plus dans une prise en charge globale de soin en collaboration avec des médecins, spécialistes, psychologues etc. Je suis certifiée en shiatsu et reconnue au sein des fédération belge, Lux et française j’ai 5 ans d’étude et plus de 1000h de cours à mon actif ce qui me permet d’aborder des pathologies complexes.

Flo Shiatsu

Shiatsu et dépression

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Shiatsu et dépression. Ou comment le shiatsu peut être un outil magnifique vers un mieux

Bon dimanche.

Flo.

Comment définir la dépression ?

Je pense qu’il n’existe pas une mais plusieurs dépressions, qui s’expriment et se vivent différemment selon chacun. L’une des caractéristiques constantes est un état de perte de motivation, profonde et handicapante au quotidien.

Les causes de la dépression sont souvent complexes, profondes. Une dépression peut survenir suite à la perte d’un être cher (deuil, abandon, divorce, licenciement), ou lors d’un passage d’un moment de la vie à un autre (naissance d’un enfant, départ d’un enfant du foyer, échec, voire même succès après une longue période d’efforts soutenus.

Les symptômes sont divers : fatigue, perte de confiance en soi, absence de joie, impossibilité à ressentir le moindre plaisir, manque d’envie de faire quelque chose, perte d’intérêt pour le quotidien, voire pour la vie en général.

Souvent confondue avec la déprime, la dépression empêche le sujet qui en est atteint d’agir. Prendre une douche, se coiffer relèvent du parcours du combattant parfois.

Il est toujours conseillé d’en parler à son médecin, de consulter un psychiatre ou psychologue qui pourra aider à lutter contre ce mal-être.

Mais d’autres petits changements sont également efficaces.

Pourquoi recevoir un Shiatsu peut aider

Lors d’un état dépressif, anxiété, angoisse, fatigue, tristesse, idées noires peuvent surgir.

Mais une dépression peut également apparaître suite à une hépatite, à un accident vasculaire cérébral, à un dérèglement endocrinien (hypothyroïdie) ou au bouleversement hormonal suite à un accouchement.

Pour guérir de ces symptômes, il faut travailler à la fois sur le plan physique et sur le plan émotionnel.

Le Shiatsu, en s’intéressant à la globalité de l’être, agit en ré-équilibrant les énergies bloquées dans le corps. Il permet d’apaiser les angoisses, de retrouver un bon sommeil, de réguler le psychisme, de mieux permettre à certains organes concernés par ce blocage énergétique de retrouver leur fonctionnement normal. Si les organes fonctionnent mieux, les hormones, liquides et autres substances qu’ils produisent se réguleront.

Selon la Théorie des Cinq Transformations, un déséquilibre ou une perturbation dans l’une des cinq paires d’organes entraîne des manifestations aussi bien psychologiques que physiques. Dans le cas de la dépression, trois paires d’organes sont principalement impliquées : il s’agit, par ordre d’importance, des paires Poumon/Gros Intestin, Foie/Vésicule biliaire et Rein/Vessie.

Rétablir l’équilibre dans ces méridiens peut grandement aider le patient dépressif. Par exemple, travailler sur le méridien du Rein permet de retrouver un peu de volonté d’agir. Le travail sur le méridien de la Rate aura une action bénéfique sur la rumination permanente, l’anxiété, les difficultés à s’endormir.

Ce ne sont là que quelques exemples de la façon dont le Shiatsu peut agir positivement sur un individu atteint de dépression.

Recevoir un Shiatsu, c’est aussi s’accorder une heure pour recevoir des soins régénérant profonds sur le corps : le toucher a quelque chose de réconfortant, d’apaisant. Cela permet un premier contact entre soi et le monde extérieur, à travers les mains du thérapeute.

En relançant la circulation de la joie, en débloquant la tristesse, en calmant l’anxiété, le praticien Shiatsu agit sur le corps du patient de façon précise et personnalisée.

Les effets sont puissants, profonds et durables.

Méditer !

En fin de séance de Shiatsu, je donne souvent des conseils à mes patients : conseils sur l’alimentation à favoriser et/ou éviter pendant leurs symptômes, conseils d’hygiène de vie selon chacun.

Dans le cas d’une dépression, je conseille souvent de méditer. Pourquoi ? Parce que méditer permet d’être dans l’ici et maintenant. Cela veut dire que pendant quelques minutes, nous ne sommes pas en train de ressasser le passé, ni d’anticiper (souvent de façon angoissante) le futur.

Cela permet au cerveau de faire un véritable « reset », et cela procure un bien fou.

Portez-vous bien ! Que vous abordiez le problème par l’intellect en consultant un médecin ou psychiatre, par le toucher en recevant un Shiatsu, n’oubliez pas : c’est le premier geste qui compte. Les thérapeutes que vous rencontrez vous orienteront vers d’autres personnes qualifiées si nécessaire. Alors n’hésitez pas : consultez ! Vous n’êtes pas seul.

A bientôt !

Shiatsu et accompagnement grossesse et désirs d’enfants.

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SHIATSU /GROSSESSE /ACCOUCHEMENT /QUAND BÉBÉ EST LÀ

De quelle manière la grossesse,  la  naissance et les premiers instants des bébés peuvent être accompagnés par le shiatsu.

À lire ( spécialement pour mes collègues enceintes )

Un projet de grossesse peut être une aventure fabuleuse pour un couple, mais il peut aussi s’avérer très éprouvant ! Le shiatsu accompagne les futurs parents à chaque étape de ce projet, pour veiller à ce que les rythmes naturels et le contexte le plus favorable possible soient respectés pour la venue de ce nouvel être.

Le shiatsu s’inspire des médecines traditionnelles japonaises et chinoises, qui ont une vision particulière et parfois mystérieuse, de la conception et du développement de l’enfant. Dans ce contexte se mêlent les énergies yin et yang des parents, la transmission ancestrale (nous arrivons tous sur terre avec quelques valises !) mais aussi le rythme et l’environnement du couple.

Préparation à la maternité et fertilité

Voici la première étape où le shiatsu peut être d’une grande aide pour les futurs parents : la préparation à la grossesse. A cet étape, l’objectif est de favoriser un climat énergétique le plus favorable possible pour la conception d’un enfant. L’objectif des séances sera donc de renforcer l’énergie yin de la femme, condition indispensable à la création de la vie, mais aussi de régulariser les cycles féminins et de renforcer l’utérus pour favoriser la nidation. Pour le futur père le but sera de renforcer son énergie yang et sa fertilité, enfin pour l’un comme pour l’autre le shiatsu peut aider à l’arrêt du tabac qui est une cause d’infertilité fréquente.

Dans un parcours de PMA (procréation médicalement assistée), le shiatsu peut accompagner les futurs parents en allégeant les tensions émotionnelles ainsi que les effets secondaires des médicaments. Il peut aussi être un révélateur d’une mémoire du corps qui s’oppose à la conception, le praticien saura alors accompagner la personne pour l’aider à s’en libérer.

Pendant la grossesse

C’est aussi une aventure merveilleuse pour le praticien en shiatsu d’accompagner la future maman, il est alors témoin du miracle de la vie. Les rythmes du corps changent, les énergies se rassemblent et évoluent à mesure du développement de l’enfant.

Durant la grossesse, la maman doit être enveloppée dans un cocon de calme et de douceur. Pour illustrer ce propos, le confinement lié au covid-19 en 2020 a fait chuté les chiffres de la naissance des prématurés (-90% au Danemark par exemple).

Seulement la vie d’une future maman n’est pas que joie et félicité,  peuvent s’y mêler aussi quelques symptômes gênants comme nausées, vomissement, maux de dos, jambes lourdes, fatigue physique et émotionnelle… Le shiatsu est une réponse non médicamenteuse pouvant soulager tous ces problèmes.

Pendant la grossesse,

la fréquence recommandée des séances est d’une à deux fois par mois. D’un point de vue énergétique, le praticien renforce l’énergie des Reins, racines de la vie en médecine chinoise, et tonifie l’énergie yin qui doit être abondante et ascendante, notamment pour le maintien du placenta. Chaque séance est aussi l’occasion d’activer “le point des beaux bébés”. On dit de ce point qu’il libère de l’hérédité chargée, donne un enfant particulièrement lumineux, dormant la nuit, riant le jour et ne prenant pas les maladies.

Le shiatsu de la délivrance

Le shiatsu a aussi sa place pour préparer le grand jour ! Dans les dernières semaines, l’objectif du praticien sera de préparer le corps de la maman à la délivrance, il fait descendre l’énergie vers le bas et libère le bassin. Les séances aide le bébé à se repositionner s’il est placé en siège, ce qui peut éviter bien des difficultés lors de l’accouchement.

Et quand bébé est là !

Ça y est, le petit être est arrivé, et la maman est peut être fatiguée et éprouvée. Je vous conseille tout d’abord de consulter un ostéopathe, pour vous et pour bébé, et ce dès que possible afin d’aider les corps à récupérer de l’accouchement.

Le shiatsu aidera à remonter les énergies de la maman, à traverser fatigue physique et émotionnelle (comme le fameux baby blues), et à éventuellement drainer le corps suite à la péridurale. Il permettra aussi d’aider à l’allaitement si des difficultés se présentent, mais aussi de soulager le nourrisson des coliques et petits maux.

Plus d’infos en mp.

Belle journée

Flo.

Les effets secondaires des séances shiatsu

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POURQUOI APRÈS UNE SÉANCE DE SHIATSU J’AI DES EFFETS SECONDAIRES PARFOIS DOULOUREUX ?

LES EFFETS POSSIBLES APRÈS UNE SÉANCE DE SHIATSU.

VOUS SORTEZ D’UNE SÉANCE DE SHIATSU ET VOUS VOUS SENTEZ SUPER BIEN. MAIS VOILÀ QU’APPARAISSENT LE LENDEMAIN OU QUELQUES JOURS PLUS TARD, DES SIGNES POUR LE MOINS DÉSAGRÉABLES AUXQUELS VOUS NE VOUS ATTENDIEZ PAS.

UNE RÉACTION DÉSAGRÉABLE, MAIS HEUREUSEMENT PASSAGÈRE.

Ce qui vous arrive porte le nom d’effet-rebond. C’est une aggravation réactionnelle transitoire qui survient le lendemain ou le surlendemain d’un soin, alors que tout semblait aller pour le mieux.

En général, ce type de réaction a lieu lors des premières séances et ne se reproduit que rarement après.

Cette phase est d’autant plus surprenante que la personne, rentrée soulagée par le soin, se sentait alors beaucoup mieux, d’où sa déception ( “ça n’a pas marché” ou “ça n’a servi à rien” ) ou le doute (“le thérapeute n’aurait pas fait une bévue ?” ). Eh bien c’est étrange, mais ce qui se passe est tout à fait normal, et même plutôt attendu!

L’effet rebond vient du grec resbon, factice. C’est un terme usité dans plusieurs disciplines : en médecine, en psychologie, comme en économie. Dans les soins, cette phase dure en général 10 jours. Dix jours durant lesquels tout est possible. Ce qui fait que si la personne ressort de la séance avec un  soulagement et cette impression d’être dérouillé, les jours suivants sont moins glorieux. Apparaît une phase d’exagération parfois assez spectaculaire : fatigue, courbature, apparition de douleurs variées, impression d’avoir été passé sous un rouleau compresseur, etc. Normalement, au 11ème jour, miracle : tous ces symptômes disparaissent, y compris celui qui constituait le motif de la consultation.

LE PRIX À PAYER.

La douleur n’est pas là pour nuire. Elle a une fonction. Elle est un signal d’alarme qui oblige la personne à réagir, voire à chercher une aide extérieure. Elle peut être aigüe ou chronique, et plus ou moins expressive. A minima, elle subsiste en toile de fond comme une gêne supportable au fil des ans. Mais derrière cette douleur se dessine un système qui arrive aux limites de son adaptation. Le corps s’épuise à lutter contre un déséquilibre permanent.

Lorsqu’on lève l’obstacle – l’origine du déséquilibre – l’organisme peut enfin se lancer dans un processus de réparation. Celui-ci est consommateur d’énergie et provoque des oedèmes, dits de “réparation”, aux endroits qui nécessitent remaniement.

Malheureusement, aux endroits où l’espace manque (au niveau de la sortie des nerfs de la colonne vertébrale, la base du crâne, sous la clavicule, au niveau du canal carpien, certaines articulations, etc.) l’oedème fera compression, ce qui est douloureux, parfois plus qu’avant consultation.

DES SIGNES DE BON AUGURE

Même si désagréable, cet effet rebond est donc de bon augure. Il révèle que l’organisme retrouve le pouvoir de corriger les problèmes à l’origine du symptôme. En général, cela montre que l’on a touché à une cause profonde et assure la disparition d’un amas de symptômes et de la non-réapparition de ceux-ci. Sauf si la personne répète des schémas comportementaux nuisibles à sa santé. Je m’explique en prenant un exemple simple :  l’insomnie est parfois le résultat d’un comportement inapropprié, par exemple celui de rester devant son écran d’ordinateur jusqu’à plus de minuit. Vous pouvez recevoir un Shiatsu par semaine, si vous perpétrez cette habitude, vous risquez d’être toujours aussi insomniaque!… Tout le monde sait aujourd’hui que les écrans rétro-éclairés jouent sur le système nerveux et empêchent le sommeil d’arriver. Ce genre de cas serait alors l’indice d’un traumatisme émotionnel inconscient sur laquelle il conviendrait de se pencher lors de la séance de Shiatsu.

La personne peut donc naturellement présenter après une bonne séance des signes de fatigue, des courbatures, des douleurs migrantes (un coup le genou fait mal, puis la hanche, les lombaires, puis tout ça disparaît alors qu’une autre douleur survient à la nuque, etc.). L’intensité est tout à fait variable et semble dépendre de la chronicité, des tissus concernés et de l’importance du traumatisme à l’origine de tous ces maux.

POURQUOI CELA N’APPARAIT-IL QU’APRÈS LA SÉANCE  ?

En général, la séance apporte un gain. La personne se sent soulagée. Quelque chose vient de se libérer à l’intérieur et ça se ressent. En plus du retour de la mobilité, on a l’impression que “ça circule à nouveau”. Le reste de la journée, après le soin, se passe bien plutôt bien. Il arrive même qu’on exagère un peu : certains qui avaient les épaules bloquées, en profitent maintenant pour nettoyer les rideaux ou tailler les haies, choses qu’ils avaient du mal à réaliser auparavant.

Après chaque séance de Shiatsu,  il est déconseillé  d’aller au sport, de faire du jardinage, de porter de lourdes charges, bref de demander des efforts à notre corps et il vaut mieux  rester au calme pour les deux jours qui suivent cette séance, de bien s’hydrater pour éliminer les toxines, de rester le plus possible dans cette douce énergie en faisant le moins de choses possible, en s’intériorisant… Mais dès le lendemain, parfois c’est la surprise. Que s’est-il donc passé ?

Pendant le sommeil, le corps est entré dans une phase neurologique parasympathique, c’est-à-dire qu’il s’est mis en mode de récupération. L’organisme est en branle-bas de combat. Les cellules s’activent pour corriger tout ce qui peut l’être et cela se fait par de petites inflammations. Si beaucoup de choses sont à réparer, il est évident qu’il y aura des signes de fatigue, voire des courbatures. Quant aux douleurs, elles ne sont que la suite logique de ces inflammations qui compriment et chauffent…

Si la réaction est exacerbée, la personne est invitée à prévenir son thérapeute des réactions post-séances afin de s’assurer qu’il s’agisse bien de cet effet. Mais il faut comprendre qu’on ne peut demander à son corps de reprendre sa course effrénée sans une période de repos qui – si l’on a oublié – porte le nom de “convalescence”.

Bon dimanche à tous.

Flo

shiatsu? Pour qui? Pour quoi? quelle fréquences? 

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Shiatsu qu’est ce que c’est ? Pour qui ? Pour quoi ? Quels sont les bienfaits ? Les formations ? L’histoire du shiatsu ? La fréquence des séances ?

N’hésitez pas à m’envoyer vos questions en mp.

Flo.

Qu’est-ce que le shiatsu ?

Le shiatsu est une technique de massothérapie d’origine japonaise qui utilise le toucher pour ramener l’équilibre dans le corps et ainsi promouvoir la santé.

Inspiré de la Médecine traditionnelle chinoise, le shiatsu vise donc à rétablir la circulation de l’énergie vitale, le Qi, dans les zones du corps là où elle est soit en manque, soit en excès. Il se pratique en exerçant une pression plus ou moins forte avec les pouces et les doigts, mais aussi avec les paumes, les poings, les coudes, les genoux et même les pieds, sur des points précis (les tsubos), situés le long des méridiens et régissant un organe ou une fonction spécifique.En fonction du problème, le thérapeute fera appel à d’autres techniques (pétrissage, rotation des articulations, étirement ou vibration) afin d’éliminer les blocages, de stimuler les points faibles et d’activer les forces naturelles d’autoguérison. Puisant dans la sagesse traditionnelle chinoise, le shiatsu envisage la santé de l’être humain dans sa globalité : physique, psychique et mentale.

Les bienfaits du shiatsu:

Très peu d’études cliniques portant spécifiquement sur le shiatsu ont été publiées jusqu’à maintenant. On l’utilise néanmoins pour soulager plusieurs troubles :

rhumatologiques : arthrose, arthrite, lumbago, cervicalgie, torticolis, Tendinites, capsulites, epicondylites….

gynécologiques : nausées matinales durant la grossesse, soins post-partum, troubles du cycle menstruel, accompagnement du désir de grossesse, accompagnement des bébés (coliques, reflux, angoisse…)

psychologiques : dépression nerveuse, anxiété, angoisse, toxicomanie, troubles sexuels, dépression…

respiratoires : asthme, rhume, sinusite

digestifs : coliques, constipation, vomissement.

Accompagnent de personnes atteintes de maladies chroniques : fibromyalgie…

Accompagnement des élèves dys, hauts potentiels, hyper actifs, accompagnement dans le traitement des cancers…

La liste est longue…  il y a presque toujours une réponse shiatsu à nos maux

Quelques études ont mis en évidence l’efficacité du shiatsu dans certains cas, celui-ci serait recommandé pour :

Soulager les douleurs lombaires:

Dans une étude auprès de 66 sujets souffrant de douleurs lombaires, les résultats ont montré des différences significatives du degré de douleur et d’anxiété avant et après 4 traitements de shiatsu. Les auteurs rapportent que les sujets recommanderaient le shiatsu comme traitement à toute personne souffrant de douleurs lombaires.

Accompagner les individus souffrant de schizophrénie:

Une étude portant sur 12 patients schizophrènes hospitalisés en clinique psychiatrique a mis en évidence les effets positifs du Shiatsu sur les symptômes de la schizophrénie ainsi qu’une amélioration des réponses aux différentes grilles d’évaluation de la maladie. Ces améliorations ont été maintenues après une période de 8 semaines.

Lutter contre l’anxiété:

Dans la même étude que celle citée précédemment sur les patients souffrants de douleurs lombaire, les chercheurs ont également noté une diminution de l’anxiété des individus après les 4 séances de Shiatsu.

Améliorer la condition des individus placés en soins palliatifs:

une étude réalisée sur des individus en soins palliatifs a mis en avant les effets positifs de plusieurs séances de shiatsu sur la condition physique et psychique des individus. Parmi ces effets, les chercheurs ont noté une amélioration des niveaux d’énergie, du contrôle des symptômes, une plus grande relaxation ainsi qu’une réduction de la douleur et une amélioration du bien-être des participants.

Réduire les effets secondaires associés à la chimiothérapie:

Dans une étude réalisée en 2007 sur des personnes atteintes de cancer, les résultats ont montré une amélioration des effets secondaires de la chimiothérapie avec notamment une diminution : de la fatigue, des nausées et des vomissements, ainsi qu’une baisse des problèmes buccaux.

Le shiatsu en pratique:

Une séance de shiatsu se pratique sur une personne habillée de vêtements légers, généralement en position couchée sur un matelas posé au sol ou sur une table basse. Le shiatsu peut aussi se faire en position assise ou debout. À la première rencontre, le praticien procède à un bilan de santé par le toucher, l’écoute… Le traitement dure en général 1h30.

Se former au shiatsu:

De nos jours, il est fréquent de rencontrer des individus qui se disent praticiens shiatsu, mais qui ne possèdent pas le diplôme requis certifiant du titre de spécialiste en shiatsu (qui est un titre professionnel certifié RNCP de niveau III). En France, plusieurs écoles proposent des formations en shiatsu. Il est recommandé de privilégier les écoles agréées par la Fédération Française de Shiatsu Traditionnel. La durée de la formation dépendant fortement des écoles. Prenez contact avec la fédération luxembourgoise de shiatsu et de pratiques asiatiques. (FLSPA) pour plus d’infos.

Histoire du shiatsu:

Au début du XXe siècle, le Japonais Tokujiro Namikoshi (1905-2000) a été à l’origine de la création du shiatsu moderne. Sa technique a commencé à prendre forme lorsqu’il n’avait que 7 ans et qu’il tentait de soulager les malaises de sa mère souffrant de polyarthrite rhumatoïde. Il a constaté qu’elle se sentait mieux lorsqu’il usait de pression avec ses pouces au lieu d’effleurement et de massage. Ses maux ont finalement disparu et elle a vécu en très bonne santé jusqu’à l’âge de 88 ans. Namikoshi a mis l’accent sur la physiologie et l’anatomie et a délaissé la fonction des méridiens, pour rendre le shiatsu plus accessible au mode de pensée occidental.

Quelques années plus tard, Shizuto Masunaga, réintroduisit les principes de base de la Médecine traditionnelle chinoise (Cinq Éléments, Yin et Yang, méridiens, etc.). On retrouve donc aujourd’hui 2 écoles de pensée principales, le Shiatsu de Namikoshi Sensei où le praticien n’utilise incidemment que ses doigts et ses paumes, et le shiatsu iokaï de Shizuto Masunaga Sensei, plus basé sur la médecine chinoise. C’est cette formation que j’ai choisie car elle me correspond le mieux et je la trouve plus précise.

En 1955, le ministère japonais de la Santé a reconnu officiellement le shiatsu comme médecine à part entière. En mai 1997, l’Union européenne le mentionnait comme l’une des 8 méthodes de médecine complémentaire reconnues dans ses 15 États membres.

L’avis du spécialiste:

“Le shiatsu est un peu comme aller chez le généraliste (dans le domaine de l’énergétique Chinoise) en effet, le shiatsu travaille sur l’ensemble des méridiens du corps et agit sur tous les systèmes grâce aux pressions manuelles.

Pour une approche préventive ou si vous recherchez un bon équilibre personnel, on peut dire que le rythme d’une séance de shiatsu par mois est une bonne fréquence.

Si vous êtes plutôt dans une démarche thérapeutique, pour profiter pleinement des effets des séances, l’idéal est de faire une séance toutes les deux semaines en moyenne, voire plus rapproché en période de crise. Le nombre de séances dépend de chaque organisme, de l’ancienneté du problème à traiter, etc…

Sinon, certains font le choix de venir à chaque changement de saison (chinoise, soit environ 1,5 mois avant nos changements de saison occidentaux), soit environ 4 à 5 fois par an, pour aider l’organisme à entrer facilement dans la dynamique de la nouvelle saison.

Certaines personnes qui se connaissent bien, viennent juste avant le « coup de blues de l’automne », ou le « rhume des foins de l’été », afin d’anticiper….

Mais certaines personnes se font tout simplement offrir un shiatsu pour leur anniversaire, à Noël, pour la St Valentin ou autre occasion annuelle ! Et c’est très profitable aussi !”

Bon week-end.

Flo.